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Question-réponse

Arrêt maladie pendant la période d’essai : quelles sont les règles ?

Vérifié le 17/04/2024 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

La suspension du contrat de travail du salarié (en CDI, en CDD ou en contrat d’intérim) pendant la période d’essai pour cause de maladie entraîne une prolongation de la période d’essai pour une durée identique à cette période de suspension. La règle varie selon qu’il s’agit d’un arrêt maladie ou d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle. Nous vous présentons les informations à connaître.

Lorsque le contrat de travail du salarié est suspendu pendant sa période d’essai pour cause de maladie, la durée de sa période d’essai est prolongée.

La date de fin de la période d’essai est repoussée de la durée exacte de l’absence pour maladie et dans la limite de la durée de la période d’essai qui reste à courir.

La durée de la prolongation de la période d’essai est calculée en jours calendaires (sauf en cas de dispositions conventionnelles en vigueur dans l’entreprise).

Exemple

  • Si un salarié est embauché avec 4 mois de période d’essai puis arrêté pendant 2 semaines, après 1 mois d’activité, la période d’essai du salarié est prolongée de 2 semaines.
  • Si un salarié est embauché avec 4 mois de période d’essai puis arrêté pendant 2 semaines, 1 semaine avant la fin de l’essai, la période d’essai du salarié est prolongée d’1 seule semaine qui n’a pas été effectuée.

Durant son arrêt maladie, le contrat de travail du salarié ne peut pas être rompu en raison de sa maladie. Il s’agirait dans ce cas d’une rupture pour motif discriminatoire fondée sur son état de santé. Un salarié peut saisir le conseil des prud’hommes pour régler tout conflit sur un cas de discrimination.

Toutefois, le contrat de travail du salarié en arrêt maladie peut être rompu dans les conditions et formalités simplifiées de la période d’essai (soit à l’initiative de l’employeur, soit à l’initiative du salarié).

Lorsque le contrat du salarié est suspendu durant pendant sa période d’essai en raison d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle, la durée de sa période d’essai est prolongée.

La date de fin de la période d’essai est repoussée de la durée exacte de l’absence pour maladie et dans la limite de la durée de la période d’essai qui reste à courir.

La durée de la prolongation est calculée en jours calendaires (sauf en cas de dispositions conventionnelles ou contractuelles contraires).

Exemple

  • Si un salarié est embauché avec 4 mois de période d’essai puis arrêté pendant 2 semaines, après 1 mois d’activité, la période d’essai du salarié est prolongée de 2 semaines.
  • Si un salarié est embauché avec 4 mois de période d’essai puis arrêté pendant 2 semaines, 1 semaine avant la fin de l’essai, la période d’essai du salarié est prolongée d’1 seule semaine qui n’a pas été effectuée.

La rupture de la période d’essai n’est pas possible pendant la suspension pour cause d’accident du travail ou de maladie professionnelle (même en cas d’accord entre l’employeur et le salarié).

Toutefois, si l’employeur constate une faute grave du salarié, son contrat de travail peut, même s’il est suspendu, être rompu pour un motif autre que l’accident du travail ou la maladie professionnelle.

Dans ce cas, l’employeur doit respecter la procédure spécifique applicable de licenciement pour motif personnel (par exemple, la procédure disciplinaire s’il vous reproche une faute grave).

La rupture anticipée de la période d’essai est possible dans les conditions habituelles (formalités simplifiées, délai de prévenance à respecter), qu’après la fin de l’arrêt, au retour du salarié dans l’entreprise.

La carte électorale 

La carte électorale est remise :

  • Soit par courrier au plus tard 3 jours avant le scrutin (élection ou référendum)
  • Soit à l’occasion d’une cérémonie de citoyenneté organisée par le maire pour les jeunes inscrits d’office

Si vous n’avez pas reçu votre carte, vous pouvez vous présenter à votre bureau de vote muni de votre seule pièce d’identité.

Tous les 3 à 5 ans a lieu une refonte des listes électorales, une nouvelle carte électorale est alors adressée à l’ensemble des électeurs, qu’ils soient anciennement ou nouvellement inscrits sur la liste électorale. En dehors de cette période, elle n’est envoyée qu’une seule fois suivant votre inscription ou votre déclaration de changement de situation.

Vous constatez une erreur sur votre état-civil ?

  • Si vous êtes né en France métropolitaine, dans les DOM, à Saint-Pierre et Miquelon, Saint-Martin, Wallis et Futuna ou en Polynésie-Française : munissez-vous de votre numéro de sécurité sociale et d’une copie intégrale de votre acte de naissance, datant de moins de trois mois (à demander auprès de votre commune de naissance) et accédez au site internet service-public.fr pour demander sa correction.

    Si vous ne pouvez utiliser ce site, adressez-vous à un organisme qui gère vos droits sociaux (caisse de retraite, mutuelle, sécurité sociale…) ou envoyez votre demande par courrier à l’adresse suivante :

    Insee Pays de la Loire
    Pôle RFD
    105 rue des Français Libres
    BP67401
    44274 Nantes Cedex 2
  • Si vous êtes né à l’étranger ou en Nouvelle-Calédonie : adressez-vous à un organisme de sécurité sociale (caisse nationale d’assurance vieillesse, mutuelle…). Vous pouvez aussi, en cas d’erreur d’état civil sur votre carte électorale, vous adresser à votre commune d’inscription. Vous devrez envoyer votre demande accompagnée d’un acte de naissance ainsi que d’un justificatif d’identité par courrier à l’adresse suivante :

    Insee Pays de la Loire
    Pôle RFD
    105 rue des Français Libres
    BP67401
    44274 Nantes cedex 2

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