Demander une carte d’identité

Les cartes nationales d’identité dites électroniques, délivrées depuis le 14 juin 2021 ont un format de carte bancaire et sont valables 10 ans.

Le dépôt de votre dossier avec les pièces justificatives se fait sur rendez-vous, vous devez vous y présenter personnellement. Une personne mineure doit venir obligatoirement au dépôt du dossier accompagnée d’un représentant légal (père, mère, tuteur). Aucune procuration n’est possible

  • Attention aux sites commerciaux et aux sites frauduleux. Les démarches pour obtenir un titre d’identité sont gratuites.
  • la carte nationale d’identité est gratuite sauf en cas de non-présentation de l’ancien titre (perte, vol). Seuls les timbres fiscaux sont acceptés pour le paiement des sommes demandées. Vous pouvez les acheter soit sur timbres.impots.gouv.fr ou chez un buraliste agréé.

Faites votre pré-demande 

Vous devez renseigner le numéro de votre pré-demande pour prendre votre rendez-vous. L’obtention de ce numéro est totalement gratuite.

Munissez-vous des informations concernant les noms, prénoms, dates et lieux de naissance de vos parents. Si vous souhaitez faire une double pré-demande de (carte d’identité et passeport en même temps), précisez-le à la rubrique « Quel est le motif de votre pré-demande ? ».

Constituez votre dossier

Vous devez fournir les originaux des pièces justificatives. Tout dossier incomplet ne pourra être traité. 

Fiche pratique

Séparation des parents : relations entre l’enfant et sa famille ou ses proches

Vérifié le 22/07/2025 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

L’enfant a le droit d’entretenir des relations avec ses grands-parents, ses frères et sœurs, un ex-beau-parent. Il peut s’agir d’un droit de visite, d’un droit d’hébergement. Il s’applique aussi bien lorsque les parents vivent ensemble ou séparément. Seul l’intérêt de l’enfant peut empêcher l’exercice de ces droits. Nous vous présentons les informations à connaître.

L’enfant mineur a le droit d’entretenir des relations personnelles avec ses grands-parents, que ses parents vivent ensemble ou séparément.

L’enfant mineur peut également maintenir des liens avec un tiers autres que les grands-parents lorsque ce tiers a :

  • Résidé de manière stable avec l’enfant et l’un de ses parents
  • Contribué à son éducation, à son entretien ou à son installation
  • Noué avec lui des liens affectifs durables.

Ce tiers peut être un parent ou non de l’enfant, par exemple un ex-beau-parent, un frère, une demi-sœur, une tante.

Les parents ont le droit et le devoir de surveiller les relations et les communications de leur enfant mineur avec les membres de la famille et les tiers.

Dans l’intérêt de l’enfant, ils peuvent ainsi limiter ou interdire les relations de l’enfant avec un membre de la famille ou un tiers.

À l’amiable

Une médiation familiale peut être tentée pour rétablir les liens et trouver un accord. Il est rédigé par le médiateur familial.

Le juge aux affaires familiales (Jaf) peut être saisi pour homologuer cet accord, ce qui lui donnera force exécutoire.

En cas de désaccord

Si aucun accord n’est trouvé, le Jaf peut être saisi par les personnes suivantes :

  • Le ou les grands-parents peuvent engager une procédure pour obtenir le droit d’entretenir des relations avec leur petit-enfant.

    Ils doivent saisir par assignation le Jaf du tribunal judiciaire du lieu où habite l’enfant.

    L’assistance d’un avocat est obligatoire.

    Où s’adresser ?

    Les parents et les grands-parents peuvent demander l’aide juridictionnelle si leurs revenus ne leur permettent pas de payer tout ou partie des frais.

    Le Jaf statue en fonction de l’intérêt de l’enfant.

    Il peut décider de l’entendre, si l’enfant est capable de discernement.

    L’enfant peut également demander au juge à être auditionné. C’est au juge de déterminer s’il est capable de discernement et peut être entendu.

    Selon la situation familiale et l’intérêt de l’enfant, le juge peut décider :

    • soit d’autoriser les relations dans des conditions qu’il fixe,
    • soit de refuser ces relations.

    Un conflit, même ancien, entre les parents et les grands-parents ne justifie pas forcément un refus d’entretenir des relations. Il faut que le conflit rejaillisse sur l’enfant, ait des conséquences néfastes sur son équilibre psychologique et affectif ou ne permette pas une relation saine.

      À savoir

    Le juge peut autoriser des relations avec un seul des grands-parents si le comportement de l’autre ne préserve pas les intérêts de l’enfant.

    Les grands-parents et les parents de l’enfant peuvent faire appel de la décision dans un délai d’1 mois.

  • Les frère et sœur majeurs peuvent engager une procédure contre les parents pour obtenir le droit d’entretenir des relations avec leur frère ou sœur mineur(e).

    Ils doivent saisir par assignation le Jaf du tribunal judiciaire du lieu où habite leur frère ou leur sœur.

    L’assistance d’un avocat est obligatoire.

    Où s’adresser ?

    Les parents et les frères ou sœurs peuvent demander l’aide juridictionnelle si leurs revenus ne leur permettent pas de payer tout ou partie des frais.

    Le Jaf peut décider d’entendre l’enfant s’il est capable de discernement.

    L’enfant peut également demander au juge à être auditionné. C’est au juge de déterminer s’il est capable de discernement et peut être entendu.

    Selon la situation familiale et l’intérêt de l’enfant, le juge peut :

    • soit autoriser les relations entre la fratrie dans des conditions qu’il fixe,
    • soit refuser ces relations.

      À savoir

    En principe, l’enfant mineur ne doit pas être séparé de ses frères et sœurs. Il peut l’être dans son intérêt ou en cas de nécessité (mise en danger, relation conflictuelle, mauvaise influence des frères ou sœurs, éloignement géographique…).

    Les parents et les frères et soeurs de l’enfant peuvent faire appel de la décision dans un délai d’1 mois.

  • Un ex-beau-père, une ex-compagne ou toute autre personne peut saisir le juge aux affaires familiales pour obtenir le droit d’entretenir des relations avec l’enfant.

    Ce tiers doit prouver que le maintien des liens est de l’intérêt de l’enfant. Il doit établir par tous moyens (attestation, photos…) qu’il a résidé de manière stable avec l’enfant et l’un de ses parents, participé à son entretien, son éducation ou noué des liens affectifs durables.

    Le Jaf du tribunal judiciaire du lieu où habite l’enfant mineur doit être saisi par assignation.

    L’assistance d’un avocat est obligatoire.

    Où s’adresser ?

    Les parents et le tiers peuvent demander l’aide juridictionnelle si leurs revenus ne leur permettent pas de payer tout ou partie des frais.

    Le Jaf statue uniquement en fonction de l’intérêt de l’enfant. Il peut décider d’entendre l’enfant s’il est capable de discernement.

    L’enfant peut également demander au juge à être auditionné. C’est au juge de déterminer s’il est capable de discernement et peut être entendu.

    Le juge peut :

    • soit autoriser les relations dans les conditions qu’il fixe,
    • soit les refuser.

    Les parents de l’enfant et les tiers peuvent faire appel de la décision dans un délai d’1 mois.

  À savoir

Si l’enfant est placé (c’est-à-dire confié à un tiers, à l’aide sociale à l’enfance, dans une famille d’accueil…), les droits de visite sont accordés par le juge des enfants.

L’enfant mineur, s’il est capable de discernement, représenté par l’un de ses parents ou par un administrateur ad hoc, peut également demander au juge l’organisation de ses relations avec ses grands-parents ou toute autre personne. Il doit avoir résidé de manière stable et avoir noué des liens affectifs durables avec ce tiers.

L’enfant peut entretenir des relations personnelles avec un grand-parent ou un tiers de la manière suivante :

  • Droit de visite et d’hébergement (par exemple un weekend par mois ou tous les 2 mois)
  • Simple droit de visite (par exemple un dimanche par mois)
  • Droit de correspondance (par exemple un rendez-vous téléphonique ou par visioconférence régulier).

Si les parents sont séparés, le droit de visite et d’hébergement des grands-parents peut s’exercer en même temps que celui de leur propre fille ou fils, pour ne pas multiplier les droits de visite de l’enfant.

  À savoir

Le droit de visite peut parfois s’exercer en présence d’un tiers ou dans un lieu neutre (par exemple dans un espace de rencontre dédié à cet effet).

Une plainte pour non-représentation peut être déposée si les parents ne respectent pas l’accord homologué par le juge ou la décision de justice.

Retirez votre carte d’identité

Vous pouvez suivre l’état de votre demande sur le site de l’Agence nationale des titres sécurisés. Si la photo ne respecte pas certains critères, elle sera rejetée et le titre d’identité ne sera pas délivré.
Si vous voyagez, nous vous conseillons d’anticiper vos démarches. Le délai de fabrication du titre d’identité est variable suivant les périodes de l’année.Un message de l’ANTS sera envoyé sur votre téléphone mobile vous informant de la mise à disposition de votre carte nationale d’identité en mairie.

Le retrait du titre d’identité s’effectue sans rendez-vous aux horaires d’ouverture habituel du service, fermé tous les jeudis matins. Il est fait par le demandeur majeur ou, pour une personne mineure, par son représentant légal. Aucune procuration n’est possible.

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