Les déclarations de naissance et les reconnaissances se font au bureau de l’état civil de la Cité sanitaire aux horaires suivants :
les lundi, mardi, mercredi et vendredi de 09h à 12h30 et de 13h30 à 17h,
les jeudis de 13h30 à 17h.
Le bureau est fermé les jours fériés.
Vous pouvez déclarer la naissance de votre enfant le samedi matin de 9h à 12h, une permanence est assurée à l’hôtel de ville.
Un officier de l’état civil est présent durant ces plages d’ouverture pour recueillir :
Les déclarations de naissance faites par les pères et mères,
Les reconnaissances faites individuellement ou conjointement avant et après naissance,
Les déclarations conjointes relatives au nom de famille,
Les demandes d’information sur le droit de la famille, la dévolution du nom de famille et l’autorité parentale.
Si la déclaration n’est pas faite dans les 5 jours réglementaires, celle-ci ne pourra plus être acceptée par l’officier de l’état civil, et sera transmise au procureur de la république qui après enquête se chargera du jugement déclaratif de naissance.
Attention : dès l’instant ou l’acte de naissance est dressé, aucune modification n’est possible.
Qu’est-ce que l’aide au retour et à la réinsertion ?
Vérifié le 23/12/2025 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Si vous êtes étranger en situation irrégulière et que vous faites l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), vous pouvez demander, sous certaines conditions, l’aide au retour et à la réinsertion de l’Ofii pour retourner dans votre pays d’origine.
Une aide au retour et/ou à la réinsertion peut vous être accordée si vous quittez la France pour retourner dans votre pays.
Vous devez obligatoirement retourner dans votre pays d’origine. Vous ne pouvez pas vous rendre dans un autre pays.
Le retour doit être volontaire.
Aide au retour
L’aide au retour comprend les éléments suivants :
Aide administrative et matérielle à la préparation du voyage vers le pays de retour
Prise en charge des frais de transport depuis le lieu de départ en France jusqu’à l’arrivée dans le pays de retour
Allocation forfaitaire incitative, versée en une seule fois et dégressive selon la durée écoulée entre la notification de l’OQTF et la date de validation de la demande d’aide formulée auprès de l’Ofii
Allocation forfaitaire complémentaire de 150 € lorsque vous avez un document de voyage ou si vous vous chargez de son obtention, à titre exceptionnel.
Dans certains cas, une allocation forfaitaire majorée peut être accordée.
Aide à la réinsertion
L’aide à la réinsertion peut vous être accordée selon certaines conditions en complément ou indépendamment de l’aide au retour.
Elle peut comprendre les éléments suivants :
Aide à la réinsertion sociale
Aide à la réinsertion par l’emploi avec éventuellement une formation professionnelle, sous réserve d’un projet professionnel ou économique viable.
Aide à la réinsertion par la création d’entreprise après examen de situation et sélection des projets de réinsertion économiquement viables, avec éventuellement une formation professionnelle.
Selon votre cas et votre nationalité, vous pouvez bénéficier de certaines aides. Vous devez justifier du fait que vous résidez en France depuis au moins 3 mois consécutifs.
L’aide au retour et l’aide à la réinsertion sont versées à l’étranger en situation irrégulière sur le territoire français :
S’il fait l’objet d’une décision portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) au moment de son départ
Ou si le pays d’origine de l’étranger a signé, avant le 5 décembre 2025, un accord intergouvernemental avec la France prévoyant un dispositif d’aide à la réinsertion dans le pays d’origine.
Vous ne pouvez pas bénéficier de ces aides.
Vous ne pouvez pas bénéficier de l’aide à la réinsertion si l’obligation de quitter le territoire français a été notifiée plus de 4 mois avant la date de validation de la demande d’aide.
Vous ne pouvez pas bénéficier de l’allocation forfaitaire incitative ni de l’aide à la réinsertion si l’obligation de quitter le territoire français n’est pas accompagnée par une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) et si le demandeur ne peut pas justifier d’une résidence en France depuis au moins 3 mois consécutifs.
L’aide est accordée 1 seule fois. Si vous avez déjà obtenu cette aide, vous ne pouvez pas la demander une nouvelle fois.
Pour demander l’aide au retour, vous devez présenter votre projet à un conseiller de l’Ofii.
Le montant de l’allocation financière incitative dépend de plusieurs éléments :
Pays d’origine
Nombre de personnes composant une même famille quittant la France
Durée écoulée entre la notification de l’OQTF et la date de validation de la demande d’aide formulée auprès de l’Ofii (phases 1, 2 et 3 dans le tableau suivant).
Montants de l’allocation forfaitaire incitative prévus dans le cadre de l’aide au retour par ressortissant
Montant maximal (en euros)
Phases calculées entre la notification de l’obligation de quitter le territoire français et la date de validation de la demande d’aide formulée auprès de l’Ofii
1er mois –
phase 1
2 à 4 mois –
phase 2
Plus de 4 mois –
phase 3
Ressortissant de pays tiers dispensé de visa, de Biélorussie et du Kosovo
300 €
150 €
0 €
Autre ressortissant de pays tiers
1 200 €
600 €
400 €
À noter
Un régime dérogatoire rehausse le montant maximal de cette allocation forfaitaire incitative à 2 200 € , sans modulation liée à l’ancienneté de la mesure d’éloignement, dans les cas suivants :
Montant de l’allocation forfaitaire incitative majorée
L’Ofii peut décider, après demande du préfet de département, d’accorder un montant majoré de l’allocation forfaitaire pour les ressortissants d’une ou plusieurs nationalités ou pour des catégories définies en fonction de leur situation administrative.
Le montant de l’allocation financière incitative majorée dépend de plusieurs éléments :
Pays d’origine
Nombre de personnes composant une même famille quittant la France
Durée écoulée entre la notification de l’OQTF et la date de validation de la demande d’aide formulée auprès de l’Ofii (phases 1, 2 et 3 dans le tableau suivant).
Montants de l’allocation forfaitaire incitative majorée prévus dans le cadre de l’aide au retour par ressortissant
Montant maximal (en euros)
Phases calculées entre la notification de l’obligation de quitter le territoire français et la date de validation de la demande d’aide formulée auprès de l’OFII
1er mois –
phase 1
2 à 4 mois –
phase 2
Plus de 4 mois –
phase 3
Ressortissant de pays tiers dispensé de visa, de Biélorussie et du Kosovo
500 €
250 €
0 €
Autre ressortissant de pays tiers
2 500 €
800 €
400 €
Un régime dérogatoire rehausse le montant maximal de cette allocation forfaitaire incitative majorée à 3 500 €, sans modulation liée à l’ancienneté de la mesure d’éloignement, dans les cas suivants :
Migrants de certaines nationalités, dont la liste doit être définie par le ministère de l’intérieur, qui ont atteint le Royaume-Uni illégalement et qui ont fait l’objet d’une OQTF prise par le préfet du Nord, du Pas-de-Calais, de la Somme, de l’Oise ou de la Seine-Maritime et dont la demande de retour volontaire est validée par lOfii de Lille
Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii)
Nom de l’enfant
Les parents choisissent librement le nom de famille dévolu à leur premier enfant commun né à partir du 2 janvier 2005, soit le nom du père seul ou le nom de la mère seule ou les deux accolés dans l’ordre choisi par eux, dans la limite d’un nom de famille pour chacun d’eux (séparés par un espace). Exemple : Dupont Durand, Durand Dupont, Dupont, Durand.
Le choix de nom ne peut se faire qu’une seule fois et est applicable à tous les enfants d’une même fratrie (même père, même mère).
Pour les enfants de couples non mariés, ce choix n’est possible que si la filiation est établie à l’égard des deux parents au plus tard à la déclaration de naissance.
Le choix de nom se fait par la remise à l’officier de l’état civil au moment de la naissance d’une déclaration conjointe de choix de nom signée par les deux parents. En l’absence de cette déclaration c’est la loi actuelle qui s’applique c’est-à-dire :
Pour l’enfant légitime : le nom du père
Pour l’enfant naturel : le nom du père s’il a été reconnu conjointement par ses deux parents ou le nom du parent qui reconnaît l’enfant en premier.