Déclarer une naissance

Les déclarations de naissance et les reconnaissances se font au bureau de l’état civil de la Cité sanitaire aux horaires suivants :

  • les lundi, mardi, mercredi et vendredi de 09h à 12h30 et de 13h30 à 17h,
  • les jeudis de 13h30 à 17h.
  • Le bureau est fermé les jours fériés.

Vous pouvez déclarer la naissance de votre enfant le samedi matin de 9h à 12h, une permanence est assurée à l’hôtel de ville.

Un officier de l’état civil est présent durant ces plages d’ouverture pour recueillir :

  • Les déclarations de naissance faites par les pères et mères,
  • Les reconnaissances faites individuellement ou conjointement avant et après naissance,
  • Les déclarations conjointes relatives au nom de famille,
  • Les demandes d’information sur le droit de la famille, la dévolution du nom de famille et l’autorité parentale.

 Si la déclaration n’est pas faite dans les 5 jours réglementaires, celle-ci ne pourra plus être acceptée par l’officier de l’état civil, et sera transmise au procureur de la république qui après enquête se chargera du jugement déclaratif de naissance.

Attention : dès l’instant ou l’acte de naissance est dressé, aucune modification n’est possible.

Question-réponse

Qui doit régler les dettes fiscales dans un couple marié ou pacsé ?

Vérifié le 07/11/2025 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

En France, si vous êtes marié ou pacsé, vous devez tous les 2 régler les dettes fiscales de votre couple, y compris après votre séparation. C’est la solidarité fiscale qui vous engage lorsque vous êtes imposés en commun. Toutefois, un dispositif de décharge est prévu dans certains cas. Nous vous indiquons les informations à connaître.

La règle dépend de l’impôt concerné :

  • Vous formez un seul foyer fiscal avec votre époux ou votre partenaire de Pacs, dès lors que vous êtes soumis à imposition commune.

    Vous êtes solidaires pour le paiement de votre impôt sur le revenu.

    Toutefois, dans certaines situations, votre couple marié ou pacsé n’est pas soumis à imposition commune. Chacun de vous est alors imposé séparément. Chacun remplit sa propre déclaration de revenus.

    C’est le cas dans les situations suivantes :

    • L’année du mariage ou du Pacs si vous optez pour une imposition séparée
    • L’année du divorce, de la séparation (en cas d’autorisation à avoir des résidences séparées) ou de la rupture du Pacs
    • Si vous êtes séparés de biens et que vous ne vivez pas durablement sous le même toit
    • En cas d’abandon du domicile conjugal, si chacun de vous dispose de revenus distincts.

    Dans ces situations, il n’y a pas de solidarité fiscale entre vous.

  • Si vous êtes marié ou pacsé, vous êtes tous les 2 solidaires du paiement de l’impôt sur la fortune immobilière.

  • Si vous êtes mariés ou pacsés et que vous vivez sous le même toit, vous êtes tous les 2 solidaires du paiement de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires.

En tant qu’époux ou partenaires de Pacs, vous êtes soumis à imposition commune.

Vous êtes solidaires au niveau fiscal, c’est une dette commune.

Vous devez donc payer ensemble l’impôt dû.

En l’absence de paiement, l’administration fiscale peut réclamer l’impôt indifféremment à l’un ou l’autre de vous 2.

En cas de séparation, chacun de vous 2 doit régler les dettes fiscales créées pendant l’imposition commune.

Votre ex-conjoint (marié ou pacsé) est responsable d’une dette fiscale (par exemple, à la suite d’une fraude fiscale) que l’administration fiscale vous enjoint de payer du fait de la solidarité des époux (ou partenaires de Pacs) devant l’impôt.

Vous pouvez agir en fonction de votre situation :

  • Vous pouvez demander, sous conditions, à être dispensé de payer, en tout ou partie, une dette fiscale commune.

    Vous demandez à être déchargé de la solidarité pour cette dette fiscale.

    L’administration fiscale doit considérer que vous remplissez les 3 conditions suivantes :

    • Rupture de votre vie commune
    • Disproportion marquée entre la dette fiscale et votre situation financière
    • Respect de vos obligations fiscales (déclaration, paiement) depuis la rupture de la vie commune.

    La rupture de votre vie commune doit être marquée par l’un des éléments suivants :

    Les services fiscaux examinent votre capacité de remboursement en fonction des éléments suivants :

    • Vos ressources (hors charges courantes telles que loyer et impôts)
    • Votre patrimoine (hors résidence principale).

    Votre situation financière est évaluée sur une période de 3 années au plus.

    Vous devez rédiger votre demande de décharge sur papier libre.

    Joignez tous vos justificatifs.

    Envoyez votre courrier au directeur des finances publiques de votre département.

    Quand elle est accordée, la décharge porte sur les éléments suivants :

    • Une partie de l’impôt dû
    • Tout ou partie des intérêts de retard et des pénalités.

    Si une décharge vous est accordée, mais que vous ne pouvez pas payer les sommes restées à votre charge, vous pouvez demander une remise totale ou partielle.

      À savoir

    Si vous avez déjà versé des sommes pour rembourser la dette fiscale que vous contestez, vous pouvez en demander le remboursement. Vous devez être définitivement séparé de votre conjoint marié ou pacsé.

  • Votre ex-conjoint (marié ou pacsé) s’est rendu coupable d’une fraude fiscale et l’administration fiscale vous enjoint de payer la dette fiscale née de la fraude.

    Toutefois, vous n’avez pas participé à la fraude et vous n’en avez pas profité. Vous pouvez dans ce cas demander à être déchargé de la dette fiscale.

    Vous pouvez exercer un recours gracieux.

     À noter

    Vous pouvez exercer ce recours si votre situation n’a donné lieu ni à une décision définitive de l’administration fiscale, ni à une décision de justice définitive.

    Vous devez remplir les 2 conditions suivantes :

    • Rupture de votre vie commune
    • Respect de vos obligations fiscales (déclaration, paiement) depuis la rupture de la vie commune.

    La rupture de votre vie commune doit être marquée par l’un des éléments suivants :

    Vous devez présenter et prouver votre situation personnelle à l’administration fiscale, notamment :

    • Vous n’avez pas participé directement ou indirectement à la fraude fiscale (vous avez été innocenté de la fraude par un jugement, par exemple)
    • Vous ignoriez les agissements de votre ex-conjoint (marié ou pacsé)
    • Vous ne vous êtes pas enrichi du fait de ces agissements.

    Vous devez rédiger votre recours gracieux sur papier libre.

    Joignez tous vos justificatifs.

    Envoyez votre courrier au directeur des finances publiques de votre département.

    L’administration peut vous décharger à titre gracieux du paiement de la dette fiscale si elle vous considère comme redevable d’une imposition due par un tiers (votre ex-conjoint marié ou pacsé).

      À savoir

    Si vous avez déjà versé des sommes pour rembourser la dette fiscale que vous contestez, vous pouvez en demander le remboursement.

Nom de l’enfant

Les parents choisissent librement le nom de famille dévolu à leur premier enfant commun né à partir du 2 janvier 2005, soit le nom du père seul ou le nom de la mère seule ou les deux accolés dans l’ordre choisi par eux, dans la limite d’un nom de famille pour chacun d’eux (séparés par un espace). Exemple : Dupont Durand, Durand Dupont, Dupont, Durand.

Le choix de nom ne peut se faire qu’une seule fois et est applicable à tous les enfants d’une même fratrie (même père, même mère).

Pour les enfants de couples non mariés, ce choix n’est possible que si la filiation est établie à l’égard des deux parents au plus tard à la déclaration de naissance.

Le choix de nom se fait par la remise à l’officier de l’état civil au moment de la naissance d’une déclaration conjointe de choix de nom signée par les deux parents. En l’absence de cette déclaration c’est la loi actuelle qui s’applique c’est-à-dire :

  • Pour l’enfant légitime : le nom du père
  • Pour l’enfant naturel : le nom du père s’il a été reconnu conjointement par ses deux parents ou le nom du parent qui reconnaît l’enfant en premier.
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