L’usine élévatoire située sur la zone de l’avant-port de Saint-Nazaire. (©Ville de Saint-Nazaire – Martin Launay)

Le Préfet de la Région des Pays de la Loire vient d’annoncer l’inscription de l’Usine élévatoire de Saint-Nazaire aux Monuments historiques.

 

Ce bâtiment exceptionnel du quartier du Petit-Maroc va ainsi bénéficier d’un statut particulier de protection permettant d’assurer sa mise en valeur, sa restauration et son ouverture au public dans une démarche de sauvegarde du patrimoine. Michel Ray, adjoint à la culure de La Ville de Saint-Nazaire se réjouit de cette annonce : « Cette inscription aux Monuments historiques que nousa vons soutenue lors de la commission régionale vient nous conforter une fois de plus dans la démarche collective entreprise autour du label Ville d’art et d’histoire. Saint-Nazaire peut s’enorgueillir de posséder une pièce unique en France. La collectivité a toujours protégé ce site à l’architecture remarquable en lien avec le Grand port maritime de Nantes Saint-Nazaire. Une protection qui figure dans le Plan Local d’Urbanisme Intercommunal (PLUi) adopté en 2020. »

Usine élévatoire : une reconversion à venir

Le port de Nantes Saint-Nazaire, conjointement avec la Ville de Saint-Nazaire et son agglomération, travaillent à un projet de reconversion du site. Parmi les critères de sélection du projet figuraient l’ouverture au public de ce bâtiment historique et le respect de son architecture et de sa mémoire. L’accueil des personnes sera une première.

A savoir

  • A l’arrêt depuis 1993, l’usine élévatoire fait partie du patrimoine du Grand port maritime de Nantes Saint-Nazaire. Construite de 1904 à 1911, dans le quartier du Petit Maroc, alors dit « Vieux-Saint-Nazaire », elle se composait de deux usines accolées, l’une pour la production de l’électricité et l’autre pour réguler le niveau d’eau des bassins du port.
  • Dans les années 2010, la Ville a mené un projet de Centre d’interprétation de l’estuaire en lien avec la Région des Pays de la Loire. Le financement envisagé provenait des indemnités liées à la catastrophe de l’Erika. Ce projet a été finalement abandonné mais il a permis de lancer la réflexion sur l’inscription du bâtiment aux monuments historiques.

 

 

 

 

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