Les déclarations de naissance et les reconnaissances se font au bureau de l’état civil de la Cité sanitaire aux horaires suivants :
les lundi, mardi, mercredi et vendredi de 09h à 12h30 et de 13h30 à 17h,
les jeudis de 13h30 à 17h.
Le bureau est fermé les jours fériés.
Vous pouvez déclarer la naissance de votre enfant le samedi matin de 9h à 12h, une permanence est assurée à l’hôtel de ville.
Un officier de l’état civil est présent durant ces plages d’ouverture pour recueillir :
Les déclarations de naissance faites par les pères et mères,
Les reconnaissances faites individuellement ou conjointement avant et après naissance,
Les déclarations conjointes relatives au nom de famille,
Les demandes d’information sur le droit de la famille, la dévolution du nom de famille et l’autorité parentale.
Si la déclaration n’est pas faite dans les 5 jours réglementaires, celle-ci ne pourra plus être acceptée par l’officier de l’état civil, et sera transmise au procureur de la république qui après enquête se chargera du jugement déclaratif de naissance.
Attention : dès l’instant ou l’acte de naissance est dressé, aucune modification n’est possible.
Vérifié le 01/01/2026 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Certaines fêtes constituent des jours fériés qui peuvent être chômés ou travaillés et rémunérés à des conditions qui varient selon le cas (1er mai ou autre). Dans certains cas, les jours fériés permettent de bénéficier d’un pont. Les modalités d’accomplissement de la journée de solidarité sont fixées par convention ou accord d’entreprise ou d’établissement ou, sinon, par accord de branche. Nous vous présentons les informations à connaître.
Fêtes légales
Cas général
Alsace-Moselle
Outre-mer
Dates des fêtes légales en 2026
Fête légale
Date
Jour de l’An
Jeudi 1er janvier 2026
Lundi de Pâques
Lundi 6 avril 2026
Fête du Travail
Vendredi 1er mai 2026
Victoire 1945
Vendredi 8 mai 2026
Ascension
Jeudi 14 mai 2026
Lundi de Pentecôte
Lundi 25 mai 2026
Fête nationale
Mardi 14 juillet 2026
Assomption
Samedi 15 août 2026
Toussaint
Dimanche 1er novembre 2026
Armistice 1918
Mercredi 11 novembre 2026
Noël
Vendredi 25 décembre 2026
Dates des fêtes légales en 2026
Fête légale
Date
Jour de l’An
Jeudi 1er janvier 2026
Vendredi Saint (dans les communes ayant un temple protestant ou une église mixte)
Vendredi 3 avril 2026
Lundi de Pâques
Lundi 6 avril 2026
Fête du Travail
Vendredi 1er mai 2026
Victoire 1945
Vendredi 8 mai 2026
Ascension
Jeudi 14 mai 2026
Lundi de Pentecôte
Lundi 25 mai 2026
Fête nationale
Mardi 14 juillet 2026
Assomption
Samedi 15 août 2026
Toussaint
Dimanche 1er novembre 2026
Armistice 1918
Mercredi 11 novembre 2026
1er jour de Noël
Vendredi 25 décembre 2026
2e jour de Noël
Samedi 26 décembre 2026
Dates des fêtes légales en 2026
Fête légale
Date
Jour de l’An
Jeudi 1er janvier 2026
Lundi de Pâques
Lundi 6 avril 2026
Fête du Travail
Vendredi 1er mai 2026
Victoire 1945
Vendredi 8 mai 2026
Ascension
Jeudi 14 mai 2026
Lundi de Pentecôte
Lundi 25 mai 2026
Fête nationale
Mardi 14 juillet 2026
Assomption
Samedi 15 août 2026
Toussaint
Dimanche 1er novembre 2026
Armistice 1918
Mercredi 11 novembre 2026
Noël
Vendredi 25 décembre 2026
En plus des fêtes légales nationales, le jour de la commémoration de l’abolition de l’esclavage est un jour férié dans les Drom, à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin. La date varie selon le département, dans les conditions suivantes :
Date de la commémoration de l’abolition de l’esclavage dans chaque Dom
Dom concerné
Date
Guadeloupe
27 mai
Guyane
10 juin
Martinique
22 mai
Mayotte
27 avril
La Réunion
20 décembre
Saint-Barthélemy
9 octobre
Saint-Martin
27 mai
Autres jours fériés
Certaines commémorations locales ou professionnelles sont également des jours fériés, parmi lesquelles :
Saint-Éloi (reconnu jour férié par certaines conventions collectives dans la métallurgie)
Sainte-Barbe (pour les salariés travaillant dans les mines)
Vendredi Saint (dans les communes ayant un temple protestant ou une église mixte)
Vendredi 26 mars 2027
Lundi de Pâques
Lundi 29 mars 2027
Fête du Travail
Samedi 1er mai 2027
Ascension
Jeudi 6 mai 2027
Victoire 1945
Samedi 8 mai 2027
Lundi de Pentecôte
Lundi 17 mai 2027
Fête nationale
Mercredi 14 juillet 2027
Assomption
Dimanche 15 août 2027
Toussaint
Lundi 1er novembre 2027
Armistice 1918
Jeudi 11 novembre 2027
1er jour de Noël
Samedi 25 décembre 2027
2e jour de Noël
Dimanche 26 décembre 2027
Dates des fêtes légales en 2027
Fête légale
Date
Jour de l’An
Vendredi 1er janvier 2027
Lundi de Pâques
Lundi 29 mars 2027
Fête du Travail
Samedi 1er mai 2027
Ascension
Jeudi 6 8 mai 2027
Victoire 1945
Samedi 8 mai 2027
Lundi de Pentecôte
Lundi 17 mai 2027
Fête nationale
Mercredi 14 juillet 2027
Assomption
Dimanche 15 août 2027
Toussaint
Lundi 1er novembre 2027
Armistice 1918
Jeudi 11 novembre 2027
Noël
Samedi 25 décembre 2027
En plus des fêtes légales nationales, le jour de la commémoration de l’abolition de l’esclavage est un jour férié dans les Drom, à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin. La date varie selon le département, dans les conditions suivantes :
Date de la commémoration de l’abolition de l’esclavage dans chaque Dom
Dom concerné
Date
Guadeloupe
27 mai
Guyane
10 juin
Martinique
22 mai
Mayotte
27 avril
La Réunion
20 décembre
Saint-Barthélemy
9 octobre
Saint-Martin
27 mai
Autres jours fériés
Certaines commémorations locales ou professionnelles sont également des jours fériés, parmi lesquelles :
Saint-Éloi (reconnu jour férié par certaines conventions collectives dans la métallurgie)
Sainte-Barbe (pour les salariés travaillant dans les mines)
Parmi les fêtes légales, seul le 1er mai est obligatoirement chômé pour tous les salariés (toutes entreprises et catégories confondues).
Par exception, le salarié peut travailler le 1er mai lorsqu’il est employé dans une entreprise qui, en raison de la nature de l’activité, ne peut pas interrompre le travail (hôpitaux, transports publics, par exemple).
Les autres jours fériés sont chômés si des dispositions en ce sens sont prévues :
Entreprise d’autres secteurs fabriquant à titre principal des produits alimentaires destinés à la consommation immédiate ou dont l’activité exclusive est la vente de denrées alimentaires au détail
Magasin de vente de fleurs, jardinerie et graineterie
Spectacles.
Le salarié ou apprenti âgé de moins de 18 ans qui travaille un jour férié bénéficie d’un repos hebdomadaire d’au moins 36 heures consécutives.
Cas général
1er mai
Le chômage des jours fériés ne peut entraîner aucune perte de salaire pour le salarié totalisant au moins 3 mois d’ancienneté dans l’entreprise.
Le salarié saisonnier qui a signé divers contrats de travail dans l’entreprise (successifs ou non) est également intégralement rémunéré si son ancienneté totale cumulée est d’au moins 3 mois.
Le paiement des jours fériés n’est pas dû pour les salariés suivants :
Salarié travaillant à domicile
Salarié intermittent
Salarié temporaire (le jour férié chômé doit toutefois être payé au salarié temporaire dès lors que ce jour férié est compris dans sa mission).
Le jour férié du 1er mai ne peut pas être une cause de réduction de salaire.
Les salariés rémunérés à l’heure, à la journée ou au rendement ont droit à une indemnité égale au salaire perdu du fait de ce chômage. Cette indemnité est à la charge de l’employeur.
Le salarié qui travaille le 1er mai bénéficie du doublement de sa rémunération.
Une journée de pont précédant ou suivant un jour férié peut être prévue dans l’entreprise.
Cette pratique ne fait l’objet d’aucune réglementation.
L’attribution d’un pont peut être prévue par des dispositions conventionnelles, un accord collectif ou être décidée par l’employeur.
Les heures de travail non travaillées en raison du pont peuvent être travaillées à une autre période pour compenser.
La récupération de ces heures peut être effectuée dans les 12 mois précédant ou suivant le pont. Ces heures ne font l’objet d’aucune majoration de salaire.
Par exemple, les heures perdues à l’occasion du pont peuvent être récupérées lorsque :
1 ou 2 jours ouvrables sont chômés entre un jour férié et un jour de repos hebdomadaire,
1 jour précédant les congés annuels est chômé.
La journée de solidarité consiste en une journée de travail supplémentaire. Elle est destinée au financement d’actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées ou handicapées.
La journée de solidarité prend la forme d’une journée de travail supplémentaire par an non rémunérée.
Elle peut prévoir :
Soit le travail d’un jour férié précédemment chômé autre que le 1er mai (le lundi de Pentecôte, par exemple)
Soit le travail d’une journée de RTT prévue dans le cadre d’un accord d’aménagement du temps de travail
Soit tout autre mode d’organisation permettant le travail de 7 heures précédemment non travaillées (travailler un samedi, par exemple).
Les conditions d’accomplissement de cette journée sont fixées :
Les heures de travail effectuées durant la journée de solidarité ne sont pas rémunérés :
Soit 7 heures non rémunérées au maximum pour les salariés mensualisés, réduites proportionnellement à la durée contractuelle en cas de travail à temps partiel,
Soit une journée de travail au maximum pour le salarié qui travaille au forfait jours.
Les heures travaillées durant la journée de solidarité ne sont pas considérées comme des heures supplémentaires.
À noter
En Alsace-Moselle, la journée de solidarité ne peut pas être accomplie les 25 et 26 décembre, ni le jour du Vendredi Saint.
Savoir ce qui se passe si le salarié a déjà effectué la journée de solidarité
Les parents choisissent librement le nom de famille dévolu à leur premier enfant commun né à partir du 2 janvier 2005, soit le nom du père seul ou le nom de la mère seule ou les deux accolés dans l’ordre choisi par eux, dans la limite d’un nom de famille pour chacun d’eux (séparés par un espace). Exemple : Dupont Durand, Durand Dupont, Dupont, Durand.
Le choix de nom ne peut se faire qu’une seule fois et est applicable à tous les enfants d’une même fratrie (même père, même mère).
Pour les enfants de couples non mariés, ce choix n’est possible que si la filiation est établie à l’égard des deux parents au plus tard à la déclaration de naissance.
Le choix de nom se fait par la remise à l’officier de l’état civil au moment de la naissance d’une déclaration conjointe de choix de nom signée par les deux parents. En l’absence de cette déclaration c’est la loi actuelle qui s’applique c’est-à-dire :
Pour l’enfant légitime : le nom du père
Pour l’enfant naturel : le nom du père s’il a été reconnu conjointement par ses deux parents ou le nom du parent qui reconnaît l’enfant en premier.