Les déclarations de naissance et les reconnaissances se font au bureau de l’état civil de la Cité sanitaire aux horaires suivants :
les lundi, mardi, mercredi et vendredi de 09h à 12h30 et de 13h30 à 17h,
les jeudis de 13h30 à 17h.
Le bureau est fermé les jours fériés.
Vous pouvez déclarer la naissance de votre enfant le samedi matin de 9h à 12h, une permanence est assurée à l’hôtel de ville.
Un officier de l’état civil est présent durant ces plages d’ouverture pour recueillir :
Les déclarations de naissance faites par les pères et mères,
Les reconnaissances faites individuellement ou conjointement avant et après naissance,
Les déclarations conjointes relatives au nom de famille,
Les demandes d’information sur le droit de la famille, la dévolution du nom de famille et l’autorité parentale.
Si la déclaration n’est pas faite dans les 5 jours réglementaires, celle-ci ne pourra plus être acceptée par l’officier de l’état civil, et sera transmise au procureur de la république qui après enquête se chargera du jugement déclaratif de naissance.
Attention : dès l’instant ou l’acte de naissance est dressé, aucune modification n’est possible.
Indemnité compensatrice de préavis pour un salarié (licenciement, démission…)
Vérifié le 09/09/2025 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Le préavis est le délai qui s’écoule entre la date de notification de la rupture du contrat de travail et la date de fin du contrat de travail. Lorsque le salarié n’effectue pas le préavis, il peut, dans certains cas, percevoir une indemnité compensatrice de préavis. Dans quels cas le salarié peut-il percevoir cette indemnité et comment est-elle calculée ? Nous faisons un point sur la réglementation.
Lorsque que le contrat de travail du salarié en CDI est rompu (licenciement, démission, départ en retraite par exemple), un préavis doit, en principe, être effectué par le salarié.
L’indemnité compensatrice de préavis est la somme d’argent versée au salarié qui n’a pas pu, en raison d’une situation particulière ou du fait de son employeur, effectuer sa période de préavis.
À savoir
Lorsqu’un salarié embauché en CDD rompt son contrat avant la fin afin d’être embauché en CDI dans une autre entreprise, il y a également un préavis.
Non. L’indemnité est due dans certaines situations, mais pas dans d’autres :
Dispense de préavis à l’initiative de l’employeur
L’indemnité compensatrice de préavis est due lorsque l’employeur dispense le salarié d’effectuer son préavis.
Dispense de préavis demandée par le salarié
L’indemnité compensatrice de préavis n’est pas due quand le salarié demande à être dispensé de faire son préavis et que l’employeur l’accepte.
Licenciement pour faute grave ou lourde
L’indemnité compensatrice de préavis n’est pas due au salarié qui est licencié pour faute grave ou faute lourde. Il n’existe en effet pas de préavis dans ces 2 cas.
Licenciement pour motif économique et congé de reclassement
L’indemnité compensatrice de préavis est due au salarié qui accepte le congé de reclassement à l’occasion du licenciement pour motif économique.
Le salarié est en effet dispensé d’effectuer son préavis.
Licenciement pour motif économique et contrat de sécurisation professionnelle (CSP)
Lorsque le salarié accepte le contrat de sécurisation professionnelle (CSP) à l’occasion du licenciement pour motif économique, le droit à l’indemnité compensatrice de préavis varie selon l’ancienneté du salarié dans l’entreprise :
L’indemnité compensatrice de préavis est due.
Le droit à l’indemnité compensatrice de préavis varie aussi selon la durée du préavis :
L’indemnité compensatrice de préavis n’est pas due. Le contrat de travail est rompu dès la fin du délai de réflexion prévu pour accepter le CSP.
À noter
L’employeur verse à France Travail (anciennement Pôle emploi) l’équivalent de l’indemnité que le salarié aurait dû percevoir en cas de licenciement sans CSP.
L’indemnité compensatrice de préavis est due pour la durée de préavis dépassant le 3e mois.
Le salarié qui refuse le CSP effectue normalement son préavis et perçoit son salaire à cette occasion. Toutefois, L’indemnité compensatrice de préavis est due s’il est dispensé de préavis par l’employeur.
Licenciement pour inaptitude physique suite à une maladie non professionnelle ou un accident non professionnel
L’indemnité compensatrice de préavis n’est pas due au salarié qui est licencié pour inaptitude d’origine non professionnelle, après une période de maladie ou un accident non professionnel.
Licenciement pour inaptitude physique suite à un accident du travail ou une maladie professionnelle
Rupture anticipée du CDD par le salarié en raison d’une embauche en CDI dans une autre entreprise
Le salarié qui rompt son CDD avant la date de fin prévue, en raison d’une embauche en CDI dans une autre entreprise, doit respecter un préavis.
L’indemnité compensatrice de préavis est due quand l’employeur dispense le salarié d’effectuer ce préavis.
Prise d’acte de la rupture du contrat de travail
L’indemnité compensatrice est due lorsque le conseil de prud’hommes reconnait la prise d’acte de la rupture du contrat de travail du salarié aux torts de l’employeur.
Résiliation judiciaire du contrat de travail
L’indemnité compensatrice est due lorsque le conseil de prud’hommes prononce la résiliation judiciaire du contrat de travail.
Le contrat de travail est rompu à compter de la date du jugement.
Toutefois, la partie à l’initiative de la rupture doit prévenir l’autre partie dans le respect d’un délai appelé délai de prévenance.
À noter
Lorsque l’employeur ne respecte pas le délai de prévenance, le salarié a droit à une indemnité compensatrice. Mais il n’y a pas droit s’il a commis une faute grave.
Cette indemnité est égale au montant des salaires et avantages que le salarié aurait perçus s’il avait accompli son travail jusqu’à la fin du délai de prévenance, y compris l’indemnité compensatrice de congés payés.
Décès du salarié en cours de préavis dont il est dispensé
L’indemnité compensatrice de préavis est intégralement due au salarié qui décède pendant son préavis et qui en était dispensé par l’employeur.
Décès du particulier employeur
L’indemnité compensatrice de préavis est due en cas de décès du particulier employeur qui employait un salarié à son domicile.
Décès de l’enfant du particulier employeur confié à une assistante maternelle
L’indemnité compensatrice de préavis est due lorsque le conseil de prud’hommes juge que le licenciement est sans cause réelle et sérieuse.
Elle est due même si le salarié était en arrêt de travail pendant le préavis.
Licenciement nul
L’indemnité compensatrice de préavis est due au salarié qui refuse sa réintégration dans l’entreprise, lorsque le conseil de prud’hommes juge que le licenciement est nul.
Elle est due quelque soit le motif de la rupture et même si le salarié était dans l’impossibilité d’effectuer son préavis.
Autres cas
L’indemnité compensatrice de préavis n’est pas due quand le salarié est incarcéré, est en arrêt maladie ou en congé parental pendant le préavis, et qu’il n’en est pas dispensé par l’employeur.
Un simulateur permet de rechercher la convention collective avec le nom de l’entreprise ou son numéro Siret :
Outil de recherche Trouver sa convention collective
Le montant de l’indemnité compensatrice de préavis est égal au salaire brut que le salarié aurait perçu s’il avait continué à travailler jusqu’à la fin du préavis, indemnité de congé payés comprise.
Le montant doit donc être calculé en fonction de la durée de travail prévue au contrat de travail.
L’employeur doit également tenir compte des éléments suivants pour calculer l’indemnité :
Heures supplémentaires régulières ou prévues au contrat de travail que le salarié aurait accomplies s’il avait travaillé
Part fixe et part variable (prime ou commission) de la rémunération
Titres restaurant émis par l’employeur au profit du salarié
Indemnité correspondant aux jours de RTT qu’aurait acquis le salarié s’il avait continué à travailler.
L’employeur peut payer l’indemnité compensatrice à l’une des 2 échéances suivantes :
Versement à l’occasion de la paie pendant chaque mois de préavis
Versement en 1 fois au moment du départ effectif du salarié de l’entreprise.
Oui, l’indemnité compensatrice de préavis se cumule avec les indemnités suivantes :
L’indemnité compensatrice de préavis se cumule également avec les indemnités journalières versées par la sécurité sociale, en cas d’arrêt de travail pendant le préavis dont le salarié est dispensé.
Oui, l’indemnité compensatrice de préavis peut être cumulée avec le salaire d’un nouvel emploi.
Oui, l’indemnité compensatrice de préavis est soumise à l’impôt sur le revenu dans les mêmes conditions que le salaire.
Oui, l’indemnité compensatrice de préavis est soumise aux cotisations sociales dans les mêmes conditions que le salaire.
Oui, l’indemnité compensatrice de préavis est saisissable et cessible dans les mêmes limites que le salaire.
Les parents choisissent librement le nom de famille dévolu à leur premier enfant commun né à partir du 2 janvier 2005, soit le nom du père seul ou le nom de la mère seule ou les deux accolés dans l’ordre choisi par eux, dans la limite d’un nom de famille pour chacun d’eux (séparés par un espace). Exemple : Dupont Durand, Durand Dupont, Dupont, Durand.
Le choix de nom ne peut se faire qu’une seule fois et est applicable à tous les enfants d’une même fratrie (même père, même mère).
Pour les enfants de couples non mariés, ce choix n’est possible que si la filiation est établie à l’égard des deux parents au plus tard à la déclaration de naissance.
Le choix de nom se fait par la remise à l’officier de l’état civil au moment de la naissance d’une déclaration conjointe de choix de nom signée par les deux parents. En l’absence de cette déclaration c’est la loi actuelle qui s’applique c’est-à-dire :
Pour l’enfant légitime : le nom du père
Pour l’enfant naturel : le nom du père s’il a été reconnu conjointement par ses deux parents ou le nom du parent qui reconnaît l’enfant en premier.