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Accostages. 70 musiciens dans les quartiers de Saint-Nazaire

Concert promenade de la Philharmonie des 2 Mondes et de l'Orchestre philharmonique d'Astana au Petit Maroc dans le cadre du festival Accostages. (©Ville de Saint-Nazaire - Christian Robert) - Agrandir l'image, .JPG 456Ko (fenêtre modale)
Concert promenade de la Philharmonie des 2 Mondes et de l'Orchestre philharmonique d'Astana au Petit Maroc dans le cadre du festival Accostages. (©Ville de Saint-Nazaire - Christian Robert)

[vidéo] Accostages est un nouveau festival. Créé par la Philharmonie des 2 Mondes, il met à l'honneur un pays lointain. Pour cette 1e édition l'Orchestre philharmonique d'Astana a fait le voyage depuis le Kazakhstan pour jouer à Saint-Nazaire et dans les villes alentours.

Soixante-dix musiciens de la région et du Kazakhstan ont interprété des extraits de Zhubanova et de la Symphonie n°5 de Gustav Mahler au pied des immeubles de La Chesnaie et du Petit Maroc. Ce concert promenade de la Philharmonie des 2 Mondes et de l'Orchestre philharmonique d'Astana s'incrivait dans le festival Accostages.

Dédié aux orchestres du monde, ce festival se déroulait du 24 au 29 septembre au Croisic, à Montoir-de-Bretagne, Saint-Brévin-les-Pins et Saint-Nazaire. Il propose d'ouvrir de nouveaux horizons musicaux tous les deux ans entre la Brière et l'océan. "Le principe est de mettre à l'honneur l'orchestre d'un pays étranger, de préférence lointain, aussi bien géographiquement que culturellement", explique le directeur musical de la Philharmonie des 2 Mondes Philippe Hui.
 

Un orchestre kazakhstanais et français pour le festival Accostages

C'est à la suite de plusieurs voyages au Kazakhstan pour diriger des concerts de musique française que Philippe Hui a eu envie d'inviter les musiciens de ce pays.

Le pari était réussi, notamment samedi 28 septembre après-midi dans les quartiers nazairiens. Un orchestre éphémère réunissant les musiciens de la Philharmonie des 2 Mondes et ceux de l'Orchestre philharmonique d'Astana a partagé sa musique avec les habitants.

Des deux côtés, les musiciens parlent un petit peu l'anglais, mais les directeurs des deux orchestres s'accordent à dire que "tous parlent surtout un langage universel qui s'appelle la musique."