Les déclarations de naissance et les reconnaissances se font au bureau de l’état civil de la Cité sanitaire aux horaires suivants :
les lundi, mardi, mercredi et vendredi de 09h à 12h30 et de 13h30 à 17h,
les jeudis de 13h30 à 17h.
Le bureau est fermé les jours fériés.
Vous pouvez déclarer la naissance de votre enfant le samedi matin de 9h à 12h, une permanence est assurée à l’hôtel de ville.
Un officier de l’état civil est présent durant ces plages d’ouverture pour recueillir :
Les déclarations de naissance faites par les pères et mères,
Les reconnaissances faites individuellement ou conjointement avant et après naissance,
Les déclarations conjointes relatives au nom de famille,
Les demandes d’information sur le droit de la famille, la dévolution du nom de famille et l’autorité parentale.
Si la déclaration n’est pas faite dans les 5 jours réglementaires, celle-ci ne pourra plus être acceptée par l’officier de l’état civil, et sera transmise au procureur de la république qui après enquête se chargera du jugement déclaratif de naissance.
Attention : dès l’instant ou l’acte de naissance est dressé, aucune modification n’est possible.
Vérifié le 17/08/2026 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Une personne vous doit de l’argent ? Dans ce cas, vous êtes le créancier et la personne qui vous doit de l’argent est le débiteur. En tant que créancier, vous pouvez forcer le débiteur à payer sa dette en chargeant un commissaire de justice de saisir son véhicule (voiture, moto, scooter, quad…). Si vous êtes le débiteur, vous n’êtes averti de la saisie qu’au moment où elle a lieu. Vous pouvez par la suite contester cette saisie, mais dans certains cas seulement. Nous vous expliquons.
Tout véhicule terrestre à moteur immatriculé (voiture, moto, scooter, quad, remorque…) peut être saisi.
Mais si le débiteur exerce personnellement son activité professionnelle avec le véhicule, la saisie n’est pas possible. C’est le cas, par exemple, s’il est chauffeur de taxi ou VRP.
Le commissaire de justice peut saisir le véhicule :
Par déclaration à l’autorité administrative (par exemple, la préfecture). Dans ce cas, le débiteur ne peut plus vendre son véhicule.
Par immobilisation. Dans ce cas, le débiteur ne peut plus utiliser son véhicule. Le véhicule peut par la suite être vendu pour rembourser le créancier.
Le commissaire de justice peut engager ces 2 saisies indépendamment l’une de l’autre. L’une après l’autre, ou en même temps.
Cette saisie se déroule en 2 étapes :
1. Le commissaire de justice fait une déclaration à la préfecture. Cette déclaration vaut saisie du véhicule.
La déclaration doit obligatoirement indiquer les informations suivantes :
Nom et adresse du débiteur
Numéro d’immatriculation et marque du véhicule saisi
2. Le commissaire de justice doit signifier la saisie au débiteur dans les 8 jours qui suivent la déclaration, c’est-à-dire qu’il doit envoyer au débiteur un acte de signification et une copie de la déclaration.
L’acte de signification doit indiquer les informations suivantes :
Décompte distinct des sommes réclamées (montant de la dette, des frais et des intérêts dus)
Possibilité de contester la saisie devant le juge de l’exécution du lieu où habite le débiteur (en caractères très apparents)
La déclaration expire au bout de 2 ans à partir de sa signification, sauf si elle est renouvelée entre-temps.
Dans le cas d’une saisie par déclaration, le débiteur peut continuer à utiliser le véhicule saisi, mais il ne peut pas le vendre.
Pour pouvoir vendre le véhicule, le débiteur doit attendre que la saisie du véhicule soit levée.
En effet, le certificat d’immatriculation (anciennement carte grise) ne peut être délivré à un nouveau propriétaire qu’en cas de mainlevée donnée par le créancier ou ordonnée par le juge de l’exécution.
La saisie du véhicule est levée après que le débiteur a payé sa dette au créancier.
Le débiteur peut contester la saisie par déclaration, notamment pour au moins un des motifs suivants :
Le véhicule n’appartient pas au débiteur
Le débiteur utilise personnellement le véhicule pour son activité professionnelle
Le jour même où le juge rend sa décision, une copie de sa décision est envoyée par lettre simple au débiteur, au créancier et au commissaire de justice.
Le débiteur et le créancier sont également informés de la décision du juge par lettre recommandée avec accusé de réception.
Le débiteur ou le créancier peut faire appel de la décision du juge.
Muni d’un titre exécutoire, le commissaire de justice peut saisir un véhicule en l’immobilisant, quel que soit le lieu où celui-ci se trouve.
Selon que le débiteur est ou non présent lors de la saisie, celle-ci se déroule différemment :
En général, le véhicule saisi est immobilisé à l’aide d’un sabot. Le numéro de téléphone du commissaire de justice doit être indiqué de manière très apparente sur le sabot.
Le véhicule peut aussi être déplacé et mis en dépôt.
L’immobilisation ne doit en aucun cas détériorer le véhicule.
À savoir
Le véhicule peut être immobilisé lors d’une saisie-vente, faite dans les locaux que le débiteur occupe, ou dans ceux de la personne qui détient le véhicule pour le compte du débiteur.
Le commissaire de justice rédige alors un procès-verbal d’immobilisation et le remet au débiteur.
Connaître le contenu du procès-verbal d’immobilisation
Dans les 8 jours qui suivent l’immobilisation, le commissaire de justice doit notifier au débiteur un commandement de payer.
Connaître le contenu du commandement de payer
En général, le véhicule est immobilisé à l’aide d’un sabot. Le numéro de téléphone du commissaire de justice doit être indiqué de manière très apparente sur le sabot.
Le véhicule peut aussi être déplacé et mis en dépôt.
L’immobilisation ne doit en aucun cas détériorer le véhicule.
À savoir
Le véhicule peut être immobilisé lors d’une saisie-vente, faite dans les locaux que le débiteur occupe, ou dans ceux d’une personne qui détient le véhicule pour son compte.
Le commissaire de justice rédige alors un procès-verbal d’immobilisation.
Connaître le contenu du procès-verbal d’immobilisation
Le jour même de la saisie, le commissaire de justice doit informer le débiteur de l’immobilisation, par lettre simple envoyée ou déposée à son adresse.
Connaître le contenu de la lettre simple
Dans les 8 jours qui suivent l’immobilisation, le commissaire de justice doit notifier au débiteur un commandement de payer.
Connaître le contenu du commandement de payer
Dans le cas d’une saisie par immobilisation, le débiteur ne peut plus utiliser le véhicule saisi.
La saisie du véhicule est levée après que le débiteur a payé sa dette au créancier.
Si le débiteur ne paie pas sa dette malgré le commandement de payer, il a 1 mois pour vendre le véhicule saisi. Ce délai court à partir de la saisie (date d’immobilisation du véhicule).
Le commissaire de justice informe le créancier des conditions de la vente, car la vente ne peut avoir lieu qu’avec l’accord du créancier.
Passé le délai d’un mois, le véhicule saisi peut être vendu aux enchères publiques.
Le débiteur peut contester la saisie par immobilisation du véhicule, notamment pour au moins 1 des motifs suivants :
Le véhicule n’appartient pas au débiteur
Le débiteur utilise personnellement le véhicule saisi pour son activité professionnelle
Le procès-verbal de saisie par immobilisation du véhicule n’est pas valable.
Le jour-même où le juge rend sa décision, une copie de sa décision est envoyée par lettre simple au débiteur, au créancier, et au commissaire de justice.
Le débiteur et le créancier sont également informés de la décision du juge par lettre recommandée avec accusé de réception.
Le débiteur ou le créancier peut faire appel de la décision du juge.
Les parents choisissent librement le nom de famille dévolu à leur premier enfant commun né à partir du 2 janvier 2005, soit le nom du père seul ou le nom de la mère seule ou les deux accolés dans l’ordre choisi par eux, dans la limite d’un nom de famille pour chacun d’eux (séparés par un espace). Exemple : Dupont Durand, Durand Dupont, Dupont, Durand.
Le choix de nom ne peut se faire qu’une seule fois et est applicable à tous les enfants d’une même fratrie (même père, même mère).
Pour les enfants de couples non mariés, ce choix n’est possible que si la filiation est établie à l’égard des deux parents au plus tard à la déclaration de naissance.
Le choix de nom se fait par la remise à l’officier de l’état civil au moment de la naissance d’une déclaration conjointe de choix de nom signée par les deux parents. En l’absence de cette déclaration c’est la loi actuelle qui s’applique c’est-à-dire :
Pour l’enfant légitime : le nom du père
Pour l’enfant naturel : le nom du père s’il a été reconnu conjointement par ses deux parents ou le nom du parent qui reconnaît l’enfant en premier.