Déclarer une naissance

Les déclarations de naissance et les reconnaissances se font au bureau de l’état civil de la Cité sanitaire aux horaires suivants :

  • les lundi, mardi, mercredi et vendredi de 09h à 12h30 et de 13h30 à 17h,
  • les jeudis de 13h30 à 17h.
  • Le bureau est fermé les jours fériés.

Vous pouvez déclarer la naissance de votre enfant le samedi matin de 9h à 12h, une permanence est assurée à l’hôtel de ville.

Un officier de l’état civil est présent durant ces plages d’ouverture pour recueillir :

  • Les déclarations de naissance faites par les pères et mères,
  • Les reconnaissances faites individuellement ou conjointement avant et après naissance,
  • Les déclarations conjointes relatives au nom de famille,
  • Les demandes d’information sur le droit de la famille, la dévolution du nom de famille et l’autorité parentale.

 Si la déclaration n’est pas faite dans les 5 jours réglementaires, celle-ci ne pourra plus être acceptée par l’officier de l’état civil, et sera transmise au procureur de la république qui après enquête se chargera du jugement déclaratif de naissance.

Attention : dès l’instant ou l’acte de naissance est dressé, aucune modification n’est possible.

Fiche pratique

Vaccinations contre l’hépatite A et B

Vérifié le 21/05/2025 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

La vaccination contre les hépatites A et B permet une prévention efficace. Elle est recommandée pour certaines personnes et obligatoire dans certains cas. Ces règles s’appliquent pour toute personne résidant en France quelle que soit sa nationalité. Nous vous présentons les informations à connaître.

Plusieurs situations sont possibles :

  • La vaccination contre l’hépatite A est recommandée dans l’une de ces situations :

    • Jeune accueilli dans les établissements et services pour l’enfance et la jeunesse handicapée
    • Personne atteinte de mucoviscidose
    • Personne atteinte de maladies du foie pouvant devenir chroniques (notamment dues au virus de l’hépatite B, de l’hépatite C ou à une consommation excessive d’alcool)
    • Enfant à partir d’1 an, né de famille dont l’un des membres au moins est originaire d’un pays dont l’infection est fréquente et pouvant être amené à y séjourner
    • Homme ayant des relations sexuelles avec des hommes.
  • En présence d’un ou plusieurs cas d’hépatite A confirmés, la vaccination est recommandée pour les personnes suivantes :

    • Entourage familial d’une personne atteinte d’hépatite A (ou pour toute personne vivant sous le même toit). Il est recommandé de vacciner le plus tôt possible et dans un délai maximal de 14 jours suivant l’apparition des signes cliniques du cas
    • Communauté de vie en situation d’hygiène précaire.
  • La vaccination est recommandée pour les professionnels suivants à risque de contamination :

    • En charge d’enfants n’ayant pas atteint l’âge de la propreté (exemples : assistants maternels, personnels des crèches)
    • Travaillant dans des structures collectives d’accueil pour les personnes handicapées
    • Chargés du traitement des eaux usées et des égouts
    • Impliqués dans la préparation alimentaire en restauration collective (cantines).
  • La vaccination est recommandée pour les voyageurs devant séjourner dans un pays où l’hygiène est faible et plus particulièrement pour les personnes souffrant d’une maladie chronique du foie et de mucoviscidose.

    Elle est recommandée dès l’âge de 1 an.

    Connaître les zones du monde à risque d’hépatite A

Vous devez consulter un médecin pour obtenir une ordonnance et ensuite acheter le vaccin en pharmacie.

La vaccination peut être faite notamment :

  • Chez le médecin
  • Dans un dispensaire
  • Dans un centre de protection maternelle et infantile
  • Dans un centre de vaccination gratuit
  • Dans un centre gratuit d’information, de dépistage et de diagnostic (CeGIDD).

Votre mairie peut vous communiquer les adresses de ces organismes.

Où s’adresser ?

D’autres professionnels de santé (exemple : une sage-femme) peuvent prescrire et administrer ce vaccin.

 À noter

Si vous faites vacciner votre enfant, il faut faire inscrire le vaccin sur son carnet de santé.

Coût du vaccin

Le vaccin contre l’hépatite A est remboursé à 65 % par l’Assurance maladie pour les personnes à risque.

  À savoir

Le montant restant est généralement remboursé par la mutuelle.

Coût de l’injection

L’injection du vaccin est remboursée par l’Assurance maladie lorsqu’elle est effectuée par :

  • Un médecin ou une sage femme à hauteur de 70 %
  • Une infirmière à hauteur de 60 %.

  À savoir

La mutuelle peut aussi prendre en charge le reste.

L’injection du vaccin peut être prise en charge à 100 % pour les personnes atteintes de certaines affections de longue durée (ALD) ou dans le cadre de l’Assurance maternité à partir du 6e mois de grossesse.

L’injection du vaccin est gratuite dans un établissement public (dispensaire, centre de protection maternelle et infantile, centre de vaccination gratuit).

Si vous constatez un effet indésirable sur l’état de santé, à la suite de la vaccination, vous pouvez le signaler sur le portail « Signalement santé  » :

Service en ligne
Signalement santé

Accéder au service en ligne  

Ministère chargé de la santé

La vaccination contre l’hépatite B est obligatoire pour les enfants nés à partir du 1er janvier 2018. Un rattrapage vaccinal est recommandé jusqu’à 15 ans révolus.

Certaines personnes plus exposées que d’autres aux risques de transmission du VHB de l’hépatite B doivent être protégées :

  • Enfant ou adolescent accueilli dans les services et institutions pour l’enfance et la jeunesse handicapées
  • Enfant d’âge préscolaire accueilli en collectivité (exemples : crèche, institution spécialisée)
  • Nouveau-né de mère porteuse de l’hépatite B, nouveau-né en Guyane ou à Mayotte
  • Enfant ou adulte accueilli dans les institutions psychiatriques
  • Personne ayant des relations sexuelles avec des partenaires multiples, exposée aux infections sexuellement transmissibles (IST) ou ayant une IST en cours ou récente
  • Toxicomane utilisant des drogues par voie intraveineuse ou intranasale
  • Voyageur dans les pays de moyenne ou de forte endémie
  • Personne amenée à résider en zones de moyenne ou de forte endémie
  • Personne pouvant être transfusée ou recevoir des produits dérivés du sang (hémophiles, dialysés, insuffisants rénaux…)
  • Personne candidate à une greffe d’organe, de tissu ou de cellules
  • Personne de l’entourage d’une personne atteinte d’hépatite B aigüe ou chronique (personne vivant sous le même toit)
  • Partenaire sexuel d’une personne infectée par le virus de l’hépatite B ou porteuse chronique du virus
  • Détenu qui peut cumuler un certain nombre de facteurs d’exposition au virus de l’hépatite B
  • Personne souffrant d’une maladie chronique du foie
  • Personne infectée par le VIH ou le virus de l’hépatite C.

  À savoir

Si vous êtes adepte du tatouage avec effraction cutanée ou du piercing (à l’exception du perçage d’oreille), il est conseillé d’être vacciné contre l’hépatite B.

Une personne qui, dans un établissement ou organisme public ou privé de prévention de soins ou hébergeant des personnes âgées, exerce une activité professionnelle l’exposant à des risques de contamination doit être immunisée contre l’hépatite B. Il en est de même pour les élèves ou étudiants d’un établissement préparant à l’exercice de certaines professions de santé.

  À savoir

N’hésitez pas à vous renseigner, selon votre situation, auprès de votre médecin traitant ou de votre médecin du travail.

De plus, la vaccination contre l’hépatite B est recommandée pour les personnes qui, dans le cadre d’activités professionnelles ou bénévoles peuvent être en contact direct avec des patients et/ou être exposées au sang et autres produits biologiques.

Cela peut être soit directement (contact direct, projections), soit indirectement (manipulation et transport de dispositifs médicaux, de prélèvements biologiques, de linge, de déchets). Exemples : professionnels de santé libéraux, secouristes, gardiens de prison, éboueurs, égoutiers, policiers, tatoueurs.

Vous devez consulter un médecin pour obtenir une ordonnance et ensuite acheter le vaccin en pharmacie.

La vaccination peut être faite :

  • Chez le médecin
  • En pharmacie
  • À l’hôpital
  • Dans un laboratoire de biologie médicale
  • Dans un centre de protection maternelle et infantile
  • Dans un centre de vaccination public
  • Dans un centre gratuit d’information, de dépistage et de diagnostic (CeGIDD)

Votre mairie peut vous communiquer les adresses de ces organismes.

Où s’adresser ?

D’autres professionnels de santé (exemple : une sage-femme) peuvent prescrire et administrer ce vaccin.

 À noter

Si vous faites vacciner votre enfant, il faut faire inscrire le vaccin sur son carnet de santé.

Coût du vaccin

Le vaccin acheté sur ordonnance contre l’hépatite B est remboursé à 65 % par l’Assurance maladie.

  À savoir

Le montant restant est généralement remboursé par la mutuelle.

Coût de l’injection

L’injection du vaccin est remboursée par l’Assurance maladie lorsqu’elle est effectuée par :

  • Un médecin ou une sage femme à hauteur de 70 %
  • Une infirmière à hauteur de 60 %.

  À savoir

La mutuelle peut aussi prendre en charge le reste.

L’injection du vaccin peut être prise en charge à 100 % pour les personnes atteintes de certaines affections de longue durée (ALD) ou dans le cadre de l’Assurance maternité à partir du 6e mois de grossesse.

L’injection du vaccin est gratuite dans un établissement public (dispensaire, centre de protection maternelle et infantile, centre de vaccination gratuit).

Si vous constatez un effet indésirable sur l’état de santé, à la suite de la vaccination, vous pouvez le signaler sur le portail « Signalement santé  » :

Service en ligne
Signalement santé

Accéder au service en ligne  

Ministère chargé de la santé

Il n’existe pas de vaccin contre l’hépatite C.

Seules des analyses sanguines permettent de dépister le virus de l’hépatite C (VHC).

Nom de l’enfant

Les parents choisissent librement le nom de famille dévolu à leur premier enfant commun né à partir du 2 janvier 2005, soit le nom du père seul ou le nom de la mère seule ou les deux accolés dans l’ordre choisi par eux, dans la limite d’un nom de famille pour chacun d’eux (séparés par un espace). Exemple : Dupont Durand, Durand Dupont, Dupont, Durand.

Le choix de nom ne peut se faire qu’une seule fois et est applicable à tous les enfants d’une même fratrie (même père, même mère).

Pour les enfants de couples non mariés, ce choix n’est possible que si la filiation est établie à l’égard des deux parents au plus tard à la déclaration de naissance.

Le choix de nom se fait par la remise à l’officier de l’état civil au moment de la naissance d’une déclaration conjointe de choix de nom signée par les deux parents. En l’absence de cette déclaration c’est la loi actuelle qui s’applique c’est-à-dire :

  • Pour l’enfant légitime : le nom du père
  • Pour l’enfant naturel : le nom du père s’il a été reconnu conjointement par ses deux parents ou le nom du parent qui reconnaît l’enfant en premier.
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