Déclarer une naissance

Les déclarations de naissance et les reconnaissances se font au bureau de l’état civil de la Cité sanitaire aux horaires suivants :

  • les lundi, mardi, mercredi et vendredi de 09h à 12h30 et de 13h30 à 17h,
  • les jeudis de 13h30 à 17h.
  • Le bureau est fermé les jours fériés.

Vous pouvez déclarer la naissance de votre enfant le samedi matin de 9h à 12h, une permanence est assurée à l’hôtel de ville.

Un officier de l’état civil est présent durant ces plages d’ouverture pour recueillir :

  • Les déclarations de naissance faites par les pères et mères,
  • Les reconnaissances faites individuellement ou conjointement avant et après naissance,
  • Les déclarations conjointes relatives au nom de famille,
  • Les demandes d’information sur le droit de la famille, la dévolution du nom de famille et l’autorité parentale.

 Si la déclaration n’est pas faite dans les 5 jours réglementaires, celle-ci ne pourra plus être acceptée par l’officier de l’état civil, et sera transmise au procureur de la république qui après enquête se chargera du jugement déclaratif de naissance.

Attention : dès l’instant ou l’acte de naissance est dressé, aucune modification n’est possible.

Question-réponse

Comment un salarié peut-il bénéficier d’un congé sans solde ?

Vérifié le 20/02/2026 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Un salarié peut bénéficier d’un congé pour convenances personnelles, mais sous conditions. Ce congé est dit sans solde. Nous vous présentons les informations à connaître.

Le salarié peut prendre un congé en raison de besoins personnels (pour s’occuper de ses enfants ou pour voyager, par exemple) ou professionnels (pour créer une entreprise, par exemple). Ce congé est appelé congé sans solde.

 À noter

Il faut différencier le congé sans solde du congé sabbatique.

Le congé sans solde n’est pas prévu par la législation.

Le salarié doit demander à son employeur de pouvoir bénéficier de ce congé.

Il n’existe pas de formalisme pour demander un congé sans solde.

Le code du travail ne précise pas de modèle d’envoi de demande de congé sans solde.

Toutefois, il est préférable de rédiger une demande écrite à l’attention de l’employeur.

L’écrit servira de preuve en cas de litige (lettre avecRAR ou mail, par exemple).

La demande peut prévoir toutes les conditions suivantes :

  • Dates envisagées de début et de fin du congé sans solde
  • Possibilité de renouveler le congé sans solde initial
  • Conditions du retour dans l’entreprise à la fin du congé sans solde.

Il n’existe pas de délai de prévenance entre la date de demande de congé sans solde à l’employeur et la date effective souhaitée du départ en congé.

Le salarié n’est pas obligé de préciser à l’employeur la raison de la demande de congé sans solde.

Il n’existe pas de durée minimale ou maximale réglementée du congé sans solde.

Le salarié convient avec l’employeur de la durée du congé si le congé a été accepté.

Oui, l’employeur n’est pas obligé d’accorder un congé sans solde.

L’employeur n’a pas à justifier la raison de son refus.

Toutefois, si la convention collective ou un accord collectif d’entreprise prévoit des dispositions concernant le congé sans solde, l’employeur doit les respecter.

En l’absence de dispositions conventionnelles, l’accord de l’employeur est nécessaire.

Rappel

Rappel

Le salarié doit obtenir l’accord de son employeur pour prendre un congé dans solde. En cas d’absence injustifiée, le salarié peut être licencié pour faute grave.

Non, le congé sans solde n’est pas rémunéré.

Le salarié ne perçoit pas de salaire durant toute la durée du congé sans solde.

Toutefois, le congé sans solde peut être rémunéré dans le cadre du compte épargne-temps (CET), sous conditions.

Le contrat de travail est suspendu durant le congé sans solde.

Mais le contrat de travail n’est pas rompu durant la période du congé.

Le salarié est libre de consacrer son temps de congé sans solde aux activités de son choix (activités personnelles ou professionnelles)

Toutefois, le salarié doit respecter une obligation dite de loyauté.

Le salarié ne peut pas exercer une activité pouvant concurrencer celle de son employeur pendant son congé sans solde.

L’employeur peut rompre le contrat de travail du salarié en cas de manquement à cette obligation de loyauté ou en cas d’impossibilité de maintenir le contrat pour un motif autre que le départ en congé sans solde.

 À noter

En cas de maladie pendant le congé sans solde, le salarié ne peut pas percevoir d’IJ de la sécurité sociale. En cas de difficultés pour se soigner, le salarié peut demander à être accompagné par le service social de la CPAM (ou de la MSA s’il dépend du régime agricole).

Rappel

Rappel

Durant le congé sans solde, le salarié n’est pas rémunéré par son employeur. Toutefois, le congé sans solde peut être rémunéré dans le cadre du compte épargne-temps (CET), sous conditions.

À la fin du congé sans solde, le salarié retrouve son précédent emploi (ou un emploi similaire assorti d’une rémunération au moins équivalente).

Cependant, il est possible qu’aucun poste ne soit disponible au retour du salarié. Dans ce cas, l’employeur peut aussi proposer d’autres postes équivalents au salarié.

Nom de l’enfant

Les parents choisissent librement le nom de famille dévolu à leur premier enfant commun né à partir du 2 janvier 2005, soit le nom du père seul ou le nom de la mère seule ou les deux accolés dans l’ordre choisi par eux, dans la limite d’un nom de famille pour chacun d’eux (séparés par un espace). Exemple : Dupont Durand, Durand Dupont, Dupont, Durand.

Le choix de nom ne peut se faire qu’une seule fois et est applicable à tous les enfants d’une même fratrie (même père, même mère).

Pour les enfants de couples non mariés, ce choix n’est possible que si la filiation est établie à l’égard des deux parents au plus tard à la déclaration de naissance.

Le choix de nom se fait par la remise à l’officier de l’état civil au moment de la naissance d’une déclaration conjointe de choix de nom signée par les deux parents. En l’absence de cette déclaration c’est la loi actuelle qui s’applique c’est-à-dire :

  • Pour l’enfant légitime : le nom du père
  • Pour l’enfant naturel : le nom du père s’il a été reconnu conjointement par ses deux parents ou le nom du parent qui reconnaît l’enfant en premier.
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