Les déclarations de naissance et les reconnaissances se font au bureau de l’état civil de la Cité sanitaire aux horaires suivants :
les lundi, mardi, mercredi et vendredi de 09h à 12h30 et de 13h30 à 17h,
les jeudis de 13h30 à 17h.
Le bureau est fermé les jours fériés.
Vous pouvez déclarer la naissance de votre enfant le samedi matin de 9h à 12h, une permanence est assurée à l’hôtel de ville.
Un officier de l’état civil est présent durant ces plages d’ouverture pour recueillir :
Les déclarations de naissance faites par les pères et mères,
Les reconnaissances faites individuellement ou conjointement avant et après naissance,
Les déclarations conjointes relatives au nom de famille,
Les demandes d’information sur le droit de la famille, la dévolution du nom de famille et l’autorité parentale.
Si la déclaration n’est pas faite dans les 5 jours réglementaires, celle-ci ne pourra plus être acceptée par l’officier de l’état civil, et sera transmise au procureur de la république qui après enquête se chargera du jugement déclaratif de naissance.
Attention : dès l’instant ou l’acte de naissance est dressé, aucune modification n’est possible.
Impôt sur la fortune immobilière (IFI) : personnes et biens concernés
Vérifié le 06/03/2026 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Vous possédez un patrimoine immobilier conséquent ? Vous êtes soumis à l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) si sa valeur nette dépasse 1 300 000 €. Cela comprend tous les biens et droits immobiliers détenus directement et indirectement au 1er janvier. Certains biens sont partiellement ou totalement exonérés. Certaines dettes peuvent être déduites de la valeur de votre patrimoine avant imposition. Nous vous présentons les règles applicables.
Vous êtes soumis à l’IFI lorsque la valeur nette taxable de votre patrimoine immobilier non professionnel est supérieure à 1 300 000 €au 1er janvier 2026.
Vous devez déclarer notamment les biens suivants :
Biens immobiliers bâtis (à usage personnel ou mis en location) : maisons, appartements et leurs dépendances (garage, parking, cave…)
Bâtiments classés monument historique
Biens immobiliers en cours de construction au 1er janvier 2026
Biens immobiliers non bâtis (terrains à bâtir, terres agricoles…)
Biens immobiliers ou fractions de biens immobiliers représentés par des parts de sociétés immobilières
Parts ou actions détenues dans des sociétés ou organismes possédant des biens ou des droits immobiliers, à concurrence de la valeur des actifs immobiliers.
Foyer fiscal
La déclaration d’IFI prend en compte les biens immobiliers détenus par toutes les personnes composant le foyer fiscal.
Le foyer fiscal IFI est composé d’une des 2 façons suivantes :
Une personne vivant seule, qu’elle soit célibataire, veuve, divorcée ou séparée
Dans tous les cas, les biens des enfants mineurs dont vous avez l’administration légale des biens sont pris en compte.
À noter
Les parents divorcés ou séparés exerçant en commun l’autorité parentale peuvent déclarer chacun la moitié de la valeur des biens de leurs enfants mineurs.
L’imposition concerne l’ensemble des biens immobiliers ou droits immobiliers, parts ou actions de sociétés immobilières détenus en France et à l’étranger du foyer.
À savoir
Si vous venez de transférer votre domicile fiscal en France après avoir été domicilié à l’étranger pendant les 5 années civiles précédentes, vous n’êtes imposé que sur les biens et droits immobiliers possédés en France. Cette imposition uniquement sur les biens situés en France perdure pendant 5 ans.
Les biens suivants sont imposables :
Biens et droits immobiliers possédés en France détenus par votre foyer
Parts ou actions que vous ou votre foyer possédez dans des sociétés immobilières détenant de l’immobilier en France
Parts ou actions que vous ou votre foyer possédez dans des sociétés immobilières détenant de l’immobilier en France et à l’étranger, à hauteur des biens et droits possédés en France
Certains placements liés à l’immobilier sont à déclarer au titre de l’IFI, notamment les suivants :
Parts ou actions de sociétés ou organismes détenant de l’immobilier en France. Vous devez déclarer la valeur représentant les biens immobiliers détenus par la société ou l’organisme. Toutefois, l’immobilier ainsi détenu indirectement n’est pas pris en compte si vous possédez moins de 10 % du capital de la société propriétaire, ou sous certaines conditions, lorsque ces biens immobiliers sont affectés à l’activité de la société qui en est propriétaire ou d’une société liée.
Biens et droits immobiliers transférés en fiducie ou placés dans un trust pour leur valeur vénale au 1er janvier 2026
Fraction de la valeur de rachat au 1er janvier 2026 représentative des actifs immobiliers imposables compris dans les unités de compte des contrats d’assurance-vie rachetables.
Durant la phase d’épargne, les PER ouverts sous la forme de comptes titres sont imposables à l’IFI à hauteur de la fraction de leur valeur correspondant à des actifs immobiliers imposables.
À savoir
L’immobilier affecté à l’activité opérationnelle d’une société est exclu de l’assiette de l’IFI.
Il y a des règles particulières de déclaration à l’IFI, lorsque le droit de propriété d’un bien est démembré entre plusieurs personnes.
L’usufruit est le droit de jouissance d’un bien dont on n’a pas la pleine propriété.
La nue-propriété est la faculté de disposer d’un bien dont une autre personne détient le droit de jouissance.
Votre situation par rapport à l’IFI varie selon que vous êtes usufruitier ou nu-propriétaire et selon l’origine du démembrement de propriété.
En règle générale, c’est l’usufruitier qui doit déclarer le bien à l’IFI.
L’usufruitier intègre le bien dans son patrimoine pour la fraction qu’il détient et sa valeur en pleine propriété. C’est le cas par exemple pour l’usufruitier qui détient ses droits à la suite d’une donation, d’une donation entre époux ou d’un testament.
Toutefois, dans certains cas, la loi prévoit une imposition répartie entre l’usufruitier et le(s) nu(s)-propriétaire(s), par exemple pour l’usufruit légal du conjoint survivant résultant d’une succession.
L’usufruitier doit alors déclarer le bien seulement pour la fraction qu’il détient et sa valeur en usufruit .
La valeur de l’usufruit est déterminée selon un barême fiscal qui dépend de l’âge de l’usufruitier.
Pour connaître la répartition de la valeur entre l’usufruitier et le nu-propriétaire, vous pouvez utiliser un simulateur :
Simulateur Connaître les valeurs fiscales d’un usufruit et d’une nue-propriété
Direction de l’information légale et administrative (Dila) – Premier ministre
Le nu-propriétaire d’un bien immobilier ne doit pas le déclarer à l’IFI, car l’usufruitier a l’obligation de déclarer le bien pour sa valeur en pleine propriété.
Toutefois, dans certains cas, la loi prévoit une imposition répartie entre l’usufruitier et le(s) nu(s)-propriétaire(s), par exemple pour l’usufruit légal du conjoint survivant résultant d’une succession.
Le nu-propriétaire doit alors déclarer le bien seulement pour la fraction qu’il détient et sa valeur en nue-propriété.
La valeur de la nue-propriété et celle de l’usufruit sont calculées selon un barème fiscal établi en fonction de l’âge de l’usufruitier.
Pour connaître la répartition de la valeur entre l’usufruitier et le nu-propriétaire, vous pouvez utiliser un simulateur :
Simulateur Connaître les valeurs fiscales d’un usufruit et d’une nue-propriété
Direction de l’information légale et administrative (Dila) – Premier ministre
Le droit d’usage et le droit d’habitation sont des droits de jouissance limités sur un bien dont on n’est pas plein propriétaire.
L’imposition à l’IFI d’un droit d’usage ou d’habitation est traitée comme l’imposition d’un droit en usufruit.
En règle générale, le bénéficiaire d’un droit d’usage ou d’habitation doit déclarer dans son patrimoine la valeur en pleine propriété du bien sur lequel porte son droit.
Vous devez déclarer chaque bien soumis à l’IFI à sa valeur vénale réelle, c’est-à-dire le prix auquel il aurait pu être vendu sur le marché au 1er janvier de l’année d’imposition.
Vous pouvez estimer la valeur d’un bien immobilier en utilisant le service en ligne Patrim, accessible depuis votre espace personnel de télédéclarant :
Service en ligne Impôts : accéder à votre espace Finances publiques
L’IFI est calculé sur la valeur nette de votre patrimoine imposableau 1er janvier 2026, c’est-à-dire après déduction des dettes existantes à cette date, à condition de pouvoir les justifier.
Les dettes portent sur les biens qui constituent le patrimoine imposable au 1er janvier.
Si les biens immobiliers sont détenus par une société, les dettes de la société peuvent être déduites uniquement pour leur quote-part qui se rapporte aux biens immobiliers.
Il peut s’agir d’une dette portant sur les dépenses suivantes :
Acquisition de biens ou droits immobiliers imposables (emprunts immobiliers)
Travaux d’amélioration, de construction, de reconstruction ou d’agrandissement
Acquisition des parts ou actions, à hauteur de la valeur des biens et droits immobiliers imposables
Travaux d’entretien dus par le propriétaire, ou payés par le propriétaire pour le compte du locataire mais dont il n’a pu obtenir le remboursement au 31 décembre de l’année de départ du locataire
Paiement des impôts dus pour les propriétés concernées (par exemple, taxe foncière ou droits de succession).
En revanche, les impositions incombant à l’occupant ne sont pas déductibles (par exemple, taxe d’habitation).
La part de votre impôt correspondant aux revenus de vos biens immobiliers n’est pas non plus déductible (revenus fonciers par exemple).
Les parents choisissent librement le nom de famille dévolu à leur premier enfant commun né à partir du 2 janvier 2005, soit le nom du père seul ou le nom de la mère seule ou les deux accolés dans l’ordre choisi par eux, dans la limite d’un nom de famille pour chacun d’eux (séparés par un espace). Exemple : Dupont Durand, Durand Dupont, Dupont, Durand.
Le choix de nom ne peut se faire qu’une seule fois et est applicable à tous les enfants d’une même fratrie (même père, même mère).
Pour les enfants de couples non mariés, ce choix n’est possible que si la filiation est établie à l’égard des deux parents au plus tard à la déclaration de naissance.
Le choix de nom se fait par la remise à l’officier de l’état civil au moment de la naissance d’une déclaration conjointe de choix de nom signée par les deux parents. En l’absence de cette déclaration c’est la loi actuelle qui s’applique c’est-à-dire :
Pour l’enfant légitime : le nom du père
Pour l’enfant naturel : le nom du père s’il a été reconnu conjointement par ses deux parents ou le nom du parent qui reconnaît l’enfant en premier.