Déclarer une naissance

Les déclarations de naissance et les reconnaissances se font au bureau de l’état civil de la Cité sanitaire aux horaires suivants :

  • les lundi, mardi, mercredi et vendredi de 09h à 12h30 et de 13h30 à 17h,
  • les jeudis de 13h30 à 17h.
  • Le bureau est fermé les jours fériés.

Vous pouvez déclarer la naissance de votre enfant le samedi matin de 9h à 12h, une permanence est assurée à l’hôtel de ville.

Un officier de l’état civil est présent durant ces plages d’ouverture pour recueillir :

  • Les déclarations de naissance faites par les pères et mères,
  • Les reconnaissances faites individuellement ou conjointement avant et après naissance,
  • Les déclarations conjointes relatives au nom de famille,
  • Les demandes d’information sur le droit de la famille, la dévolution du nom de famille et l’autorité parentale.

 Si la déclaration n’est pas faite dans les 5 jours réglementaires, celle-ci ne pourra plus être acceptée par l’officier de l’état civil, et sera transmise au procureur de la république qui après enquête se chargera du jugement déclaratif de naissance.

Attention : dès l’instant ou l’acte de naissance est dressé, aucune modification n’est possible.

Fiche pratique

Magistrats du tribunal judiciaire et autres agents publics de justice

Vérifié le 12/12/2024 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Au sein de l’ordre judiciaire, les magistrats sont séparés en 2 catégories : les magistrats du siège, qu’on appelle juges, et les magistrats du parquet, appelés procureurs et substituts. Certains juges sont spécialisés en fonction du type d’affaire à traiter (juge aux affaires familiales, juge d’instruction, juge des enfants, etc.). Tous les magistrats sont aidés dans leurs travail par des auxiliaires de justice, comme les greffiers ou les officiers de police judiciaire (OPJ).

Juge des référés

Le juge des référés se prononce en urgence sur des demandes qui nécessitent une décision rapide.

La décision qu’il rend s’applique de manière provisoire, dans l’attente d’un jugement par une autre juridiction civile.

Juge aux affaires familiales (Jaf)

Le Jaf est spécialisé sur les questions liées à la famille, notamment :

Pour en savoir plus

Juge des enfants

Le rôle du juge des enfants est de protéger les mineurs.

Il intervient lorsqu’un enfant est en danger et peut ordonner des mesures d’assistance éducative si la situation l’exige.

Il est également compétent pour juger les mineurs, auteurs de contraventions et de délits.

Pour en savoir plus

Juge d’instruction

Le juge d’instruction mène une enquête lorsqu’un délit grave ou un crime a été commis. Il réunit les indices permettant de prouver que la personne soupçonnée est coupable, ou non, d’une infraction.

Toutefois, il ne se prononce pas sur la culpabilité ou l’innocence de la personne poursuivie. Il transmet les preuves qu’il trouve à la juridiction compétente pour juger le prévenu ou l’accusé.

Pour en savoir plus

Juge des libertés et de la détention (JLD)

Le JLD est chargé de protéger les libertés individuelles des personnes soupçonnées d’avoir commis une infraction.

Il se prononce notamment en matière de détention provisoire ou lorsqu’une personne soupçonnée est soumise à une mesure restrictive de liberté (exemple : placement sous bracelet électronique).

Pour en savoir plus

Juge d’application des peines (Jap)

Le Jap est spécialisé dans le suivi et la gestion des peines prononcées par les juridictions pénales, qu’elles soient privatives de liberté (exemple : prison), restrictives de liberté (exemple : bracelet électronique) ou non privatives de liberté (exemple : travail d’intérêt général).

Son rôle est de veiller à l’exécution des peines dans le respect des droits des condamnés tout en garantissant la sécurité publique.

Pour en savoir plus

Procureur de la République et substitut du procureur

Le procureur de la République représente l’État dans les procédures judiciaires.

Il a pour mission principale de veiller à l’application de la loi et de défendre l’ordre public. Il joue un rôle majeur en matière pénale (direction de l’enquête, proposition de sanctions lors d’un procès, etc.).

Le substitut joue le même rôle que le procureur de la République ; il le remplace lorsqu’il est dans l’impossibilité de suivre une affaire. Il travaille sous l’autorité du procureur de la République.

Pour en savoir plus

Procureur général

Le procureur général représente le ministère public devant la cour d’appel.

Il a pour mission principale de veiller à l’application de la loi et de défendre l’ordre public.

Lors d’un procès devant la cour d’appel, il se prononce sur la modification ou l’annulation des jugements, en fonction de l’examen du dossier. Il peut aussi proposer des peines.

Greffier

Les greffiers (hors greffiers des tribunaux de commerce) sont des fonctionnaires de l’État rattachés au ministère de la Justice.

Ils sont placés auprès de chaque juridiction judiciaire et forment le service du greffe.

Leur mission principale est d’assister les magistrats dans leurs fonctions.

Pour en savoir plus

Médiateur de justice

Le médiateur de justice a pour mission d’aider les personnes en conflit à trouver une solution pour régler leur litige.

Il peut intervenir à la demande d’un juge, du ministère public ou de l’une des parties au procès.

Pour en savoir plus

Police judiciaire

La police judiciaire désigne une mission, et non un service ou une administration.

Cette fonction est exercée sous la direction du Procureur de la République par les officiers de police judiciaire (OPJ), les agents de police judiciaire (APJ) et leurs adjoints. Ils peuvent être des policiers, des gendarmes ou des douaniers.

Pour en savoir plus

Nom de l’enfant

Les parents choisissent librement le nom de famille dévolu à leur premier enfant commun né à partir du 2 janvier 2005, soit le nom du père seul ou le nom de la mère seule ou les deux accolés dans l’ordre choisi par eux, dans la limite d’un nom de famille pour chacun d’eux (séparés par un espace). Exemple : Dupont Durand, Durand Dupont, Dupont, Durand.

Le choix de nom ne peut se faire qu’une seule fois et est applicable à tous les enfants d’une même fratrie (même père, même mère).

Pour les enfants de couples non mariés, ce choix n’est possible que si la filiation est établie à l’égard des deux parents au plus tard à la déclaration de naissance.

Le choix de nom se fait par la remise à l’officier de l’état civil au moment de la naissance d’une déclaration conjointe de choix de nom signée par les deux parents. En l’absence de cette déclaration c’est la loi actuelle qui s’applique c’est-à-dire :

  • Pour l’enfant légitime : le nom du père
  • Pour l’enfant naturel : le nom du père s’il a été reconnu conjointement par ses deux parents ou le nom du parent qui reconnaît l’enfant en premier.
Revenir en haut de page