Les cartes nationales d’identité dites électroniques, délivrées depuis le 14 juin 2021 ont un format de carte bancaire et sont valables 10 ans.
Le dépôt de votre dossier avec les pièces justificatives se fait sur rendez-vous, vous devez vous y présenter personnellement. Une personne mineure doit venir obligatoirement au dépôt du dossier accompagnée d’un représentant légal (père, mère, tuteur). Aucune procuration n’est possible.
Attention aux sites commerciaux et aux sites frauduleux. Les démarches pour obtenir un titre d’identité sont gratuites.
la carte nationale d’identité est gratuite sauf en cas de non-présentation de l’ancien titre (perte, vol). Seuls les timbres fiscaux sont acceptés pour le paiement des sommes demandées. Vous pouvez les acheter soit sur timbres.impots.gouv.fr ou chez un buraliste agréé.
Faites votre pré-demande
Vous devez renseigner le numéro de votre pré-demande pour prendre votre rendez-vous. L’obtention de ce numéro est totalement gratuite.
Munissez-vous des informations concernant les noms, prénoms, dates et lieux de naissance de vos parents. Si vous souhaitez faire une double pré-demande de (carte d’identité et passeport en même temps), précisez-le à la rubrique « Quel est le motif de votre pré-demande ? ».
Vérifié le 23/06/2025 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Une personne vous a imposé un propos ou un comportement à caractère sexiste ou sexuel ? Il s’agit d’un outrage sexiste ou sexuel. Si vous êtes victime d’une tel acte, vous pouvez le signaler pour que l’auteur des faits soit interpellé et sanctionné. S’il n’a pas été verbalisé immédiatement après la commission de l’outrage, vous pouvez porter plainte pour qu’il soit jugé par les juridictions pénales. Dans tous les cas, vous pouvez lui demander une indemnisation.
À savoir
En cas d’urgence, vous pouvez contacter Police Secours en composant le 17 (ou le 112 si vous résidez à l’étranger). Si vous êtes sourd, malentendant ou aphasique, vous pouvez contacter les agents du 114 depuis l’application mobile « Urgence 114 » ou par SMS (en dernier recours).
Il y a outrage sexiste ou sexuel lorsqu’une personne vous impose un propos ou un comportement à caractère sexiste ou sexuel, qui porte atteinte à votre dignité ou qui vous intimide, vous blesse, vous met mal à l’aise ou vous humilie.
Exemple
L’outrage sexiste peut se traduire par un commentaire insultant ou humiliant sur votre sexe (notamment sur le genre féminin).
L’outrage sexuel peut prendre la forme de commentaires, de bruits, de gestes ou de propositions à caractère sexuel.
De manière générale, l’outrage sexiste ou sexuel est considéré comme une contravention.
Cet agissement peut être aggravé et constituer un délit lorsqu’il est commis :
Par une personne qui abuse de l’autorité que lui accordent ses fonctions (par exemple, un outrage commis par l’employeur sur un salarié)
Sur un mineur
Sur une personne dont la vulnérabilité due à son âge, à une maladie, à un handicap physique ou psychologique ou à une grossesse est apparente ou connue de l’auteur
Sur une personne d’une particulière vulnérabilité ou dépendance en raison de sa situation financière ou sociale
Par plusieurs personnes qui agissent en groupe
Dans un transport en commun, à bord d’un VTC ou dans un lieu destiné à l’accès à un moyen de transport collectif de voyageurs (gare, aéroport, abribus, etc.)
Par une personne déjà condamnée pour la contravention d’outrage sexiste et sexuel et qui commet la même infraction en étant en état de récidive.
L’outrage sexiste ou sexuel peut être prouvé par n’importe quel moyen. Vous pouvez notamment utiliser l’un des éléments de preuve suivants :
Témoignages de toute personne (amis, collègues, etc.)
Échanges écrits avec l’auteur des faits (SMS, mails, etc.)
Enregistrements audios ou vidéos (même à l’insu de l’auteur des faits)
Photographies de l’auteur des faits.
Ces preuves sont indispensables si vous souhaitez signaler les faits et/ou déposer plainte.
Vous devez être le plus précis possible : tous ces documents doivent être datés.
Il existe plusieurs manières de signaler un cas d’outrage sexiste ou sexuel. Les autorités à prévenir dépendent du lieu dans lequel cette infraction a été commise.
Cas général
Dans un transport
Au travail
Une messagerie instantanée (tchat) vous permet de dialoguer avec un policier ou un gendarme spécialement formé pour ce type d’infraction. Ce professionnel vous aidera dans vos démarches et pourra vous orienter si vous souhaitez déposer plainte.
Service en ligne Signaler des injures ou un outrage sexuel ou sexiste
À tout moment, l’historique de discussion pourra être effacé de votre ordinateur, téléphone portable ou tablette.
À noter
Les témoins d’un acte de violences sexistes ou sexuelles (outrage, agression, viol, etc.) peuvent également effectuer un signalement depuis ce tchat.
Les agents informés de l’outrage peuvent intervenir immédiatement pour interpeler son auteur et le verbaliser.
Si vous êtes victime ou témoin d’un outrage sexiste et sexuel et que vous pouvez identifier l’auteur des faits, vous avez la possibilité d’alerter un agent de la SNCF, de la RATP ou des forces de l’ordre spécialement formé pour ce type d‘infraction.
Ce signalement peut avoir lieu depuis une plateforme spécifique.
Les agents de cette plateforme sont joignables à n’importe quel moment, de manière gratuite et anonyme.
Où s’adresser ?
Par téléphone
3117
Par SMS
31 177
Depuis une application
Depuis l’application « Alerte 3117 » à télécharger à partir d’un smartphone
Les agents informés de l’outrage peuvent intervenir immédiatement pour interpeler son auteur et le verbaliser.
Dans le cadre du travail, les personnes auxquelles le signalement doit être effectué ne sont pas les mêmes dans le secteur privé que dans le secteur public.
Les instances à prévenir diffèrent en fonction de l’auteur de l’outrage sexiste ou sexuel :
Si l’outrage sexiste ou sexuel a été commis dans le cadre du travail, vous pouvez signaler les faits aux représentants du personnel.
Les représentants du personnel ou le CSE informeront l’employeur, sauf s’il est l’auteur de l’outrage.
Vous pouvez aussi faire un signalement aux services des ressources humaines, à votre supérieur hiérarchique ou à votre employeur pour qu’ils décident d’une sanction disciplinaire.
Enfin, vous avez la possibilité d’alerter l’inspection du travail qui mènera une enquête et qui pourra saisir le procureur de la République.
Si l’outrage sexiste ou sexuel a été commis par votre employeur, vous pouvez signaler les faits aux représentants du personnel. Dans les entreprises de moins de 11 salariés, il s’agit des membres des commissions paritaires régionales interprofessionnelles (CPRI).
Vous avez également la possibilité d’alerter l’inspection du travail qui mènera une enquête et qui pourra saisir le procureur de la République.
Vous pouvez utiliser le dispositif de signalement des actes de violence, de discrimination, de harcèlement moral ou sexuel et des agissements sexistes dans la fonction publique.
Ce dispositif de signalement comporte 3 types de procédures à mettre en place par l’employeur :
Une procédure de recueil des signalements effectués par les agents victimes ou témoins d’un harcèlement moral ou sexuel et d’agissements sexistes
Une procédure d’orientation des victimes vers les services et professionnels compétents chargés de leur accompagnement et de leur soutien
Une procédure d’orientation des victimes ou témoins de tels actes ou agissements vers les autorités compétentes pour prendre toute mesure de protection appropriée et assurer le traitement des faits signalés, notamment par la réalisation d’une enquête administrative.
Votre administration doit fixer les moyens par lesquels vous pouvez adresser ce signalement à l’autorité compétente. Elle prévoit également les informations et documents que vous devez fournir à l’appui de votre signalement.
Tout agent public doit être informé par l’autorité hiérarchique dont il dépend, de l’existence du dispositif de signalement, de son mode d’utilisation et des procédures qu’il prévoit.
Le dispositif doit garantir la stricte confidentialité des informations transmises par la victime ou le témoin lors du traitement du signalement.
Dès qu’un cas de harcèlement lui est signalé et que ces faits sont réels, l’administration qui vous emploie doit tout mettre en œuvre pour faire cesser ces agissements. Cela passe, notamment, par une sanction de l’auteur du harcèlement (par exemple, blâme, mutation, voire un licenciement).
Si l’auteur de l’outrage sexiste ou sexuel n’a pas été verbalisé après la commission des faits, vous pouvez porter plainte contre lui.
La plainte doit être déposée dans un délai de :
1 an après la commission des faits si l’outrage constitue une contravention,
3 ans après la commission des faits si l’outrage constitue un délit (outrage commis dans les transports, sur un mineur, en raison de l’orientation sexuelle, etc.).
Pour porter plainte, vous pouvez vous présenter au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie de votre choix. Vous avez également la possibilité d’écrire au procureur de la République.
Pour déposer plainte, vous devez vous rendre au commissariat de police ou à la gendarmerie de votre choix.
Durant toute la procédure, vous pouvez être assisté d’un avocat.
Si vous n’avez pas les ressources financières suffisantes pour régler ce professionnel, vous pouvez éventuellement demander l’aide juridictionnelle.
L’auteur d’un outrage sexiste ou sexuel peut être verbaliséimmédiatement après la commission des faits. Dans ce cas, il lui est imposé de régler une amende forfaitaire.
S’il n’est pas verbalisé après la commission des faits, il peut être condamné par le tribunal à d’autres sanctions pénales.
En règle générale, le montant de l’amende forfaitaire s’élève à 150 €.
Toutefois, il peut être augmenté à 250 € si l’outrage sexiste ou sexuel a été commis :
Par une personne qui abuse de l’autorité que lui accordent ses fonctions (par exemple, un outrage commis par l’employeur sur un salarié)
Sur un mineur
Sur une personne dont la particulière vulnérabilité due à son âge, à une maladie, à un handicap physique ou psychologique ou à une grossesse est apparente ou connue de l’auteur
Sur une personne d’une particulière vulnérabilité ou dépendance en raison de sa situation financière ou sociale
Par plusieurs personnes qui agissent en groupe
Dans un transport en commun, à bord d’un VTC ou dans un lieu destiné à l’accès à un moyen de transport collectif de voyageurs (gare, aéroport, abribus, etc.)
Par une personne déjà condamnée pour la contravention d’outrage sexiste et sexuel et qui commet la même infraction en étant en état de récidive.
Attention :
Si l’auteur des faits ne règle pas l’amende dans les 15 jours à compter du moment où il est verbalisé, il devra obligatoirement payer un montant plus élevé. S’il paye trop tardivement, le montant de l’amende sera encore majoré.
De manière générale, l’auteur d’un outrage sexiste et sexuel encourt une amende de 1 500 €.
Lorsque l’outrage est aggravé (outrage commis sur un mineur, dans les transports, par plusieurs personnes, etc.), il s’agit d’un délit. Dans ce cas, l’auteur encourt une amende de 3 750 €.
En complément de l’amende qu’il doit régler, l’auteur de l’outrage peut être condamné à :
Une peine de stage (par exemple, stage de prévention et de lutte contre les violences au sein du couple et sexistes)
Vous pouvez suivre l’état de votre demande sur le site de l’Agence nationale des titres sécurisés. Si la photo ne respecte pas certains critères, elle sera rejetée et le titre d’identité ne sera pas délivré. Si vous voyagez, nous vous conseillons d’anticiper vos démarches. Le délai de fabrication du titre d’identité est variable suivant les périodes de l’année.Un message de l’ANTS sera envoyé sur votre téléphone mobile vous informant de la mise à disposition de votre carte nationale d’identité en mairie.
Le retrait du titre d’identité s’effectue sans rendez-vous aux horaires d’ouverture habituel du service, fermé tous les jeudis matins. Il est fait par le demandeur majeur ou, pour une personne mineure, par son représentant légal. Aucune procuration n’est possible.