Déclarer une naissance

Les déclarations de naissance et les reconnaissances se font au bureau de l’état civil de la Cité sanitaire aux horaires suivants :

  • les lundi, mardi, mercredi et vendredi de 09h à 12h30 et de 13h30 à 17h,
  • les jeudis de 13h30 à 17h.
  • Le bureau est fermé les jours fériés.

Vous pouvez déclarer la naissance de votre enfant le samedi matin de 9h à 12h, une permanence est assurée à l’hôtel de ville.

Un officier de l’état civil est présent durant ces plages d’ouverture pour recueillir :

  • Les déclarations de naissance faites par les pères et mères,
  • Les reconnaissances faites individuellement ou conjointement avant et après naissance,
  • Les déclarations conjointes relatives au nom de famille,
  • Les demandes d’information sur le droit de la famille, la dévolution du nom de famille et l’autorité parentale.

 Si la déclaration n’est pas faite dans les 5 jours réglementaires, celle-ci ne pourra plus être acceptée par l’officier de l’état civil, et sera transmise au procureur de la république qui après enquête se chargera du jugement déclaratif de naissance.

Attention : dès l’instant ou l’acte de naissance est dressé, aucune modification n’est possible.

Fiche pratique

Abus de confiance

Vérifié le 10/04/2026 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre), Ministère chargé de la justice

Vous prêtez votre voiture à une personne qui refuse de vous la rendre ou qui l’utilise à son profit ? Vous confiez une bague à un bijoutier en vue de sa vente, mais celui-ci ne peut plus vous la rendre ? Vous êtes victime d’un abus de confiance. Nous vous expliquons ce que vous pouvez faire.

L’abus de confiance est le fait pour une personne, à qui un bien a été remis volontairement, d’en détourner l’usage à son profit ou de l’utiliser frauduleusement.

Ce bien peut être une somme d’argent, une marchandise, un chèque, un fichier de données (un fichier clients par exemple).

Pour que l’abus de confiance soit reconnu, il faut prouver que le bien a été détourné de l’usage prévu ou n’a pas été rendu dans les délais fixés par les parties.

 À noter

Aucune poursuite pénale ne peut être engagée pour abus de confiance entre époux (non séparés) ou entre enfants et parents. On parle d’immunité familiale. Toutefois, l’auteur des faits peut être poursuivi s’il a détourné au préjudice de son époux, de son enfant, un objet ou un bien indispensable à la vie quotidienne (par exemple, carte d’identité, carte bancaire, titre de séjour).

Comprendre la différence entre l’escroquerie, le vol et l’abus de faiblesse

Porter plainte

La victime peut porter plainte pour abus de confiance.

La plainte doit être déposée dans un délai de 6 ans à compter du jour où l’infraction est découverte et peut être constatée. Par exemple, lorsque la victime constate que l’argent n’est plus sur son compte.

 À noter

En cas de découverte tardive de l’abus de confiance, la victime peut porter plainte 12 ans maximum après les faits.

Demander réparation du préjudice

La victime peut demander la réparation du préjudice. Pour cela, elle doit se constituer partie civile lors du dépôt de plainte ou au cours de la procédure, et ce jusqu’à l’audience.

Elle peut demander les réparations suivantes :

  • Montant du bien ou de l’argent détourné
  • Dommages et intérêts pour la privation de l’objet
  • Réparation du préjudice moral
  • Remboursement des frais engagés pour le procès.

Les demandes doivent être chiffrées.

  À savoir

L’avocat n’est pas obligatoire pour cette procédure. La victime peut demander à bénéficier de l’aide juridictionnelle.

Agir auprès de la banque

La victime peut demander :

L’abus de confiance est puni de 5 ans d’emprisonnement et de 375 000 d’amende.

Les peines sont portées à 7 ans d’emprisonnement et à  750 000 €  d’amende lorsque l’infraction est commise :

  • En bande organisée
  • Par une personne qui se livre à des opérations portant sur les biens de tiers pour lequel il recouvre des fonds, comme un banquier
  • Par une personne qui fait appel au public pour obtenir des fonds soit pour son propre compte, soit comme dirigeant d’entreprise
  • Au préjudice d’une association humanitaire ou sociale qui fait appel au public en vue de collecte de fonds
  • Au préjudice d’une personne vulnérable en raison de son âge, d’une maladie, d’une infirmité, d’une déficience psychique ou d’un état de grossesse, apparente ou connue de l’auteur.

Les peines sont portées à 10 ans d’emprisonnement et à 1 500 000 € d’amende lorsque l’infraction est réalisée par un notaire, un commissaire de justice…

Lorsque les faits sont commis par une personne morale (association, entreprise…), la peine encourue est de 1 875 000 € d’amende.

  À savoir

Le complice des faits d’abus de confiance encoure la même peine que l’auteur. La tentative est également sanctionnée.

Nom de l’enfant

Les parents choisissent librement le nom de famille dévolu à leur premier enfant commun né à partir du 2 janvier 2005, soit le nom du père seul ou le nom de la mère seule ou les deux accolés dans l’ordre choisi par eux, dans la limite d’un nom de famille pour chacun d’eux (séparés par un espace). Exemple : Dupont Durand, Durand Dupont, Dupont, Durand.

Le choix de nom ne peut se faire qu’une seule fois et est applicable à tous les enfants d’une même fratrie (même père, même mère).

Pour les enfants de couples non mariés, ce choix n’est possible que si la filiation est établie à l’égard des deux parents au plus tard à la déclaration de naissance.

Le choix de nom se fait par la remise à l’officier de l’état civil au moment de la naissance d’une déclaration conjointe de choix de nom signée par les deux parents. En l’absence de cette déclaration c’est la loi actuelle qui s’applique c’est-à-dire :

  • Pour l’enfant légitime : le nom du père
  • Pour l’enfant naturel : le nom du père s’il a été reconnu conjointement par ses deux parents ou le nom du parent qui reconnaît l’enfant en premier.
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