Grève. Des perturbations dans le fonctionnement de certains services publics

 

En raison d’un préavis de grève déposé par les syndicats CGT et FO de la Ville de Saint-Nazaire et de la CARENE, des perturbations dans le fonctionnement ont lieu ce lundi 29 novembre et l’ouverture au public de certains services municipaux et communautaires

  • Piscines. Les piscines de Montoir-de-Bretagne, Donges et l’Aquaparc (depuis 11h pour l’établissement de Saint-Nazaire) sont fermées aujourd’hui. Les activités d’aquagym et aquabike sont annulées.
  • Déchets. Aucune collecte des déchets prévue ce jour en régie (à Montoir-de-Bretagne et Saint-Nazaire) ne sera effectuée.
  • Ecoles. L’encadrement des enfants lors de l’accueil périscolaire (APS) ou le temps péri-éducatif (TPE) et la restauration scolaire ne sont pas assurés dans certaines écoles de Saint-Nazaire.

Des perturbations pourraient se prolonger ces prochains jours.

Passage aux 1 607 heures et pénibilité

Ce mouvement de grève intervient dans le cadre des discussions sur le passage à 1 607 heures pour tous les fonctionnaires au 1er janvier 2022 et la reconnaissance de la pénibilité de certains métiers. Pour les agent·es de la Ville de Saint-Nazaire, du CCAS et de la CARENE cela représente une augmentation de 14 heures à l’année par rapport à l’existant. En contreprartie, la Ville et la CARENE ont proposé un projet global d’aménagement du temps de travail (ATT) qui inclut une augmentation du temps de travail hebdomadaire compensé par des journées de repos supplémentaires dans l’année (Exemple : 10 minutes par jour de plus pour un agent de catégorie C avec 5 jours d’ATT dans l’année).   

Selon la Loi Transformation de la Fonction Publique, des dérogations à la mise en œuvre de la durée légale annuelle du travail de 1 607 heures sont prévues en cas de pénibilité du travail. Dans ce cas, un diagnostic doit être réalisé afin de déterminer le nombre d’heures annuel en fonction de l’exposition des agents aux risques. La Ville de Saint-Nazaire et la CARENE ont décidé d’engager une démarche pour mesurer l’exposition des agent·es à la pénibilité physique sur la base d’une méthode nationale mise en place par l’INRS (Institut national de recherche et de sécurité) qui nécessite des observations sur le terrain. Les résultats de cette étude sont attendus pour mai 2022. Suite aux premières mesures qui ont été effectuées, une proposition a été faite jeudi dernier aux organisations syndicales, afin de raccourcir sensiblement ce délai.

 

 

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