Changer de nom (procédure simplifiée)

La Loi du 22 mars 2022 relative au choix de nom issu de la filiation a introduit une nouvelle procédure simplifiée pour l’ajout ou la substitution du nom d’un de ses parents.

À noter : aucun envoi par courriel n’est prévu par la loi

Vous serez contacté par l’officier de l’état civil pour un rendez-vous de confirmation de votre volonté de changer de nom. Cette confirmation aura lieu au plus tôt un mois après la réception de votre demande, délai réglementaire.

Si votre état civil a été modifié depuis la date de votre demande, vous devez fournir une nouvelle copie intégrale de votre acte d’état civil mis à jour.

Vous êtes informé que le changement de votre nom est enregistré dans le registre de l’état civil. Une copie vous est transmise.

Question-réponse

Rénovation énergétique : peut-on cumuler l’éco-PTZ avec MaPrimeRénov’ (MPR) ?

Vérifié le 29/05/2026 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Oui, vous pouvez cumuler l’éco-PTZ et MaPrimeRénov’ (MPR), mais uniquement pour financer le reste à charge des travaux de rénovation énergétique ayant ouvert droit à l’aide MPR. Nous vous présentons les informations à connaître.

Les travaux doivent être réalisés dans un logement à usage de résidence principale.

Le cumul s’adresse aux propriétaires occupants et aux propriétaires bailleurs.

En cas de location, le logement doit être loué dans les 6 mois suivant la fin des travaux.

  À savoir

L’éco-PTZ est accordé sans condition de ressources et sans condition d’ancienneté du logement.

L’éco-PTZ est proposé par les établissements de crédit, les sociétés de financement et les sociétés de tiers-financement qui ont signé une convention avec l’État.

Pour demander l’éco-PTZ, vous devez choisir un établissement ou société mentionné(e) dans une liste officielle.

Vous devez ensuite transmettre à l’établissement ou société la décision d’octroi de l’aide MPR qui vous a été délivrée par l’Agence nationale de l’habitat (Anah).

 Attention :

La décision d’octroi ne doit pas dater de plus de 6 mois avant l’émission de l’éco-PTZ.

Vous pouvez être accompagné gratuitement dans votre démarche en contactant un conseiller spécialisé en travaux de rénovation de l’habitat :

Où s’adresser ?

Permet de se faire accompagner gratuitement dans ses travaux de rénovation par des conseillers de France Rénov’.

Par téléphone

0 808 800 700

Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18h. Vous devez avoir votre dernier avis d’imposition.

Service gratuit + coût d’un appel

Le montant de l’éco-PTZ versé en complément de l’aide MPR ne peut pas dépasser la différence entre :

  • Le montant toutes charges comprises (TTC) des travaux éligibles à l’aide MPR,
  • Et la somme du montant de l’aide MPR effectivement versée, déduction faite des autres aides cumulables (par exemple, certificats d’économie d’énergie).

Ce montant est calculé par l’Anah.

L’éco-PTZ accordé correspond au reste à charge affiché sur la notification d’octroi de l’aide MPR, dans la limite de 50 000 €.

Le délai pour rembourser l’éco-PTZ est de 20 ans.

Cette durée peut être inférieure si vous en faites la demande auprès de l’établissement ou la société qui finance votre éco-PTZ.

 À noter

Tant que l’éco-PTZ n’est pas totalement remboursé, le logement ne peut pas être transformé en local commercial ou professionnel ou mis en location saisonnière ou utilisé comme résidence secondaire. Le non-respect entraîne le remboursement du capital restant dû.

Vous devez justifier que vos travaux ont été effectivement réalisés, conformément au descriptif et au devis, dans les 3 ans suivant l’attribution de l’éco-PTZ.

Pour cela, vous devez transmettre à l’établissement ou à la société qui finance votre éco-PTZ la notification du versement de MaPrimeRénov’ adressée par l’Anah.

Si vous ne justifiez pas dans les 3 ans que les travaux ont été effectivement réalisés, vous devrez rembourser l’éco-PTZ.

Le délai de 3 ans n’a pas à être respecté dans l’un des cas suivants :

  • Décès de l’emprunteur
  • Accident de santé entraînant une interruption temporaire de travail d’au moins 3 mois
  • Reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle ou technologique
  • Force majeure
  • Contestation contentieuse de l’opération.

Revenir en haut de page