Les déclarations de naissance et les reconnaissances se font au bureau de l’état civil de la Cité sanitaire aux horaires suivants :
les lundi, mardi, mercredi et vendredi de 09h à 12h30 et de 13h30 à 17h,
les jeudis de 13h30 à 17h.
Le bureau est fermé les jours fériés.
Vous pouvez déclarer la naissance de votre enfant le samedi matin de 9h à 12h, une permanence est assurée à l’hôtel de ville.
Un officier de l’état civil est présent durant ces plages d’ouverture pour recueillir :
Les déclarations de naissance faites par les pères et mères,
Les reconnaissances faites individuellement ou conjointement avant et après naissance,
Les déclarations conjointes relatives au nom de famille,
Les demandes d’information sur le droit de la famille, la dévolution du nom de famille et l’autorité parentale.
Si la déclaration n’est pas faite dans les 5 jours réglementaires, celle-ci ne pourra plus être acceptée par l’officier de l’état civil, et sera transmise au procureur de la république qui après enquête se chargera du jugement déclaratif de naissance.
Attention : dès l’instant ou l’acte de naissance est dressé, aucune modification n’est possible.
Crédit à la consommation : obligations de la banque
Vérifié le 20/06/2025 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Quand vous demandez un crédit à la consommation, la banque doit examiner votre situation pour savoir si vous avez les moyens de rembourser les échéances. Avant la signature du contrat, elle doit vous informer sur les caractéristiques du crédit et les risques liés à une absence de remboursement. Nous vous présentons les règles à retenir.
Avant de signer le contrat, le prêteur (c’est-à-dire la banque ou l’établissement de crédit) doit vous fournir les informations vous permettant de savoir si le crédit est adapté à vos besoins et à votre situation financière.
Le prêteur doit obligatoirement vous communiquer une fiche d’information précontractuelle qui comporte les éléments suivants :
Identité et adresse du prêteur
Type de crédit
Montant du crédit et conditions de mise à disposition de la somme empruntée
Durée du contrat, le nombre et le calendrier des remboursements (par mois, tous les 2 mois…)
Montant total dû
Coût total des frais, exprimé par un montant précis
Articles du code de la consommation sur la durée de validité de l’offre et sur le délai minimal de réflexion
Votre droit à obtenir, sur demande et sans frais, un exemplaire de l’offre de contrat de crédit
Dans le cas d’un crédit affecté, le bien ou la prestation de services financé.
Lorsque le crédit est proposé sur un lieu de vente, le prêteur doit veiller à ce que vous receviez toutes ces explications de manière complète et appropriée, sur place, et dans des conditions garantissant la confidentialité des échanges.
À savoir
En cas de rachat de crédits, le prêteur doit vous indiquer si votre nouveau crédit (qui regroupe vos anciens crédits) crée une dette plus élevée ou plus longue que vos anciens crédits. Ces informations doivent être données par écrit.
Avant de vous accorder un crédit, le prêteur doit vérifier votre solvabilité, c’est-à-dire votre capacité de remboursement, pour éviter un risque de surendettement.
Il peut notamment vous réclamer les documents suivants :
Tout justificatif de domicile
Tout justificatif de revenu
Et tout justificatif de votre identité.
Le préteur consulte également les fichiers de la Banque de France pour vérifier que vous n’êtes pas inscrit pour plusieurs incidents de paiements (par exemple, abus de découvert, crédit non remboursé).
La banque est obligée de vous proposer un taux annuel effectif global (TAEG), qui ne dépasse pas le taux de l’usure.
Le taux d’usure est le taux d’intérêt maximum que le prêteur a le droit d’appliquer à un prêt, au moment où celui-ci est accordé. Il est fixé chaque trimestre par la Banque de France, et varie selon le type de crédit, le montant emprunté et la durée du prêt.
Le TAEG correspond à l’ensemble des frais que vous devez supporter pour obtenir le crédit. Il inclut notamment les frais suivants :
Intérêts bancaires, calculés sur la base du taux actuariel
Frais de dossier (versés à la banque)
Commissions versées à des intermédiaires (par exemple, un courtier)
Coût de l’assurance emprunteur obligatoire (qu’il s’agisse d’une assurance de la banque ou d’une autre compagnie)
Tous les autres frais imposés pour obtenir le crédit, comme les frais de tenue de compte si la banque exige l’ouverture d’un compte pour accorder le prêt.
En vérifiant que le TAEG ne dépasse pas le taux de l’usure, la banque respecte une obligation légale visant à vous protéger contre les conditions de prêt abusives.
Il existe différents taux de l’usure, en fonction de la somme empruntée et de la durée du prêt.
Taux de l’usure des crédits aux particuliers
Crédits
Taux de l’usure
Prêts d’un montant inférieur ou égal à
3 000 €
21,45 %
Prêts d’un montant supérieur à
3 000 €
et inférieur ou égal à
6 000 €
11,47 %
Prêts d’un montant supérieur à
6 000 €
6,64 %
Le prêteur peut vous demander de souscrire une assurance emprunteur. Cette assurance couvre vos mensualités en cas d’incident de paiement de votre part.
Si une assurance est requise, le prêteur doit :
vous informer du coût standard de l’assurance,
et vous donner un exemple de prix pratiqué par un assureur, exprimé par une somme précise par mois.
Le prêteur peut vous proposer un contrat avec un assureur partenaire. Cependant, vous demeurez libre de choisir un autre assureur pour votre crédit, à condition que le contrat présente un niveau de garantie équivalent à celui exigé par le prêteur.
Le prêteur doit indiquer clairement tous les frais annexes liés au crédit (par exemple, frais de dossier, frais de remboursement anticipé, frais d’intervention en cas d’incident de paiement). Il doit également préciser si l’assurance emprunteur est obligatoire ou facultative.
Le prêteur doit maintenir les conditions indiquées sur son offre de prêt pendant une durée minimale de 15 jours calendaires.
Vous pouvez accepter et retourner cette offre pendant toute cette période.
Après 15 jours, si vous n’avez toujours pas signé, le prêteur peut changer son offre (augmenter le taux d’intérêt par exemple).
Le prêteur doit vous informer de votre droit de rembourser par anticipation tout ou partie de votre crédit. Il doit également vous indiquer les conditions et éventuels frais associés.
Le remboursement anticipé est toujours possible, sauf pour les crédits renouvelables où des restrictions spécifiques peuvent s’appliquer.
Aucune indemnité de remboursement anticipée ne peut être exigée dans les cas suivants :
Si le remboursement anticipé est effectué en exécution d’un contrat d’assurance destiné à garantir le crédit (par exemple, en cas de décès ou d’invalidité),
S’il intervient à une période où le taux d’intérêt appliqué n’est pas fixe,
Ou en cas d’autorisation de découvert.
En dehors de ces cas, si des indemnités de remboursement anticipé (IRA) sont prévues, elles doivent être mentionnées dans le contrat et respecter les plafonds légaux :
1 % du montant remboursé si la durée restante du crédit dépasse 1 an.
0,5 % du montant remboursé si la durée restante du crédit est inférieure à 1 an.
Le prêteur est autorisé à réclamer une indemnité uniquement si le montant total des remboursements anticipés effectués sur une période de 12 mois dépasse 10 000 €.
Enfin, après un remboursement anticipé, le prêteur doit recalculer le montant total restant dû, en déduisant les intérêts non courus, c’est-à-dire ceux qui auraient été payés sur les mensualités restantes.
Le préteur doit également vous indiquer les démarches à suivre en cas de désaccord ou de problème avec le contrat de crédit.
Le prêteur doit disposer d’un service dédié pour traiter les réclamations des emprunteurs. Les coordonnées de ce service doivent figurer dans le contrat.
Si le litige persiste, le prêteur doit vous fournir les coordonnées d’un médiateur indépendant. Ce recours est gratuit.
Les réclamations doivent être traitées dans un délai de 2 mois maximum.
En cas d’échec de la médiation, le prêteur doit vous informer des possibilités de saisir les tribunaux compétents.
Pour être aidé dans vos démarches, vous pouvez faire appel à une association de consommateurs ou à un avocat si une action en justice est envisagée.
Les parents choisissent librement le nom de famille dévolu à leur premier enfant commun né à partir du 2 janvier 2005, soit le nom du père seul ou le nom de la mère seule ou les deux accolés dans l’ordre choisi par eux, dans la limite d’un nom de famille pour chacun d’eux (séparés par un espace). Exemple : Dupont Durand, Durand Dupont, Dupont, Durand.
Le choix de nom ne peut se faire qu’une seule fois et est applicable à tous les enfants d’une même fratrie (même père, même mère).
Pour les enfants de couples non mariés, ce choix n’est possible que si la filiation est établie à l’égard des deux parents au plus tard à la déclaration de naissance.
Le choix de nom se fait par la remise à l’officier de l’état civil au moment de la naissance d’une déclaration conjointe de choix de nom signée par les deux parents. En l’absence de cette déclaration c’est la loi actuelle qui s’applique c’est-à-dire :
Pour l’enfant légitime : le nom du père
Pour l’enfant naturel : le nom du père s’il a été reconnu conjointement par ses deux parents ou le nom du parent qui reconnaît l’enfant en premier.