Les déclarations de naissance et les reconnaissances se font au bureau de l’état civil de la Cité sanitaire aux horaires suivants :
- les lundi, mardi, mercredi et vendredi de 09h à 12h30 et de 13h30 à 17h,
- les jeudis de 13h30 à 17h.
- Le bureau est fermé les jours fériés.
Vous pouvez déclarer la naissance de votre enfant le samedi matin de 9h à 12h, une permanence est assurée à l’hôtel de ville.
Un officier de l’état civil est présent durant ces plages d’ouverture pour recueillir :
- Les déclarations de naissance faites par les pères et mères,
- Les reconnaissances faites individuellement ou conjointement avant et après naissance,
- Les déclarations conjointes relatives au nom de famille,
- Les demandes d’information sur le droit de la famille, la dévolution du nom de famille et l’autorité parentale.
Si la déclaration n’est pas faite dans les 5 jours réglementaires, celle-ci ne pourra plus être acceptée par l’officier de l’état civil, et sera transmise au procureur de la république qui après enquête se chargera du jugement déclaratif de naissance.
Attention : dès l’instant ou l’acte de naissance est dressé, aucune modification n’est possible.
Fiche pratique
Réunification familiale
Vérifié le 28/01/2022 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Si vous êtes bénéficiaire du statut de réfugié ou de la protection subsidiaire en France ou que la France vous a reconnu le statut d’apatride et que dans tous les cas vous avez un titre de séjour, vous pouvez alors faire venir en France votre conjoint (marié, pacsé ou en union libre) et vos enfants mineurs sous certaines conditions.
- Les liens familiaux doivent dater d’avant votre demande d’asile.
- Vous devez les avoir déclarés à l’Ofpra au moment de la première demande.
- Votre époux(se) ou votre partenaire de Pacs âgé(e) d’au moins 18 ans, si le mariage ou l’union civile est antérieur à la date d’introduction de votre demande de protection
- Votre concubin(e) âgé(e) d’au moins 18 ans, avec lequel ou laquelle vous aviez, avant la date d’introduction de votre demande de protection, une vie commune suffisamment stable et continue
- Les enfants non mariés de votre couple âgés au plus de 19 ans
Un mineur non marié réfugié ou qui bénéficie de la protection subsidiaire peut demander la réunification familiale pour ses père et mère, accompagnés éventuellement par ses frères et sœurs mineurs non mariés.
À noter
l’âge des enfants est étudié à la date à laquelle la demande de réunification familiale a été introduite.
Les membres de la famille d’un réfugié ou d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire doivent demander, pour entrer en France, un visa de long séjour auprès des autorités diplomatiques et consulaires.
Ils doivent présenter les actes d’état civil justifiant de leur identité et des liens familiaux avec le réfugié ou le bénéficiaire de la protection subsidiaire.
En l’absence d’actes d’état civil, ils doivent fournir les éléments de possession d’état et les documents établis ou authentifiés par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra).
- Les liens familiaux doivent dater d’avant votre demande d’apatridie.
- Vous devez les avoir déclarés à l’Ofpra au moment de la première demande.
- Votre époux(se) ou votre partenaire de Pacs âgé(e) d’au moins 18 ans, si le mariage ou l’union civile est antérieur à la date d’introduction de votre demande de protection
- Votre concubin(e) âgé(e) d’au moins 18 ans, avec lequel ou laquelle vous aviez, avant la date d’introduction de votre demande de protection, une vie commune suffisamment stable et continue
- Les enfants non mariés de votre couple âgés au plus de 19 ans
Un mineur non marié qui bénéficie du statut d’apatride peut demander la réunification familiale pour ses père et mère, accompagnés éventuellement par ses frères et sœurs mineurs non mariés.
À noter
l’âge des enfants est étudié à la date à laquelle la demande de réunification familiale a été introduite.
Les membres de la famille d’un apatride doivent demander, pour entrer en France, un visa de long séjour auprès des autorités diplomatiques et consulaires.
Ils doivent présenter les actes d’état civil justifiant de leur identité et des liens familiaux avec l’apatride.
En l’absence d’actes d’état civil, ils doivent fournir les éléments de possession d’état et les documents établis ou authentifiés par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra).
Et aussi
-
Visa de long séjour (séjour de plus de 3 mois à 1 an)
Étranger – Europe
Pour en savoir plus
-
Livret d’accueil pour les personnes reconnues réfugiées
Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra)
-
Livret d’accueil pour les personnes bénéficiaires de la protection subsidiaire
Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra)
-
Livret d’accueil pour les personnes reconnues apatrides
Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra)
Nom de l’enfant
Les parents choisissent librement le nom de famille dévolu à leur premier enfant commun né à partir du 2 janvier 2005, soit le nom du père seul ou le nom de la mère seule ou les deux accolés dans l’ordre choisi par eux, dans la limite d’un nom de famille pour chacun d’eux (séparés par un espace). Exemple : Dupont Durand, Durand Dupont, Dupont, Durand.
Le choix de nom ne peut se faire qu’une seule fois et est applicable à tous les enfants d’une même fratrie (même père, même mère).
Pour les enfants de couples non mariés, ce choix n’est possible que si la filiation est établie à l’égard des deux parents au plus tard à la déclaration de naissance.
Le choix de nom se fait par la remise à l’officier de l’état civil au moment de la naissance d’une déclaration conjointe de choix de nom signée par les deux parents. En l’absence de cette déclaration c’est la loi actuelle qui s’applique c’est-à-dire :
- Pour l’enfant légitime : le nom du père
- Pour l’enfant naturel : le nom du père s’il a été reconnu conjointement par ses deux parents ou le nom du parent qui reconnaît l’enfant en premier.