Déclarer une naissance

Les déclarations de naissance et les reconnaissances se font au bureau de l’état civil de la Cité sanitaire aux horaires suivants :

  • les lundi, mardi, mercredi et vendredi de 09h à 12h30 et de 13h30 à 17h,
  • les jeudis de 13h30 à 17h.
  • Le bureau est fermé les jours fériés.

Vous pouvez déclarer la naissance de votre enfant le samedi matin de 9h à 12h, une permanence est assurée à l’hôtel de ville.

Un officier de l’état civil est présent durant ces plages d’ouverture pour recueillir :

  • Les déclarations de naissance faites par les pères et mères,
  • Les reconnaissances faites individuellement ou conjointement avant et après naissance,
  • Les déclarations conjointes relatives au nom de famille,
  • Les demandes d’information sur le droit de la famille, la dévolution du nom de famille et l’autorité parentale.

 Si la déclaration n’est pas faite dans les 5 jours réglementaires, celle-ci ne pourra plus être acceptée par l’officier de l’état civil, et sera transmise au procureur de la république qui après enquête se chargera du jugement déclaratif de naissance.

Attention : dès l’instant ou l’acte de naissance est dressé, aucune modification n’est possible.

Fiche pratique

Démission du salarié à domicile employé par un particulier

Vérifié le 28/01/2025 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

La possibilité de démissionner dépend du type de contrat de travail du salarié (CDI ou CDD). Nous faisons le point sur la réglementation.

La démission est un mode de rupture du CDI à l’initiative du salarié du particulier employeur qui manifeste clairement la volonté de rompre son contrat de travail.

Le salarié n’a pas l’obligation de préciser le motif pour lequel il démissionne.

Le salarié doit informer l’employeur de sa démission par lettre recommandée avec AR ou par lettre remise en main propre contre décharge.

Un modèle de lettre est disponible :

Modèle de document
Lettre de démission du salarié employé à domicile par un particulier

Accéder au modèle de document  

Direction de l’information légale et administrative (Dila) – Premier ministre

Le salarié doit manifester clairement et de façon non équivoque la volonté de rompre son contrat de travail.

En cas d’ambiguïté sur la volonté claire et non équivoque, le conseil de prud’hommes peut requalifier la démission en licenciement injustifié (ou sans cause réelle et sérieuse).

  À savoir

Dans certaines conditions, l’employeur peut considérer l’abandon de poste comme une démission.

Oui, en règle générale, le salarié doit effectuer un préavis. Il peut en être dispensé par son employeur à sa demande ou à la demande de l’employeur. Dans certaines situations, il n’y a pas de préavis a réaliser.

  • Le salarié est rémunéré comme si il avait travaillé pendant cette période.

    La période du préavis non travaillée est prise en compte pour la détermination du droit à congés payés et pour le calcul de l’ancienneté.

  • Les règles sont différentes selon que l’employeur accepte ou refuse la demande de dispense de préavis du salarié :

    • Le salarié n’effectue pas son préavis et le contrat de travail prend fin au dernier jour travaillé.

      Le salarié n’est pas payé pour la partie du préavis non réalisé.

    • Le salarié doit alors effectuer le préavis.

      Si le salarié n’effectue pas le préavis, l’employeur peut demander au salarié de lui verser une indemnité égale au montant de la rémunération nette correspondant à la durée du préavis non réalisé. Il doit alors saisir le conseil de prud’hommes. Il peut également demander des dommages-intérêts.

La durée minimum du préavis dépend de l’ancienneté du salarié avec son employeur.

L’ancienneté permettant de calculer la durée du préavis est determinée au jour de la date d’envoi de la lettre recommandée avec AR ou de remise en main propre contre décharge :

Durée du préavis en cas de démission du salarié du particulier employeur

Ancienneté du salarié

Durée du préavis

Moins de 6 mois

1 semaine

De 6 mois à moins de 2 ans

2 semaines

2 ans et plus

1 mois

Le point de départ du préavis est la date de notification à l’employeur de la démission.

Il dépend du moyen d’information utilisé pour démissionner :

  • Si elle est notifiée par lettre recommandée avec AR, le préavis commence à courir à la date de la 1re présentation de la lettre par les services de la Poste.

    Exemple

    Le salarié envoie sa lettre de démission en recommandé avec AR le 11 février 2025. La lettre recommandée avec AR est présentée par les services de la Poste à l’employeur le 13 février. Celui-ci la retire le 15 février à la Poste. La convention collective prévoit un préavis d’1 mois.

    Le point de départ de son préavis de démission se situe donc au 13 février. Le préavis s’effectuera du 13 février au 12 mars 2025 inclus.

  • Lorsque la démission s’effectue par une remise en mains propres contre décharge, c’est le jour de la remise en mains propres qui fixe le point de départ du préavis.

    Exemple

    Le salarié démissionne le 5 février 2025 en remettant une lettre contre décharge à son employeur. La convention collective prévoit un préavis d’1 mois.

    Son préavis court donc du 5 février au 4 mars 2025 inclus.

Oui. Le préavis de démission est suspendu et reporté dans les situations suivantes :

Ces périodes de suspension prolongent le préavis et en reportent la date de fin.

Accord des parties

L’employeur et le salarié peuvent convenir d’un commun accord que le préavis soit suspendu. Pour éviter tout litige, il est préférable de le formaliser par écrit.

Accident du travail ou maladie professionnelle

Le préavis est suspendu pendant la période d’arrêt de travail consécutif à un accident du travail ou une maladie professionnelle survenant en cours de préavis.

Exemple

Un salarié démissionne par lettre remise en mains propres contre décharge le 6 mai 2025. Son préavis d’1 mois est réalisé normalement du 6 mai au 5 juin 2025. Toutefois, il est victime d’un accident du travail le 21 mai 2025 qui prend fin le 6 août 2025. Le préavis restant à effectuer court du 7 août au 22 août 2025 inclus.

Congé de maternité ou d’adoption

Le préavis est suspendu pendant la période de congé de maternité ou congé d’adoption.

Exemple

Une salariée enceinte démissionne par lettre remise en mains propres contre décharge le 1er juillet 2025. Son préavis d’1 mois est réalisé normalement du 1er au 31 juillet 2025. Toutefois, son congé de maternité, d’une durée de 16 semaines, débute le 16 juillet et prend fin le 5 novembre 2025. Le préavis restant à effectuer court du 6 novembre au 21 novembre 2025 inclus.

Congés payés

Le préavis est suspendu pendant la période où le salarié est en congés payés.

La période de préavis et de congés payés ne se confondent pas. L’employeur et le salarié peuvent toutefois convenir du contraire par un accord écrit et signé des 2 parties.

À la fin de son préavis de démission, le salarié ne perçoit pas d’indemnité de rupture.

L’employeur doit lui verser au terme de son préavis les sommes suivantes :

 À noter

Le salarié n’a pas droit à cette indemnité compensatrice de congés payés quand l’employeur a recours au Cesu et qu’il paye les congés au salarié tous les mois.

Non. La démission ne donne pas droit à une indemnisation au titre de l’assurance chômage.

Cependant, dans certains cas, la démission peut être considérée comme légitime par France Travail (anciennement Pôle emploi).

Lors de la démission légitime, le salarié peut prétendre à l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) dans les conditions habituelles.

Documents devant être remis au salarié

L’employeur doit remettre au salarié les documents suivants :

Un service permet de réaliser en ligne les démarches liées à la rupture du contrat de travail .

Elles varient selon l’activité du salarié :

Un service permet de réaliser en ligne les démarches liées à la rupture du contrat de travail :

Formulaire
Démarches de fin de contrat emploi à domicile

Un service permet de réaliser sur internet les démarches liées à la rupture du contrat de travail :

Service en ligne
Démarches de fin de contrat garde d’enfant

Les délais de remise des documents varient si le salarié effectue un préavis ou non :

  • Les documents sont remis à la date de fin de contrat, c’est-à-dire à la fin du préavis.

  • Les documents sont remis à la la date de fin de contrat, c’est-à-dire à la fin du préavis non effectué.

  • Les délais de remise des documents varient selon que la dispense de préavis accordée par l’employeur est totale ou partielle :

    • Les documents sont remis au plus tard 2 semaines calendaires après le dernier jour travaillé.

      Une attestation précisant la date à laquelle le salarié se trouve libre de tout engagement peut être remise par l’employeur au salarié qui en fait la demande.

       À noter

      Lorsque le préavis est inférieur à 2 semaines, les documents sont remis à la date de fin de contrat, c’est-à-dire à la fin du préavis.

    • Les documents sont remis au plus tard 2 semaines calendaires après le dernier jour travaillé.

      Une attestation précisant la date à laquelle le salarié se trouve libre de tout engagement peut être remise par l’employeur au salarié qui en fait la demande.

       À noter

      Lorsque la dispense partielle de préavis est inférieure à 2 semaines, les documents sont remis à la date de fin de contrat, c’est-à-dire à la fin du préavis.

La démission étant un mode de rupture réservé uniquement au salarié qui est en CDI, le salarié en CDD ne peut donc pas démissionner.

Le CDD peut toutefois être rompu de façon anticipée avant son terme, uniquement dans les situations suivantes :

  • Accord entre l’employeur et le salarié
  • Rupture du contrat de travail par le salarié qui justifie d’une embauche en contrat à durée indéterminée (CDI). Pour éviter toute difficulté, le salarié peut indiquer par écrit le motif de la rupture du contrat et fournir le justificatif de l’embauche prévue (promesse d’embauche ou copie du contrat de travail, par exemple).
  • Rupture du contrat de travail par l’employeur en cas de faute grave du salarié, de force majeure, ou d’inaptitude du salarié constatée par le médecin du travail.

Nom de l’enfant

Les parents choisissent librement le nom de famille dévolu à leur premier enfant commun né à partir du 2 janvier 2005, soit le nom du père seul ou le nom de la mère seule ou les deux accolés dans l’ordre choisi par eux, dans la limite d’un nom de famille pour chacun d’eux (séparés par un espace). Exemple : Dupont Durand, Durand Dupont, Dupont, Durand.

Le choix de nom ne peut se faire qu’une seule fois et est applicable à tous les enfants d’une même fratrie (même père, même mère).

Pour les enfants de couples non mariés, ce choix n’est possible que si la filiation est établie à l’égard des deux parents au plus tard à la déclaration de naissance.

Le choix de nom se fait par la remise à l’officier de l’état civil au moment de la naissance d’une déclaration conjointe de choix de nom signée par les deux parents. En l’absence de cette déclaration c’est la loi actuelle qui s’applique c’est-à-dire :

  • Pour l’enfant légitime : le nom du père
  • Pour l’enfant naturel : le nom du père s’il a été reconnu conjointement par ses deux parents ou le nom du parent qui reconnaît l’enfant en premier.
Revenir en haut de page