Vous venez de perdre un proche ou vous souhaitez vous renseigner, nous vous proposons ci-dessous des informations pour vous accompagner dans vos démarches dans cette période difficile.
La déclaration en mairie du lieu du décès est obligatoire dans les 24 heures suivant sa constatation.
Les proches ou les sociétés de Pompes funèbres mandatées doivent s’adresser au service Population – état civil, à l’hôtel de ville. Il est nécessaire de fournir l’état civil et les renseignements complets et exacts sur la situation familiale et professionnelle de la personne défunte.
La plupart des organismes sociaux, financiers et administratifs demandent une copie intégrale de l’acte de décès pour les formalités après obsèques.
Pièces à fournir : cas général
Le certificat médical de constatation du décès,
Le livret de famille du défunt ou, si le défunt était célibataire, un extrait de son acte de naissance.
Le livret de famille des parents du défunt s’il s’agit d’un enfant mineur.
Partie commune réservée à l’usage exclusif d’un copropriétaire (droit de jouissance privatif)
Vérifié le 15/04/2025 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Qu’est-ce que l’usage exclusif d’une partie commune et quelles sont les conditions de son utilisation ? Nous vous présentons les informations à connaître.
En principe, les parties communes de l’immeuble ont un usage collectif. Un usage privatif peut néanmoins être accordé à un copropriétaire. Dans ce cas, la partie commune est affectée à l’usage ou à l’utilité exclusif de son lot de copropriété.
Ce droit de jouissance privatif permet ainsi à un copropriétaire de bénéficier, de manière exclusive, de l’usage d’une partie commune de l’immeuble sans toutefois en devenir propriétaire.
En pratique, cet usage exclusif concerne certaines parties communes attenantes au lot (par exemple, balcon, terrasse, jardin, cours, combles, couloir).
À noter
L’utilisation d’une partie commune à usage exclusif d’un copropriétaire n’est pas un droit de propriété, mais un simple droit d’usage. La partie commune concernée conserve sa nature et sa qualification de partie commune.
L’attribution de l’usage exclusif d’une partie commune provient soit du règlement de copropriété, soit d’une décision prise en assemblée générale.
Des spécificités s’appliquent en fonction de la date de création de la copropriété :
Pour les immeubles dont la mise en copropriété est antérieure au 1er juillet 2022, l’absence de mention dans le règlement de copropriété de parties communes à usage exclusif est sans conséquence sur leur existence.
Le syndicat des copropriétaires doit inscrire à l’ordre du jour de l’assemblée générale des copropriétaires la question de la mention de parties communes à jouissance privative dans le règlement de copropriété. Cette décision est prise à la majorité simple.
Pour les immeubles dont la mise en copropriété est postérieure au 1er juillet 2022, les parties communes à usage exclusif doivent obligatoirement être mentionnées dans le règlement de copropriété.
Si le syndicat des copropriétaires souhaite accorder un droit de jouissance privatif qui n’est pas prévu dans le règlement de copropriété, il doit voter en assemblée générale :
L’accord des copropriétaires à la double majorité ou à l’unanimité si ce droit de jouissance porte atteinte à la destination de l’immeuble ou aux conditions de jouissance des autres occupants
Et la modification du règlement de copropriété (ajout de la nouvelle partie commune à usage exclusif).
Le copropriétaire qui bénéficie d’un droit de jouissance privatif d’une partie commune doit respecter plusieurs règles.
Ne doit pas porter atteinte aux droits des autres copropriétaires (par exemple, créer des nuisances pour le voisinage)
Ne doit pas affecter la partie commune ou son aspect extérieur. Le copropriétaire peut uniquement effectuer de menus travaux, légers aménagements ou petites installations modulables et enlevables à tout moment (bacs à fleurs, mobilier de jardin etc.).
Attention :
Selon l’ampleur et les caractéristiques des travaux envisagés sur une partie commune extérieure (abri, jardin, cour, terrasse), une autorisation d’urbanisme peut être nécessaire.
Par ailleurs, les obligations en matière d’entretien de la partie commune à usage exclusif sont prévues par le règlement de copropriété. Il peut ainsi être décidé que l’entretien et les travaux de réparation sont à la charge de la copropriété ou répartir cette mission entre le copropriétaire et le syndicat des copropriétaires.
Oui. Le droit de jouissance privative n’empêche pas les parties communes concernées de rester sous le contrôle et la gestion du syndicat des copropriétaires, qui en assume l’entretien et la conservation, sauf stipulation contraire dans le règlement de copropriété.
Le syndic doit toutefois informer le copropriétaire concerné dans un délai raisonnable (sauf urgence pour motif impératif de sécurité ou de conservation des biens).
En principe, les charges des parties communes à usage exclusif reviennent au syndicat des copropriétaires. Cela signifie que tous les copropriétaires participent au paiement de ces charges, en fonction de leur quote-part.
Toutefois, le règlement de copropriété peut prévoir une répartition différente. Par exemple, il peut imposer que les charges portant sur l’entretien courant de cette partie commune soient à la charge du copropriétaire qui en bénéficie.
L’usage exclusif d’une partie commune figurant peut être remis en cause. Il faut toutefois obtenir l’accord du propriétaire concerné.
Attention :
Depuis le 23 décembre 2018, le droit de jouissance privative n’est plus attaché à une personne, mais à un lot de copropriété. Ce droit doit être mentionné dans le règlement de copropriété pour être transmis.
La déclaration de naissance est à faire dans les 5 jours, au bureau de l’état-civil de la cité sanitaire ou à l’hôtel de ville. Pour le décès, la déclaration se fait auprès de l’état civil, à l’hôtel de ville.
Déclaration d’enfant sans vie
Cette démarche se fait à l’hôtel de ville dans les cas d’un enfant mort-né ou d’un enfant né vivant mais non viable et décédé avant la déclaration de naissance. Dans tous les cas, vous devez fournir un certificat médical d’accouchement.