Demander une carte d’identité

Les cartes nationales d’identité dites électroniques, délivrées depuis le 14 juin 2021 ont un format de carte bancaire et sont valables 10 ans.

Le dépôt de votre dossier avec les pièces justificatives se fait sur rendez-vous, vous devez vous y présenter personnellement. Une personne mineure doit venir obligatoirement au dépôt du dossier accompagnée d’un représentant légal (père, mère, tuteur). Aucune procuration n’est possible

  • Attention aux sites commerciaux et aux sites frauduleux. Les démarches pour obtenir un titre d’identité sont gratuites.
  • la carte nationale d’identité est gratuite sauf en cas de non-présentation de l’ancien titre (perte, vol). Seuls les timbres fiscaux sont acceptés pour le paiement des sommes demandées. Vous pouvez les acheter soit sur timbres.impots.gouv.fr ou chez un buraliste agréé.

Faites votre pré-demande 

Vous devez renseigner le numéro de votre pré-demande pour prendre votre rendez-vous. L’obtention de ce numéro est totalement gratuite.

Munissez-vous des informations concernant les noms, prénoms, dates et lieux de naissance de vos parents. Si vous souhaitez faire une double pré-demande de (carte d’identité et passeport en même temps), précisez-le à la rubrique « Quel est le motif de votre pré-demande ? ».

Constituez votre dossier

Vous devez fournir les originaux des pièces justificatives. Tout dossier incomplet ne pourra être traité. 

Question-réponse

Quels sont les droits du conjoint sur le logement du défunt ?

Vérifié le 27/01/2026 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Votre droit de rester dans le logement dépend de votre lien avec le défunt (mariage, Pacs ou union libre). Il dépend également du contrat qui vous lie au logement (location ou propriété). Selon votre situation, vous pourrez soit rester temporairement dans les lieux, soit habiter le logement à vie. L’occupation du logement peut aussi vous être interdite. Dans tous les cas, le droit de rester dans le logement est valable uniquement s’il s’agit de votre résidence principale.

Les règles diffèrent selon que vous étiez locataires ou propriétaires :

  • Vous avez le droit de rester dans les lieux, même si le bail a été conclu au seul nom de votre époux.

    Vous avez un droit exclusif sur le bail. Cela signifie que pour qu’un autre proche du défunt obtienne le transfert du bail, il faut d’abord que vous renonciez au bail.

     À noter

    S’il s’agit d’un logement social et que vous êtes étranger, vous devez avoir un titre de séjour en cours de validité.

    Pendant l’année qui suit le décès, vous devrez payer les loyers. Toutefois, vous pourrez demander leur remboursement sur la succession.

    Si vous viviez séparément au moment du décès, vous bénéficiez du transfert du bail à votre nom. Pour cela, vous devez le demander au propriétaire. Toutefois, d’autres personnes peuvent demander le transfert du bail à leur nom (par exemple, un parent vivant avec le défunt depuis plus d’1 an). En cas de conflit, c’est le juge des contentieux de la protection qui décidera de l’attribution.

  • Les règles diffèrent selon que la propriété était partagée ou non :

    • Vous avez le droit d’habiter dans le logement à vie après le décès de votre époux.

      Pour cela, vous devez exprimer, dans l’année du décès, votre intention de bénéficier du droit permanent au logement.

    • Vous avez le droit d’habiter dans le logement à vie après son décès.

      Pour cela, vous devez exprimer aux autres héritiers, dans l’année du décès, votre intention de bénéficier du droit permanent au logement.

    • Si votre époux défunt était propriétaire en indivision avec d’autres personnes, vous avez le droit d’habiter dans le logement pendant 1 an après son décès. Par exemple, vous bénéficiez de ce droit lorsque le logement appartenait pour 1/3 à votre époux et pour 2/3 à ses frères.

    • Si vous étiez propriétaires en indivision avec une ou plusieurs personnes, vous avez le droit d’habiter dans le logement pendant 1 an après son décès. Par exemple, vous bénéficiez de ce droit lorsque le logement appartenait pour moitié à vous et votre époux et pour moitié à vos enfants.

Votre droit d’habiter le logement est différent selon que vous étiez locataires ou propriétaires :

  • Les règles diffèrent selon que vous êtes cotitulaire du bail ou non :

    • Vous bénéficiez d’un droit exclusif sur le bail, c’est-à-dire que les héritiers du défunt n’ont pas de droits sur le bail, dans l’un des cas suivants :

      • Vous avez signé le bail tous les 2
      • L’un de vous 2 n’a pas signé le bail, mais vous avez conjointement demandé au bailleur d’en être cotitulaires.

      Toutefois, vous pouvez formellement renoncer au bail en donnant votre préavis (congé) au bailleur.

    • Vous pouvez obtenir le transfert du bail. Pour cela, vous devez en faire la demande au bailleur.

       À noter

      S’il s’agit d’un logement social et que vous êtes étranger, vous devez avoir un titre de séjour en cours de validité.

      Toutefois, d’autres proches (descendants, ascendants…), qui vivaient dans le logement depuis au moins un an à la date du décès, peuvent aussi demander le transfert du bail.

      En cas de conflit, c’est le juge des contentieux de la protection qui décidera de l’attribution.

       À noter

      Dans le cas d’un logement soumis à la loi de 1948, le propriétaire peut augmenter le montant du loyer de 50 %.

  • Les règles diffèrent selon que la propriété était partagée ou non :

    • Vous vous retrouvez en indivision avec les héritiers du défunt.

      Vous pouvez habiter dans le logement pendant 1 an après le décès sauf si le défunt vous a privé de ce droit dans un testament.

      Vous pouvez également bénéficier de l’attribution préférentielle du logement dans l’un des cas suivants :

      • Le défunt l’avait prévu dans un testament
      • Vous le demandez au notaire au moment du partage des biens et en versant une soulte.
    • Vous pouvez habiter dans le logement pendant 1 an après le décès, sauf si le défunt a prévu le contraire dans un testament.

Si vous viviez en union libre (ou concubinage) avec le défunt, votre droit d’habiter le logement est différent selon que vous étiez locataires ou propriétaires :

  • Les règles diffèrent selon la situation :

    • Vous avez le droit exclusif sur le bail. Vous pouvez donc rester dans les lieux.

    • Les règles diffèrent selon le type de logement :

      • Vous pouvez obtenir le transfert de bail si les 2 conditions suivantes sont réunies :

        • Vous viviez avec le défunt depuis au moins 1 an avant le décès
        • Le concubinage était notoire (relations continues, stables et connues).

        Pour cela, vous devez en faire la demande auprès du bailleur.

        La preuve de ce concubinage peut se faire par tout moyen : attestation des proches, factures, certificat de vie commune, etc.

        Si votre concubinage a duré moins d’1 an, vous devrez obtenir l’accord du bailleur et signer un nouveau bail.

      • Vous pouvez obtenir le transfert de bail si le concubinage était notoire (relations continues, stables et connues). Pour cela, vous devez en faire la demande au bailleur.

        La preuve de ce concubinage peut se faire par tout moyen : attestation des proches, factures, certificat de vie commune, etc.

        Si vous êtes étranger, vous devez avoir un titre de séjour en cours de validité.

      • Si le logement est régi par la loi de 1948, vous pouvez obtenir le transfert du bail uniquement si vous remplissez toutes les conditions suivantes :

        • Vous viviez depuis plus d’un an avec le concubin qui a signé le bail
        • Vous êtes handicapé et recevez soit une pension de grand invalide de guerre, soit une rente d’invalide du travail correspondant à une incapacité au moins égale à 80 %, soit une allocation versée à toute personne ayant au moins 80 % d’incapacité permanente.

        Pour cela, vous devez en faire la demande au bailleur.

    • Vous vous retrouvez en indivision avec les héritiers du défunt. Vous n’avez pas de droit à rester dans le logement.

      En effet, lorsqu’un concubin décède, sa part revient à ses héritiers. Ces derniers peuvent décider de vendre le logement au moment du partage.

      Toutefois, si vous avez des enfants mineurs en commun, vous pouvez demander au tribunal judiciaire le maintien de l’indivision.

      Le défunt peut également avoir prévu à l’avance de maintenir dans les lieux son concubin dans l’un des cas suivants :

      • En léguant sa part à l’autre dans un testament
      • En prévoyant une clause de rachat dans une convention d’indivision. Il s’agit d’une clause qui prévoit qu’en cas de décès d’un concubin, l’autre pourra acquérir sa part en priorité.

        À savoir

      Vous pouvez également avoir acheté votre logement par le biais d’une société civile immobilière (SCI). Dans ce cas, les statuts de la SCI peuvent prévoir le maintien dans le logement.

    • Vous n’avez pas de droit à rester dans le logement. Les héritiers de votre concubin peuvent vous obliger à quitter le logement.

      Pour vous permettre de rester dans les lieux, votre concubin peut toutefois avoir prévu à l’avance de vous léguer l’usufruit du logement dans un testament.

        À savoir

      Vous pouvez également avoir acheté votre logement par le biais d’une société civile immobilière (SCI). Dans ce cas, les statuts de la SCI peuvent prévoir le maintien dans le logement.

Retirez votre carte d’identité

Vous pouvez suivre l’état de votre demande sur le site de l’Agence nationale des titres sécurisés. Si la photo ne respecte pas certains critères, elle sera rejetée et le titre d’identité ne sera pas délivré.
Si vous voyagez, nous vous conseillons d’anticiper vos démarches. Le délai de fabrication du titre d’identité est variable suivant les périodes de l’année.Un message de l’ANTS sera envoyé sur votre téléphone mobile vous informant de la mise à disposition de votre carte nationale d’identité en mairie.

Le retrait du titre d’identité s’effectue sans rendez-vous aux horaires d’ouverture habituel du service, fermé tous les jeudis matins. Il est fait par le demandeur majeur ou, pour une personne mineure, par son représentant légal. Aucune procuration n’est possible.

Revenir en haut de page