Déclarer une naissance

Les déclarations de naissance et les reconnaissances se font au bureau de l’état civil de la Cité sanitaire aux horaires suivants :

  • les lundi, mardi, mercredi et vendredi de 09h à 12h30 et de 13h30 à 17h,
  • les jeudis de 13h30 à 17h.
  • Le bureau est fermé les jours fériés.

Vous pouvez déclarer la naissance de votre enfant le samedi matin de 9h à 12h, une permanence est assurée à l’hôtel de ville.

Un officier de l’état civil est présent durant ces plages d’ouverture pour recueillir :

  • Les déclarations de naissance faites par les pères et mères,
  • Les reconnaissances faites individuellement ou conjointement avant et après naissance,
  • Les déclarations conjointes relatives au nom de famille,
  • Les demandes d’information sur le droit de la famille, la dévolution du nom de famille et l’autorité parentale.

 Si la déclaration n’est pas faite dans les 5 jours réglementaires, celle-ci ne pourra plus être acceptée par l’officier de l’état civil, et sera transmise au procureur de la république qui après enquête se chargera du jugement déclaratif de naissance.

Attention : dès l’instant ou l’acte de naissance est dressé, aucune modification n’est possible.

Fiche pratique

Résidence de l’enfant en cas de séparation des parents

Vérifié le 18/07/2025 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Vous vous séparez et vous vous demandez comment organiser la garde de votre enfant ? Vous souhaitez obtenir la garde de votre enfant jusqu’à présent confiée à l’autre parent ? Nous vous présentons les informations à connaître.

La résidence de l’enfant, également appelée garde de l’enfant dans le langage courant, désigne l’endroit où l’enfant mineur va vivre de façon habituelle.

  À savoir

Le juge ne peut pas fixer la résidence d’un enfant majeur.

2 solutions sont possibles :

  À savoir

À titre exceptionnel, l’enfant peut être confié à une autre personne que ses parents.

C’est avant aux parents de choisir la résidence de l’enfant.

Cependant, si vous ne trouvez pas d’accord, le juge aux affaires familiales se charge de décider.

L’enfant mineur ne détermine jamais lui même son lieu de résidence, quel que soit son âge. Il peut cependant donner son avis, par exemple en demandant à être entendu par le juge.

Vidéo : un enfant de 13 ans peut-il décider de vivre chez son père ou sa mère en cas de divorce ou de séparation ?

La procédure diffère selon que vous êtes en cours de divorce ou non :

  • Les règles diffèrent selon le type de divorce :

    • Vous fixez à l’amiable, avec l’autre parent, la résidence de votre enfant. Vos avocats respectifs peuvent vous aider à parvenir à une entente.

      Le fonctionnement de la résidence de l’enfant est officialisé dans le cadre de la convention de divorce par consentement mutuel rédigée par vos avocats.

    • Dans le cadre de la procédure de divorce judiciaire, le juge aux affaires familiales (Jaf) fixe la résidence de votre enfant en fonction de vos demandes et de celles de l’autre parent.

      Vous pouvez être d’accord sur la résidence de votre enfant même s’il s’agit d’un divorce judiciaire.

  • À l’amiable (convention parentale)

    Vous pouvez fixer amiablement la résidence de votre enfant sans passer par un juge aux affaires familiales.

    Vous avez la possibilité de recourir à la médiation familiale pour trouver un accord.

    Il est préférable de formaliser votre accord dans une convention parentale signée par les 2 parents.

    Lorsque vous décidez d’établir une résidence alternée, vous pouvez utiliser le formulaire suivant :

    Formulaire
    Modèle de convention parentale – Résidence alternée

    Accéder au formulaire  

    Ministère chargé de la justice

    Lorsque vous convenez d’établir la résidence de l’enfant chez l’un des parents, vous utilisez un autre formulaire :

    Formulaire
    Modèle de convention parentale – Résidence et droit de visite et d’hébergement

    Cerfa n° 16139*01

    Accéder au formulaire  

    Ministère chargé de la justice

    Ces 2 modèles reprennent les mesures sur l’autorité parentale, la résidence et la pension alimentaire.

    Une fois que la convention parentale est complétée et signée par chaque parent, vous pouvez la soumettre au juge aux affaires familiales pour homologation.

    L’homologation est conseillée pour donner force exécutoire à votre convention parentale.

    Vous pouvez utiliser le formulaire suivant pour demander l’homologation :

    Formulaire
    Requête conjointe aux fins d’homologation d’une convention parentale

    Cerfa n° 16139*01

    Accéder au formulaire  

    Ministère chargé de la justice

    Le formulaire et les documents à joindre doivent être déposés ou envoyés au tribunal judiciaire de la résidence de l’un ou l’autre parent.

    L’avocat n’est pas obligatoire pour rédiger et demander l’homologation d’une convention parentale. Cependant, vous pouvez vous faire assister d’un avocat afin d’obtenir des conseils pour rédiger la convention parentale.

    En cas de désaccord

    L’un des parents peut saisir le Jaf pour qu’il fixe la résidence de votre enfant.

    Vous pouvez le saisir en utilisant un formulaire :

    Formulaire
    Demande au juge aux affaires familiales (autorité parentale, droit de visite, pension alimentaire…)

    Cerfa n° 11530*11

    Accéder au formulaire  

    Ministère chargé de la justice

    Le formulaire doit être déposé ou envoyé au tribunal du lieu de résidence du parent qui héberge l’enfant.

    L’avocat n’est pas obligatoire pour cette procédure. Cependant, vous pouvez vous faire assister d’un avocat si vous le souhaitez.

    Où s’adresser ?

    Vous êtes ensuite convoqué à une audience à la suite de laquelle un jugement est rendu.

     Attention :

    Tant que le jugement n’est pas rendu, l’enfant doit pouvoir entretenir des relations avec chacun de ses parents. Chaque parent a pour devoir de veiller au maintien des relations personnelles de l’enfant avec l’autre parent.

La résidence de l’enfant, quelle soit décidée par un juge ou par les parents, doit avant tout être prise en fonction de l’intérêt de l’enfant.

Si un Jaf est amené à se prononcer sur la résidence de l’enfant, il doit notamment prendre sa décision en considération des éléments suivants :

  • Pratique ou accords que les parents ont eu jusqu’à présent
  • Sentiments exprimés par l’enfant mineur lors de son éventuelle audition
  • Capacité de chacun des parents à assumer ses devoirs et respecter les droits de l’autre parent
  • Résultat des expertises éventuellement effectuées
  • Renseignements issues d’une éventuelle enquête sociale
  • Pressions ou violences, physiques ou psychologiques, exercées par un parent sur l’autre parent.

  À savoir

L’enfant mineur capable de discernement peut demander à être entendu par le juge pour donner son avis.

Si votre enfant réside habituellement chez vous, et que vous déménagez, vous devez informer préalablement l’autre parent de votre déménagement.

En cas de désaccord à la suite de ce changement, le parent qui le souhaite peut saisir le juge aux affaires familiales pour faire modifier le lieu de résidence de l’enfant.

Tant que votre enfant est mineur, son lieu de résidence peut être modifié.

  À savoir

Si vous êtes en cours de procédure de divorce judiciaire, la résidence de votre enfant a probablement été fixée dans une décision de justice. Dans ce cas, tant que le divorce n’est pas prononcé, vous devez vous adresser à votre avocat pour faire modifier la résidence de l’enfant.

La procédure diffère selon que vous êtes d’accord ou non avec l’autre parent :

  • Vous pouvez fixer amiablement la résidence de votre enfant sans passer par un juge aux affaires familiales.

    Vous avez la possibilité de recourir à la médiation familiale pour trouver un accord.

    Lorsque vous décidez d’établir une résidence alternée, vous pouvez utiliser le formulaire suivant :

    Formulaire
    Modèle de convention parentale – Résidence alternée

    Accéder au formulaire  

    Ministère chargé de la justice

    Lorsque vous convenez d’établir la résidence de l’enfant chez l’un des parents, vous utilisez un autre formulaire :

    Formulaire
    Modèle de convention parentale – Résidence et droit de visite et d’hébergement

    Cerfa n° 16139*01

    Accéder au formulaire  

    Ministère chargé de la justice

    Ces 2 modèles reprennent les mesures sur l’autorité parentale, la résidence et la pension alimentaire.

    Une fois que la convention parentale est complétée et signée par chaque parent, vous pouvez la soumettre au juge aux affaires familiales pour homologation.

    L’homologation est conseillée pour donner force exécutoire à votre convention parentale.

    Vous pouvez utiliser le formulaire suivant pour demander l’homologation :

    Formulaire
    Requête conjointe aux fins d’homologation d’une convention parentale

    Cerfa n° 16139*01

    Accéder au formulaire  

    Ministère chargé de la justice

    Le formulaire et les documents à joindre doivent être déposés ou envoyés au tribunal judiciaire de la résidence de l’un ou l’autre parent.

    L’avocat n’est pas obligatoire pour rédiger et demander l’homologation d’une convention parentale. Cependant, vous pouvez vous faire assister d’un avocat afin d’obtenir des conseils pour rédiger la convention parentale.

  • Si vous souhaitez faire modifier la résidence de votre enfant, vous pouvez utiliser un formulaire :

    Formulaire
    Demande au juge aux affaires familiales (autorité parentale, droit de visite, pension alimentaire…)

    Cerfa n° 11530*11

    Accéder au formulaire  

    Ministère chargé de la justice

    Le formulaire doit être déposé ou envoyé au tribunal du lieu du parent qui a la résidence de l’enfant.

    L’avocat n’est pas obligatoire pour cette procédure. Cependant, vous pouvez vous faire assister d’un avocat si vous le souhaitez.

    Où s’adresser ?

    Vous êtes ensuite convoqué pour une audience à la suite de laquelle un jugement est rendu.

Nom de l’enfant

Les parents choisissent librement le nom de famille dévolu à leur premier enfant commun né à partir du 2 janvier 2005, soit le nom du père seul ou le nom de la mère seule ou les deux accolés dans l’ordre choisi par eux, dans la limite d’un nom de famille pour chacun d’eux (séparés par un espace). Exemple : Dupont Durand, Durand Dupont, Dupont, Durand.

Le choix de nom ne peut se faire qu’une seule fois et est applicable à tous les enfants d’une même fratrie (même père, même mère).

Pour les enfants de couples non mariés, ce choix n’est possible que si la filiation est établie à l’égard des deux parents au plus tard à la déclaration de naissance.

Le choix de nom se fait par la remise à l’officier de l’état civil au moment de la naissance d’une déclaration conjointe de choix de nom signée par les deux parents. En l’absence de cette déclaration c’est la loi actuelle qui s’applique c’est-à-dire :

  • Pour l’enfant légitime : le nom du père
  • Pour l’enfant naturel : le nom du père s’il a été reconnu conjointement par ses deux parents ou le nom du parent qui reconnaît l’enfant en premier.
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