Les déclarations de naissance et les reconnaissances se font au bureau de l’état civil de la Cité sanitaire aux horaires suivants :
- les lundi, mardi, mercredi et vendredi de 09h à 12h30 et de 13h30 à 17h,
- les jeudis de 13h30 à 17h.
- Le bureau est fermé les jours fériés.
Vous pouvez déclarer la naissance de votre enfant le samedi matin de 9h à 12h, une permanence est assurée à l’hôtel de ville.
Un officier de l’état civil est présent durant ces plages d’ouverture pour recueillir :
- Les déclarations de naissance faites par les pères et mères,
- Les reconnaissances faites individuellement ou conjointement avant et après naissance,
- Les déclarations conjointes relatives au nom de famille,
- Les demandes d’information sur le droit de la famille, la dévolution du nom de famille et l’autorité parentale.
Si la déclaration n’est pas faite dans les 5 jours réglementaires, celle-ci ne pourra plus être acceptée par l’officier de l’état civil, et sera transmise au procureur de la république qui après enquête se chargera du jugement déclaratif de naissance.
Attention : dès l’instant ou l’acte de naissance est dressé, aucune modification n’est possible.
Question-réponse
Quel est le délai de prescription applicable aux actions liées à un contrat d’assurance-vie ?
Vérifié le 24/11/2025 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Le délai de prescription est le temps au-delà duquel la mise en œuvre d’un droit ou une demande en justice n’est plus recevable. Par exemple, si vous introduisez une action justice après l’expiration du délai de prescription, la juridiction refusera d’examiner votre demande.
L’exécution du contrat d’assurance-vie peut donner lieu à des litiges entre la compagnie d’assurance et les personnes suivantes :
- Souscripteur (par exemple, litige lié au refus de changement d’assuré ou de bénéficiaire)
- Assuré (par exemple, litige lié au refus de restitution des fonds par l’assureur suite à la renonciation de l’assuré à son contrat)
- Bénéficiaire (par exemple, litige lié au refus de l’assureur de verser l’épargne suite au décès de l’assuré)
- Tiers (par exemple, litige lié à la contestation du statut de bénéficiaire à la personne désignée dans le contrat).
En matière d’assurance, il existe une prescription de 2 ans qui s’applique pour les actions qui découlent du contrat. On parle de la prescription biennale.
En général, les actions liées à l’exécution d’un contrat d’assurance doivent être introduites dans un délai de 2 ans à partir de l’évènement qui est la base de la demande.
Exemple
Lorsque le contrat d’assurance-vie est arrivé à échéance et que le bénéficiaire (qui est aussi le souscripteur) demande à l’assureur de lui verser l’épargne accumulée, l’événement qui est à la base de la demande est l’échéance du contrat. Dans ce cas, le délai de 2 ans commence à courir à partir de la date de fin du contrat d’assurance-vie.
Le délai de prescription est plus long lorsque vous êtes le bénéficiaire d’un contrat d’assurance-vie qui a été souscrit par une autre personne. Dans ce cas, le délai de prescription est de 10 ans à partir de la date de décès de l’assuré.
Exemple
Lorsque le bénéficiaire demande à l’assureur de payer la prime, l’événement qui est à la base de la demande est le décès de l’assuré qui a souscrit le contrat. Dans ce cas, le délai de 10 ans commence à courir à partir de la date de décès de l’assuré.
Mais si vous êtes le bénéficiaire et que vous n’avez pas eu connaissance du décès de l’assuré au moment où il s’est produit, le délai de prescription commencera à courir le jour où vous aurez eu connaissance du décès.
Il y a une limite à ce report du point de départ du délai de prescription : votre action ne sera pas recevable si elle est introduite plus de de 30 ans après le décès de l’assuré, même si vous n’en avez pas eu connaissance plus tôt.
Le point de départ du délai de prescription est également retardé pour l’assureur lorsqu’il n’a pas eu connaissance du risque à cause de la réticence, de l’omission, ou de la fausse déclaration de l’assuré. Dans ces cas, le point de départ est fixé au jour où l’assureur a eu connaissance du risque.
Le délai de prescription peut être interrompu par l’un des évènements suivants :
- Reconnaissance par l’assureur du droit de l’assuré ou reconnaissance de la dette
- Demande en justice engagée
- Envoi d’un commandement ou d’une saisie
- Envoi d’une lettre recommandée ou recommandé électronique, avec accusé de réception, par l’assureur à l’assuré en ce qui concerne l’action en paiement de la prime
- Envoi d’une lettre recommandée ou recommandé électronique, avec accusé de réception, par l’assuré à l’assureur en ce qui concerne le règlement de l’indemnité.
À noter
Pour protéger l’assuré, tout contrat d’assurance-vie doit rappeler les délais de prescription des actions découlant du contrat. L’information doit permettre d’identifier les points de départ de la prescription et les causes d’interruption de la prescription.
Et aussi
-
Argent – Impôts – Consommation
Pour en savoir plus
-
La finance pour tous – Assurance vie
Institut pour l’éducation financière du public (IEFP)
-
Assurance Banque Info Service
Nom de l’enfant
Les parents choisissent librement le nom de famille dévolu à leur premier enfant commun né à partir du 2 janvier 2005, soit le nom du père seul ou le nom de la mère seule ou les deux accolés dans l’ordre choisi par eux, dans la limite d’un nom de famille pour chacun d’eux (séparés par un espace). Exemple : Dupont Durand, Durand Dupont, Dupont, Durand.
Le choix de nom ne peut se faire qu’une seule fois et est applicable à tous les enfants d’une même fratrie (même père, même mère).
Pour les enfants de couples non mariés, ce choix n’est possible que si la filiation est établie à l’égard des deux parents au plus tard à la déclaration de naissance.
Le choix de nom se fait par la remise à l’officier de l’état civil au moment de la naissance d’une déclaration conjointe de choix de nom signée par les deux parents. En l’absence de cette déclaration c’est la loi actuelle qui s’applique c’est-à-dire :
- Pour l’enfant légitime : le nom du père
- Pour l’enfant naturel : le nom du père s’il a été reconnu conjointement par ses deux parents ou le nom du parent qui reconnaît l’enfant en premier.