S’inscrire sur la liste électorale

Fiche pratique

Parties privatives réservées à l’usage exclusif de son copropriétaire

Vérifié le 22/04/2025 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Vous souhaitez savoir si vous pouvez librement utiliser les parties privatives de votre lot de copropriété ? Nous faisons le point sur la règlementation.

Les parties privatives sont les parties des bâtiments ou des terrains réservés à l’usage d’un copropriétaire déterminé. Elles sont sa propriété exclusive.

La loi n’énumère pas les parties privatives. C’est uniquement le règlement de copropriété qui détermine les parties privatives d’un immeuble en copropriété.

Les éléments suivants sont généralement considérés comme des parties privatives :

  • Équipements intérieurs des appartements (éléments de cuisine, baignoires, lavabos, appareils sanitaires, chauffage individuel, climatiseur)
  • Revêtements de sol (parquets ou carrelage)
  • Cloisons intérieures, dès lors qu’elles ne font pas partie du gros œuvre (un mur porteur)
  • Portes de communication entre les pièces, menuiseries intérieures
  • Enduits des murs intérieurs, peintures, tapisseries, vitres, glaces, tentures et décors
  • Fenêtres, volets.

Chaque copropriétaire dispose librement des parties privatives de son lot.

Vous avez ainsi la possibilité :

  • D’occuper votre lot soit pour y vivre, soit pour y exercer sa profession
  • De le louer
  • De le céder (vendre)
  • De confier sa gestion à un tiers,

à condition de respecter la destination de l’immeuble ainsi que les obligations imposées par le règlement de copropriété.

Vous avez également la possibilité de réaliser tous les travaux (aménagement, transformation, amélioration, etc.) que vous jugez nécessaires ou utiles. Dans ce cas, il faut veiller à ne pas porter atteinte à la solidité de l’immeuble ou aux droits des copropriétaires voisins.

Par exemple, vous pouvez :

  • Modifier la distribution intérieure de votre appartement en créant ou en supprimant des cloisons séparatives, sans affecter l’harmonie de l’immeuble, ni les parties communes
  • Supprimer des éléments d’équipement communs inclus dans votre lot (radiateur)
  • Aménager, transformer l’aspect de votre appartement en créant des placards, en modifiant les revêtements des planchers ou des murs, en posant des appareils sanitaires ou en refaisant l’installation électrique.

  À savoir

Certaines personnes (locataire ou copropriétaire) peuvent être prioritaires pour acheter votre lot en cas de vente.

L’assemblée générale des copropriétaires ne peut pas vous imposer une modification de l’usage ou des conditions de jouissance de vos parties communes.

Respect du règlement de copropriété

L’usage des parties privatives de votre logement doit être conforme à la destination de l’immeuble telle qu’elle est fixée par le règlement de copropriété.

Le règlement de copropriété peut, par exemple, interdire toute activité professionnelle quelle qu’elle soit (y compris l’exercice d’une profession libérale). Dans ce cas, le règlement contient une clause d’habitation bourgeoise exclusive à laquelle vous devez vous conformer.

 À noter

Dans tous les cas, votre activité professionnelle, même autorisée, ne doit pas être source de nuisances pour le voisinage (par exemple, nuisances sonores).

De même, il est obligatoire de respecter la destination de la partie privative, c’est-à-dire l’usage qui est mentionné dans le règlement de copropriété (appartement, grenier, cave, parking etc.).

Respect des droits des autres copropriétaires

L’usage exclusif des parties privatives s’effectue librement à la condition de ne pas porter atteinte au voisinage.

Pour prévenir les atteintes au voisinage, le règlement de copropriété peut, par exemple, interdire certaines actions :

Même en l’absence d’interdiction prévue par le règlement de copropriété, l’usage que vous faites des parties privatives de votre logement ne doit pas être source de nuisances pour le voisinage que ce soit par le bruit, les odeurs.

Entretien des parties privatives

Vous avez l’obligation d’entretenir vos parties privatives, ce qui inclut les réparations et travaux nécessaires au maintien en bon état de vos équipements privatifs.

En effet, une partie privative qui cause un désordre dans les parties communes de l’immeuble peut engager la responsabilité du copropriétaire concerné.

Obligation de laisser l’accès aux parties privatives en cas de travaux d’intérêt collectif

Vous ne pouvez pas refuser l’exécution, sur les parties privatives de votre logement, de travaux d’intérêt collectif décidés par l’assemblée générale des copropriétaires, dès lors que l’affectation, la consistance (surface habitable, nombre de pièces) ou la jouissance de vos parties privatives n’en sont pas altérées de manière durable.

Toutefois, la réalisation de tels travaux ne peut vous être imposée que si les circonstances le justifient.

  À savoir

Si vous subissez un préjudice du fait de l’exécution des travaux, en raison soit d’une diminution définitive de la valeur de votre lot, soit d’un trouble de jouissance grave, même s’il est temporaire, soit de dégradations, vous avez droit à une indemnité. Dans ce cas, il est nécessaire d’agir en justice devant le tribunal judiciaire du lieu de situation de l’immeuble.

La carte électorale 

La carte électorale est remise :

  • Soit par courrier au plus tard 3 jours avant le scrutin (élection ou référendum)
  • Soit à l’occasion d’une cérémonie de citoyenneté organisée par le maire pour les jeunes inscrits d’office

Si vous n’avez pas reçu votre carte, vous pouvez vous présenter à votre bureau de vote muni de votre seule pièce d’identité.

Tous les 3 à 5 ans a lieu une refonte des listes électorales, une nouvelle carte électorale est alors adressée à l’ensemble des électeurs, qu’ils soient anciennement ou nouvellement inscrits sur la liste électorale. En dehors de cette période, elle n’est envoyée qu’une seule fois suivant votre inscription ou votre déclaration de changement de situation.

Vous constatez une erreur sur votre état-civil ?

  • Si vous êtes né en France métropolitaine, dans les DOM, à Saint-Pierre et Miquelon, Saint-Martin, Wallis et Futuna ou en Polynésie-Française : munissez-vous de votre numéro de sécurité sociale et d’une copie intégrale de votre acte de naissance, datant de moins de trois mois (à demander auprès de votre commune de naissance) et accédez au site internet service-public.fr pour demander sa correction.

    Si vous ne pouvez utiliser ce site, adressez-vous à un organisme qui gère vos droits sociaux (caisse de retraite, mutuelle, sécurité sociale…) ou envoyez votre demande par courrier à l’adresse suivante :

    Insee Pays de la Loire
    Pôle RFD
    105 rue des Français Libres
    BP67401
    44274 Nantes Cedex 2
  • Si vous êtes né à l’étranger ou en Nouvelle-Calédonie : adressez-vous à un organisme de sécurité sociale (caisse nationale d’assurance vieillesse, mutuelle…). Vous pouvez aussi, en cas d’erreur d’état civil sur votre carte électorale, vous adresser à votre commune d’inscription. Vous devrez envoyer votre demande accompagnée d’un acte de naissance ainsi que d’un justificatif d’identité par courrier à l’adresse suivante :

    Insee Pays de la Loire
    Pôle RFD
    105 rue des Français Libres
    BP67401
    44274 Nantes cedex 2

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