Les déclarations de naissance et les reconnaissances se font au bureau de l’état civil de la Cité sanitaire aux horaires suivants :
les lundi, mardi, mercredi et vendredi de 09h à 12h30 et de 13h30 à 17h,
les jeudis de 13h30 à 17h.
Le bureau est fermé les jours fériés.
Vous pouvez déclarer la naissance de votre enfant le samedi matin de 9h à 12h, une permanence est assurée à l’hôtel de ville.
Un officier de l’état civil est présent durant ces plages d’ouverture pour recueillir :
Les déclarations de naissance faites par les pères et mères,
Les reconnaissances faites individuellement ou conjointement avant et après naissance,
Les déclarations conjointes relatives au nom de famille,
Les demandes d’information sur le droit de la famille, la dévolution du nom de famille et l’autorité parentale.
Si la déclaration n’est pas faite dans les 5 jours réglementaires, celle-ci ne pourra plus être acceptée par l’officier de l’état civil, et sera transmise au procureur de la république qui après enquête se chargera du jugement déclaratif de naissance.
Attention : dès l’instant ou l’acte de naissance est dressé, aucune modification n’est possible.
Vérifié le 19/11/2024 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Oui, le locataire peut acheter le logement social qu’il habite, sous certaines conditions. Il peut spontanément en faire la proposition au bailleur social. Des conditions s’imposent lorsqu’il veut revendre ou mettre en location le logement sont réglementées. Nous vous expliquons.
Pour pouvoir être vendu, le logement doit respecter les 2 conditions suivantes :
Avoir été acheté ou construit par un bailleur social depuis plus de 10 ans (sauf circonstances économiques ou sociales particulières et sur décision motivée du préfet de département ou du président du conseil de la métropole).
Seules certaines personnes peuvent acheter le logement social que vous habitez. Il s’agit du locataire ou de son époux(se), ou encore d’un de ses ascendants ou descendants :
Le locataire qui habite le logement social depuis au moins 2 ans peut l’acheter.
Mais son époux ou épouse peut acheter le logement, si le locataire en fait la demande au bailleur social.
Le locataire qui habite le logement social depuis au moins 2 ans peut demander au bailleur social que le logement soit acheté par l’une des personnes suivantes :
Soit un ascendant (avec ou sans son époux ou épouse, partenaire de Pacs, concubin ou concubine)
Soit un descendant (avec ou sans son époux ou épouse, partenaire de Pacs, concubin ou concubine).
Le total des revenus des personnes qui vont habiter le logement ne doit pas dépasser un montant maximum.
Vous pouvez financer en partie l’achat de votre logement social avec un prêt à taux zéro (PTZ), c’est-à-dire d’un prêt qui ne génère pas d’intérêts. Pour cela, vous devez notamment respecter les conditions de ressources du PTZ.
Le bailleur social fixe le prix de vente, en tenant compte de l’évaluation faite préalablement par les services de l’État.
La mise en vente du logement peut être à l’initiative :
Soit du bailleur social qui souhaite vendre un logement social
Soit du locataire qui souhaite acheter le logement social qu’il habite depuis au moins 2 ans.
Avant la vente, le bailleur social doit fournir certaines informations par écrit à l’acheteur :
Montant des charges locatives des 2 dernières années (et des charges de copropriété si elles existent)
Liste des travaux réalisés durant les 5 dernières années
Liste des travaux d’amélioration des parties et équipements communs envisagés par le bailleur social
Évaluation du montant global de ces travaux et de la quote-part qui sera à la charge de l’acquéreur
Document précisant que l’acheteur devra payer la taxe foncière sur les propriétés bâties, tous les ans, à compter de la 1re année suivant celle de la vente
Lorsque l’immeuble est en copropriété, exemplaire de l’état descriptif de division de l’immeuble et règlement de copropriété.
Le bailleur social doit informer l’acheteur de la possibilité de faire appel gratuitement à un médiateur de la consommation en cas de litige sur la vente du logement.
Il existe des clauses spécifiques au contrat de vente d’un logement social à son occupant.
Rachat
Le bailleur social est obligé d’inscrire dans le contrat de vente du logement social une clause de rachat systématique.
Cette clause oblige le bailleur à racheter le logement dans les 10 ans qui suivent l’achat du logement social par son occupant, lorsque l’acheteur est dans au moins l’une des situations suivantes :
Perte d’emploi
Séparation (exemple : divorce)
Problème de santé (sous certaines conditions).
Revente
Des règles spécifiques s’appliquent lorsque l’occupant qui a acheté son logement social veut le revendre. Si ces informations ne figurent pas dans le contrat de vente, ce dernier n’est pas valable. Les règles dépendent de la date d’achat initial :
L’acheteur est obligé d’informer le bailleur social qu’il veut revendre le logement. Le bailleur social peut se porter acheteur en priorité.
Si l’acheteur a acheté le logement à un prix inférieur au prix de mise en vente, il doit lors de la revente verser au bailleur social la différence entre ces 2 montants.
La revente est libre.
Mise en location
Des règles spécifiques s’appliquent lorsque l’occupant qui a acheté son logement social veut le mettre en location. Si ces informations ne figurent pas dans le contrat de vente, ce dernier n’est pas valable. Les règles dépendent de la date d’achat initial :
Si l’acheteur a acheté le logement à un prix inférieur au prix de mise en vente, le loyer appliqué lors de la mise en location ne doit pas dépasser un montant maximum fixé par le préfet.
Les parents choisissent librement le nom de famille dévolu à leur premier enfant commun né à partir du 2 janvier 2005, soit le nom du père seul ou le nom de la mère seule ou les deux accolés dans l’ordre choisi par eux, dans la limite d’un nom de famille pour chacun d’eux (séparés par un espace). Exemple : Dupont Durand, Durand Dupont, Dupont, Durand.
Le choix de nom ne peut se faire qu’une seule fois et est applicable à tous les enfants d’une même fratrie (même père, même mère).
Pour les enfants de couples non mariés, ce choix n’est possible que si la filiation est établie à l’égard des deux parents au plus tard à la déclaration de naissance.
Le choix de nom se fait par la remise à l’officier de l’état civil au moment de la naissance d’une déclaration conjointe de choix de nom signée par les deux parents. En l’absence de cette déclaration c’est la loi actuelle qui s’applique c’est-à-dire :
Pour l’enfant légitime : le nom du père
Pour l’enfant naturel : le nom du père s’il a été reconnu conjointement par ses deux parents ou le nom du parent qui reconnaît l’enfant en premier.