Déclarer une naissance

Les déclarations de naissance et les reconnaissances se font au bureau de l’état civil de la Cité sanitaire aux horaires suivants :

  • les lundi, mardi, mercredi et vendredi de 09h à 12h30 et de 13h30 à 17h,
  • les jeudis de 13h30 à 17h.
  • Le bureau est fermé les jours fériés.

Vous pouvez déclarer la naissance de votre enfant le samedi matin de 9h à 12h, une permanence est assurée à l’hôtel de ville.

Un officier de l’état civil est présent durant ces plages d’ouverture pour recueillir :

  • Les déclarations de naissance faites par les pères et mères,
  • Les reconnaissances faites individuellement ou conjointement avant et après naissance,
  • Les déclarations conjointes relatives au nom de famille,
  • Les demandes d’information sur le droit de la famille, la dévolution du nom de famille et l’autorité parentale.

 Si la déclaration n’est pas faite dans les 5 jours réglementaires, celle-ci ne pourra plus être acceptée par l’officier de l’état civil, et sera transmise au procureur de la république qui après enquête se chargera du jugement déclaratif de naissance.

Attention : dès l’instant ou l’acte de naissance est dressé, aucune modification n’est possible.

Fiche pratique

Don d’organe (prélèvement sur une personne vivante)

Vérifié le 01/03/2026 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Vous vous demandez si vous pouvez de votre vivant faire un don d’organe ? Oui, vous le pouvez dans l’intérêt thérapeutique direct d’un receveur. Ce receveur est obligatoirement un de vos proches. Il est aussi possible d’avoir recours à un don croisé. Une procédure doit être respectée. Elle implique notamment de s’adresser à un établissement de santé. Nous vous exposons ici les règles à connaître.

Don au sein de l’entourage proche

Une personne malade peut recevoir un don d’organe de votre part si vous êtes l’un de ses proches, c’est-à-dire :

  • Son père ou sa mère
  • Son conjoint
  • Le conjoint de son père ou de sa mère
  • Son fils ou sa fille
  • Son frère ou sa sœur
  • Ses grands-parents, oncles ou tantes, cousins ou cousines germaines
  • La personne avec laquelle elle vit en couple depuis au moins 2 ans
  • Toute personne avec laquelle elle entretient un lien affectif étroit et stable depuis au moins 2 ans.

Don croisé

En cas d’incompatibilité entre vous et le receveur, vous et ce receveur pouvez vous voir proposer le recours à un don croisé d’organes.

Cela consiste pour un receveur potentiel à bénéficier du don d’une autre personne ayant exprimé l’intention de don et également placée dans une situation d’incompatibilité à l’égard du receveur initialement désigné. Ce dernier bénéficiant du don d’un autre.

Le nombre maximal de paires de donneurs-receveurs pouvant être impliquées dans un don croisé est de 6.

Dans le cadre d’un don croisé d’organes, il peut y avoir recours à un organe prélevé sur une personne décédée.

Exemple

Un donneur D1 souhaite donner à son proche, le receveur R1, mais n’est pas compatible avec lui. Par ailleurs, un donneur D2 souhaite également donner à son proche, le receveur R2, mais n’est pas compatible avec lui.

Si le donneur D1 est compatible avec le receveur R2 et que le donneur D2 est compatible avec le receveur R1, une greffe peut être envisagée entre le donneur D1 et le receveur R2 et une autre entre le donneur D2 et le receveur R1. C’est cela que l’on appelle le don croisé.

Cette procédure préserve l’anonymat entre donneur et receveur.

 À noter

Aucun prélèvement d’organes, en vue d’un don, n’est possible sur un mineur ou majeur faisant l’objet d’une mesure de protection intégrant la protection de la personne (et non uniquement ses biens).

Information du donneur

Avant d’exprimer votre consentement, vous êtes informé des faits suivants :

  • Risques encourus
  • Conséquences éventuelles du prélèvement (conséquences prévisibles d’ordre physique ou psychologique, répercussions éventuelles sur votre vie personnelle, familiale et professionnelle)
  • Résultats qui peuvent être attendus de la greffe pour le receveur
  • Éventuellement, des conditions d’un don croisé notamment sur la possibilité de recourir à un organe prélevé sur une personne décédée.

Pour cela, vous êtes reçu par un comité d’experts. Le comité s’assure que votre choix est libre et que vous avez conscience des enjeux et des risques éventuels de l’opération.

  À savoir

L’établissement de santé dans lequel le prélèvement est envisagé vous communique la liste des sites où siège ce comité d’expert. Vous devez choisir au sein de cette liste le lieu de réunion du comité.

Recueil du consentement par écrit du donneur

Vous devez, de votre propre initiative, exprimer votre consentement par écrit devant le président du tribunal judiciaire ou un magistrat désigné par lui. Vous pouvez revenir sur votre décision à tout moment.

Vous pouvez saisir l’un des tribunaux judiciaires suivants :

  • Celui du lieu de l’établissement de santé où le prélèvement est envisagé
  • Celui du lieu de l’établissement de santé où le receveur est hospitalisé
  • Celui du lieu de votre résidence si vous vivez en France.

 À noter

Les médecins traitants s’assurent que leurs patients âgés d’au moins 16 ans sont informés des façons de consentir au don d’organes à fins de greffe. Sinon, ils leur délivrent individuellement cette information dès que possible. Les médecins de l’éducation nationale et les médecins de médecine préventive des établissements d’enseignement supérieur participent à la diffusion de cette information.

Des particularités existent si une urgence vitale est avérée.

Vous devez remplir le formulaire cerfa n°15427 et le transmettre au tribunal judiciaire :

Formulaire
Consentement au don d’organe entre personnes vivantes en l’absence d’urgence vitale

Cerfa n° 15427*02

Accéder au formulaire (pdf – 87.0 KB)  

Ministère chargé de la santé

Pour vous aider à remplir le formulaire :

En cas d’urgence vitale attestée par le médecin responsable du service où le prélèvement est envisagé, vous adressez au Procureur de la République un document signé indiquant votre consentement au don et votre lien avec le receveur.

Le procureur atteste par écrit qu’il a reçu ce consentement et en informe le médecin responsable.

Autorisation de prélèvement

Vous devez adresser au comité d’expert une demande d’autorisation de prélèvement. Votre demande doit être accompagnée de la copie de l’acte par lequel a été recueilli votre consentement.

Après délibérations, la décision autorisant le prélèvement est prise par le comité d’experts à la majorité.

La décision est communiquée par tout moyen qui permet d’en garder une trace écrite aux 2 personnes suivantes :

  • Vous-même
  • Médecin responsable du service où le prélèvement est envisagé. Il la transmet l’autorisation au directeur de l’établissement.

Rappel

Rappel

L’établissement de santé dans lequel le prélèvement est envisagé vous communique la liste des sites où siège ce comité d’expert. Vous devez choisir au sein de cette liste le lieu de réunion du comité.

L’établissement de santé qui réalise le prélèvement prend en charge les frais de santé occasionnés.

Il rembourse certains frais que vous avez engagé sur présentation des justificatifs de dépenses. Il s’agit des frais suivants :

  • Frais de transport
  • Frais d’hébergement hors hospitalisation dans la limite de 230 € par jour
  • Totalité des frais d’hospitalisation (y compris le forfait hospitalier), d’examen et de traitements prescrits en vue du prélèvement
  • Frais de suivi et de soins en raison du prélèvement dont vous avez fait l’objet
  • Indemnité journalière éventuelle pour perte de rémunération, limitée à 167,82 € bruts.

 À noter

Si votre état nécessite l’assistance d’un tiers, les dépenses de votre accompagnateur peuvent être prises en charge dans les mêmes conditions.

Pour en savoir plus

Nom de l’enfant

Les parents choisissent librement le nom de famille dévolu à leur premier enfant commun né à partir du 2 janvier 2005, soit le nom du père seul ou le nom de la mère seule ou les deux accolés dans l’ordre choisi par eux, dans la limite d’un nom de famille pour chacun d’eux (séparés par un espace). Exemple : Dupont Durand, Durand Dupont, Dupont, Durand.

Le choix de nom ne peut se faire qu’une seule fois et est applicable à tous les enfants d’une même fratrie (même père, même mère).

Pour les enfants de couples non mariés, ce choix n’est possible que si la filiation est établie à l’égard des deux parents au plus tard à la déclaration de naissance.

Le choix de nom se fait par la remise à l’officier de l’état civil au moment de la naissance d’une déclaration conjointe de choix de nom signée par les deux parents. En l’absence de cette déclaration c’est la loi actuelle qui s’applique c’est-à-dire :

  • Pour l’enfant légitime : le nom du père
  • Pour l’enfant naturel : le nom du père s’il a été reconnu conjointement par ses deux parents ou le nom du parent qui reconnaît l’enfant en premier.
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