Déclarer une naissance

Les déclarations de naissance et les reconnaissances se font au bureau de l’état civil de la Cité sanitaire aux horaires suivants :

  • les lundi, mardi, mercredi et vendredi de 09h à 12h30 et de 13h30 à 17h,
  • les jeudis de 13h30 à 17h.
  • Le bureau est fermé les jours fériés.

Vous pouvez déclarer la naissance de votre enfant le samedi matin de 9h à 12h, une permanence est assurée à l’hôtel de ville.

Un officier de l’état civil est présent durant ces plages d’ouverture pour recueillir :

  • Les déclarations de naissance faites par les pères et mères,
  • Les reconnaissances faites individuellement ou conjointement avant et après naissance,
  • Les déclarations conjointes relatives au nom de famille,
  • Les demandes d’information sur le droit de la famille, la dévolution du nom de famille et l’autorité parentale.

 Si la déclaration n’est pas faite dans les 5 jours réglementaires, celle-ci ne pourra plus être acceptée par l’officier de l’état civil, et sera transmise au procureur de la république qui après enquête se chargera du jugement déclaratif de naissance.

Attention : dès l’instant ou l’acte de naissance est dressé, aucune modification n’est possible.

Fiche pratique

Clauses interdites dans un bail d’habitation

Vérifié le 21/05/2025 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Vous voulez savoir ce qui ne doit pas être mentionné dans un bail d’habitation ? En effet, certaines clauses sont interdites et doivent être considérées comme non écrites. Nous vous les présentons.

Les clauses interdites portent sur les sujets suivants :

Les clauses suivantes sont interdites :

  • Une clause qui oblige le locataire à signer, en plus du bail, un contrat pour la location d’équipements
  • Une clause qui autorise le propriétaire à diminuer ou à supprimer, sans contrepartie équivalente, des prestations prévues au bail.

Le propriétaire ne doit pas obliger le locataire à lui payer des frais, autres que le loyer et les charges locatives.

En conséquence, les clauses suivantes sont interdites :

  • Une clause qui oblige le locataire à payer le loyer par prélèvement automatique, ou par signature par avance de traites, ou par billet à ordre
  • Une clause qui prévoit que le locataire autorise le propriétaire à prélever ou à faire prélever le montant du loyer directement sur le salaire du locataire
  • Une clause qui autorise le propriétaire à percevoir des amendes et pénalités en cas d’infractions aux clauses du bail ou au règlement intérieur de l’immeuble
  • Une clause qui oblige le locataire à payer des frais, par exemple, d’agence immobilière pour l’état des lieux de sortie, s’il n’est pas établi par un commissaire de justice. Attention, en cas de recours à un commissaire de justice (anciennement huissier de justice et commissaire-priseur judiciaire), le locataire est redevable de la moitié de ces frais.
  • Une clause qui oblige le locataire à verser des sommes, lors de l’entrée dans les lieux, en plus du dépôt de garantie et des frais de mise en location (notamment les frais d’agence immobilière)
  • Une clause qui oblige le locataire à payer des frais de relance ou d’envoi de la quittance de loyer, ou des frais de justice en plus des dépens et des frais irrépétibles
  • Une clause qui oblige par avance le locataire à rembourser les réparations locatives sur la base d’une estimation faite uniquement par le propriétaire.

Le locataire doit souscrire un contrat d’assurance habitation pour le logement.

Mais une clause qui oblige le locataire à prendre un contrat d’assurance habitation auprès d’un assureur choisi par le propriétaire est interdite.

Le locataire est chez lui dans le logement qu’il occupe. Dès lors, les clauses qui limitent sa jouissance du logement sont interdites.

C’est le cas des clauses suivantes :

  • Une clause qui interdit au locataire l’exercice d’une activité politique, syndicale, associative ou confessionnelle
  • Une clause qui interdit au locataire d’héberger des personnes ne vivant pas habituellement avec lui.

  À savoir

La présence d’un chien dans le logement peut, dans certains cas, être interdite par une clause du bail d’habitation.

Le locataire doit permettre l’accès au logement pour la préparation et la réalisation des travaux qui sont à la charge du propriétaire.

Mais lorsque ces travaux (ou réparations) durent plus de 21 jours, le propriétaire doit accorder au locataire une baisse de loyer proportionnelle à la durée des travaux.

En conséquence, une clause qui interdit au locataire de demander une indemnité au propriétaire lorsque le propriétaire fait faire des travaux ou des réparations durant plus de 21 jours est interdite.

Le bail doit être équilibré. Le propriétaire ne peut pas s’exonérer de sa responsabilité ou faire peser sur son locataire une responsabilité systématique.

En conséquence, les clauses suivantes sont interdites :

  • Une clause qui prévoit la responsabilité collective des locataires en cas de dégradation d’un élément commun de l’immeuble
  • Une clause qui interdit au locataire de rechercher la responsabilité du propriétaire
  • Une clause qui dégage le propriétaire de toute responsabilité
  • Une clause qui prévoit que le locataire est automatiquement responsable des dégradations constatées dans le logement.

Une clause, qui prévoit que le bail est renouvelé ou reconduit automatiquement (c’est-à-dire ou renouvelé par tacite reconduction) pour moins de 3 ans (ou moins de 6 ans lorsque le propriétaire est une personne morale), est interdite.

Une clause peut obliger le locataire à laisser visiter le logement qu’il habite, lorsque le propriétaire veut le vendre ou le remettre en location.

Mais une clause, qui prévoit que ces visites ont lieu les jours fériés ou durant plus de 2 heures les jours ouvrables, est interdite.

La clause de résiliation du bail ne doit pas permettre au propriétaire de contourner la réglementation en vigueur.

En conséquence, les clauses de résiliation suivantes sont interdites :

  • Une clause qui permet au propriétaire de résilier le bail pour d’autres motifs que le non-paiement du loyer ou des charges ou du dépôt de garantie, la non-souscription d’une assurance pour risques locatifs, des troubles de voisinage constatés par le juge ou la non-utilisation du logement comme résidence principale uniquement alors que la réglementation l’impose.
  • Une clause qui permet au propriétaire d’obtenir la résiliation du bail au moyen d’une simple ordonnance de référé que le locataire ne pourrait pas contester.

Les clauses interdites portent sur les sujets suivants :

Les clauses suivantes sont interdites :

  • Une clause qui oblige le locataire à signer, en plus du bail, un contrat pour la location d’équipements
  • Une clause qui autorise le propriétaire à diminuer ou à supprimer, sans contrepartie équivalente, des prestations prévues au bail.

Le propriétaire ne doit pas obliger le locataire à lui payer des frais, autres que le loyer et les charges locatives.

En conséquence, les clauses suivantes sont interdites :

  • Une clause qui oblige le locataire à payer le loyer par prélèvement automatique, ou par signature par avance de traites, ou par billet à ordre
  • Une clause qui prévoit que le locataire autorise le propriétaire à prélever ou à faire prélever le montant du loyer directement sur le salaire du locataire
  • Une clause qui autorise le propriétaire à percevoir des amendes et pénalités en cas d’infractions aux clauses du bail ou au règlement intérieur de l’immeuble
  • Une clause qui oblige le locataire à payer des frais, par exemple, d’agence immobilière pour l’état des lieux de sortie, s’il n’est pas établi par un commissaire de justice. Attention, en cas de recours à un commissaire de justice (anciennement huissier de justice et commissaire-priseur judiciaire), le locataire est redevable de la moitié de ces frais.
  • Une clause qui oblige le locataire à verser des sommes, lors de l’entrée dans les lieux, en plus du dépôt de garantie et des frais de mise en location (notamment les frais d’agence immobilière)
  • Une clause qui oblige le locataire à payer des frais de relance ou d’envoi de la quittance de loyer, ou des frais de justice en plus des dépens et des frais irrépétibles
  • Une clause qui oblige par avance le locataire à rembourser les réparations locatives sur la base d’une estimation faite uniquement par le propriétaire.

Le locataire doit souscrire un contrat d’assurance habitation pour le logement.

Mais une clause qui oblige le locataire à prendre un contrat d’assurance habitation auprès d’un assureur choisi par le propriétaire est interdite.

Le locataire est chez lui dans le logement qu’il occupe. Dès lors, les clauses qui limitent sa jouissance du logement sont interdites.

C’est le cas des clauses suivantes :

  • Une clause qui interdit au locataire l’exercice d’une activité politique, syndicale, associative ou confessionnelle
  • Une clause qui interdit au locataire d’héberger des personnes ne vivant pas habituellement avec lui.

  À savoir

La présence d’un chien dans le logement peut, dans certains cas, être interdite par une clause du bail d’habitation.

Le locataire doit permettre l’accès au logement pour la préparation et la réalisation des travaux qui sont à la charge du propriétaire.

Mais lorsque ces travaux (ou réparations) durent plus de 21 jours, le propriétaire doit accorder au locataire une baisse de loyer proportionnelle à la durée des travaux.

En conséquence, une clause qui interdit au locataire de demander une indemnité au propriétaire lorsque le propriétaire fait faire des travaux ou des réparations durant plus de 21 jours est interdite.

Le bail doit être équilibré. Le propriétaire ne peut pas s’exonérer de sa responsabilité ou faire peser sur son locataire une responsabilité systématique.

En conséquence, les clauses suivantes sont interdites :

  • Une clause qui prévoit la responsabilité collective des locataires en cas de dégradation d’un élément commun de l’immeuble
  • Une clause qui interdit au locataire de rechercher la responsabilité du propriétaire
  • Une clause qui dégage le propriétaire de toute responsabilité
  • Une clause qui prévoit que le locataire est automatiquement responsable des dégradations constatées dans le logement.

Une clause peut obliger le locataire à laisser visiter le logement qu’il habite, lorsque le propriétaire veut le vendre ou le remettre en location.

Mais une clause, qui prévoit que ces visites ont lieu les jours fériés ou durant plus de 2 heures les jours ouvrables, est interdite.

La clause de résiliation du bail ne doit pas permettre au propriétaire de contourner la réglementation en vigueur.

En conséquence, les clauses de résiliation suivantes sont interdites :

  • Une clause qui permet au propriétaire de résilier le bail pour d’autres motifs que le non-paiement du loyer ou des charges ou du dépôt de garantie, la non-souscription d’une assurance pour risques locatifs, des troubles de voisinage constatés par le juge ou la non-utilisation du logement comme résidence principale uniquement alors que la réglementation l’impose.
  • Une clause qui permet au propriétaire d’obtenir la résiliation du bail au moyen d’une simple ordonnance de référé que le locataire ne pourrait pas contester.

La liste de ces clauses varie selon qu’il s’agit d’un logement loué vide ou loué meublé :

Nom de l’enfant

Les parents choisissent librement le nom de famille dévolu à leur premier enfant commun né à partir du 2 janvier 2005, soit le nom du père seul ou le nom de la mère seule ou les deux accolés dans l’ordre choisi par eux, dans la limite d’un nom de famille pour chacun d’eux (séparés par un espace). Exemple : Dupont Durand, Durand Dupont, Dupont, Durand.

Le choix de nom ne peut se faire qu’une seule fois et est applicable à tous les enfants d’une même fratrie (même père, même mère).

Pour les enfants de couples non mariés, ce choix n’est possible que si la filiation est établie à l’égard des deux parents au plus tard à la déclaration de naissance.

Le choix de nom se fait par la remise à l’officier de l’état civil au moment de la naissance d’une déclaration conjointe de choix de nom signée par les deux parents. En l’absence de cette déclaration c’est la loi actuelle qui s’applique c’est-à-dire :

  • Pour l’enfant légitime : le nom du père
  • Pour l’enfant naturel : le nom du père s’il a été reconnu conjointement par ses deux parents ou le nom du parent qui reconnaît l’enfant en premier.
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