Déclarer une naissance

Les déclarations de naissance et les reconnaissances se font au bureau de l’état civil de la Cité sanitaire aux horaires suivants :

  • les lundi, mardi, mercredi et vendredi de 09h à 12h30 et de 13h30 à 17h,
  • les jeudis de 13h30 à 17h.
  • Le bureau est fermé les jours fériés.

Vous pouvez déclarer la naissance de votre enfant le samedi matin de 9h à 12h, une permanence est assurée à l’hôtel de ville.

Un officier de l’état civil est présent durant ces plages d’ouverture pour recueillir :

  • Les déclarations de naissance faites par les pères et mères,
  • Les reconnaissances faites individuellement ou conjointement avant et après naissance,
  • Les déclarations conjointes relatives au nom de famille,
  • Les demandes d’information sur le droit de la famille, la dévolution du nom de famille et l’autorité parentale.

 Si la déclaration n’est pas faite dans les 5 jours réglementaires, celle-ci ne pourra plus être acceptée par l’officier de l’état civil, et sera transmise au procureur de la république qui après enquête se chargera du jugement déclaratif de naissance.

Attention : dès l’instant ou l’acte de naissance est dressé, aucune modification n’est possible.

Question-réponse

Peut-on mettre fin au mandat en cours d’un syndic de copropriété ?

Vérifié le 06/05/2025 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Oui, il est possible de mettre fin au mandat du syndic à tout moment, sous conditions. Nous vous présentons les règles à connaître.

La résiliation du contrat de syndic peut être demandée par le conseil syndical ou par le syndic lui-même.

  • Motif de résiliation du contrat

    Le conseil syndical peut demander à mettre fin au contrat en cours du syndic si les faits qui lui sont reprochés sont suffisamment graves.

    Cette décision intervient dans l’hypothèse de manquements graves du syndic dans l’exécution de ses missions.

    La simple perte de confiance dans le syndic ne peut donc pas être évoquée.

    Il peut s’agir, par exemple, de l’absence de mise en œuvre de travaux urgents ou votés en assemblée générale, de l’absence de paiement des fournisseurs, salariés ou prestataires de la copropriété ou de l’absence d’ouverture d’un compte bancaire séparé au nom du syndicat des copropriétaires.

    Procédure de résiliation du contrat

    Pour résilier le contrat du syndic, il est nécessaire de suivre les étapes suivantes :

    • Le conseil syndical doit demander au syndic d’inscrire à l’ordre du jour d’une assemblée générale, la question de la résiliation de son mandat. Cette demande doit être motivée, en précisant la ou les inexécutions qui sont reprochées au syndic. La notification se fait par lettre recommandée avec accusé de réception.
    • Le syndic doit convoquer une assemblée générale dans un délai de 2 mois à compter de la 1ère présentation de la lettre recommandée, lorsque le président du conseil syndical en a fait la demande. Si le syndic n’a pas envoyé la convocation dans le délai, c’est le président du conseil syndical qui convoque l’assemblée générale.
    • L’assemblée générale des copropriétaires se prononce sur la question de la résiliation du contrat de syndic. La décision d’arrêter le contrat du syndic doit être votée à la majorité absolue des copropriétaires. Les copropriétaires fixent également la date de prise d’effet de la rupture du contrat. Elle doit intervenir au plus tôt 1 jour franc après la tenue de l’assemblée générale.

     Attention :

    Avant de voter la résiliation du contrat du syndic, il faut, au préalable, préparer son remplacement pour éviter que la copropriété se retrouve sans syndic. Il est ainsi recommandé d’obtenir des projets de contrats, accompagnés de fiche d’information sur le prix et les prestations proposées, de plusieurs syndics à soumettre au vote des copropriétaires.

    Indemnisation en cas de rupture abusive

    En cas de résiliation du contrat de syndic sans motif légitime (non justifiée par une inexécution suffisamment grave), le syndic peut engager une action judiciaire à l’encontre du syndicat des copropriétaires. Si la rupture est considérée comme abusive, le syndic peut obtenir une indemnisation correspondant aux honoraires qu’il aurait perçus jusqu’à la fin normale de son contrat.

  • Le syndic peut décider de résilier son contrat avant son terme.

    Motif de résiliation du contrat

    Le syndic doit justifier d’une ou plusieurs inexécutions suffisamment graves de la part du syndicat des copropriétaires.

    En principe, il s’agit de manquements de la copropriété qui empêchent le syndic d’effectuer ou de poursuivre correctement ses missions.

    C’est le cas des pressions ou de comportements agressifs envers le syndic, d’un refus récurrent et abusif des copropriétaires de voter les décisions nécessaires (budget prévisionnel, travaux, etc.) à la gestion et la conservation (c’est-à-dire l’entretien) de l’immeuble, ou d’une copropriété en difficulté (très dégradée ou financièrement en crise).

    Procédure de résiliation du contrat

    Pour résilier le contrat avec le syndicat des copropriétaires, le syndic doit respecter les étapes suivantes :

    • Il doit informer le président du conseil syndical, ou en l’absence de conseil syndical, l’ensemble des copropriétaires, de sa volonté de rompre le contrat. Le syndic doit motiver sa décision en précisant la ou les inexécutions reprochées au syndicat des copropriétaires.
    • Dans un délai de 2 mois minimum qui suivent la notification, le syndic convoque une assemblée générale. Il inscrit à l’ordre du jour la question de la désignation d’un nouveau syndic.

Nom de l’enfant

Les parents choisissent librement le nom de famille dévolu à leur premier enfant commun né à partir du 2 janvier 2005, soit le nom du père seul ou le nom de la mère seule ou les deux accolés dans l’ordre choisi par eux, dans la limite d’un nom de famille pour chacun d’eux (séparés par un espace). Exemple : Dupont Durand, Durand Dupont, Dupont, Durand.

Le choix de nom ne peut se faire qu’une seule fois et est applicable à tous les enfants d’une même fratrie (même père, même mère).

Pour les enfants de couples non mariés, ce choix n’est possible que si la filiation est établie à l’égard des deux parents au plus tard à la déclaration de naissance.

Le choix de nom se fait par la remise à l’officier de l’état civil au moment de la naissance d’une déclaration conjointe de choix de nom signée par les deux parents. En l’absence de cette déclaration c’est la loi actuelle qui s’applique c’est-à-dire :

  • Pour l’enfant légitime : le nom du père
  • Pour l’enfant naturel : le nom du père s’il a été reconnu conjointement par ses deux parents ou le nom du parent qui reconnaît l’enfant en premier.
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