Les déclarations de naissance et les reconnaissances se font au bureau de l’état civil de la Cité sanitaire aux horaires suivants :
les lundi, mardi, mercredi et vendredi de 09h à 12h30 et de 13h30 à 17h,
les jeudis de 13h30 à 17h.
Le bureau est fermé les jours fériés.
Vous pouvez déclarer la naissance de votre enfant le samedi matin de 9h à 12h, une permanence est assurée à l’hôtel de ville.
Un officier de l’état civil est présent durant ces plages d’ouverture pour recueillir :
Les déclarations de naissance faites par les pères et mères,
Les reconnaissances faites individuellement ou conjointement avant et après naissance,
Les déclarations conjointes relatives au nom de famille,
Les demandes d’information sur le droit de la famille, la dévolution du nom de famille et l’autorité parentale.
Si la déclaration n’est pas faite dans les 5 jours réglementaires, celle-ci ne pourra plus être acceptée par l’officier de l’état civil, et sera transmise au procureur de la république qui après enquête se chargera du jugement déclaratif de naissance.
Attention : dès l’instant ou l’acte de naissance est dressé, aucune modification n’est possible.
Bracelet électronique lors d’une assignation à résidence
Vérifié le 21/02/2025 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
L’assignation à résidence avec surveillance électronique (ARSE), souvent appelée « bracelet électronique », est une solution alternative à la détention provisoire. Le tribunal peut contraindre la personne à demeurer dans un lieu précis, avec un bracelet comportant un émetteur relié à une alarme. Elle ne peut quitter ce lieu qu’aux conditions et motifs fixés par le juge. Nous vous présentons les informations à connaître.
L’assignation à résidence avec surveillance électronique (ARSE) est une mesure privative de liberté. Elle est assimilée à de la détention provisoire.
La personne assignée à résidence doit porter un bracelet électronique relié à une unité de surveillance. Cette mesure l’oblige à rester à son domicile ou dans un autre lieu fixé par le juge. Les absences autorisées (jours, horaires et motifs) sont strictement déterminées par le juge.
Le procureur de la République peut également demander le placement sous assignation à résidence avec surveillance électronique, à l’encontre du prévenuen attente de son jugement.
Mis en examen
Prévenu
La personne peut être placée sous ARSE si le juge considère que les obligations du contrôle judiciaire sont insuffisantes pour assurer le bon déroulement de l’instruction. La mesure permet de préserver l’ordre public (menace., intimidation de la victime…) et garantir la présence en justice du mis en examen.
Elle est ordonnée d’office par le juge d’instruction ou par le JLD sans avoir à recueillir l’accord de la personne mise en examen.
Elle peut également être prononcée à la demande du mis en examen et de son avocat. En cas de détention provisoire, le détenu ou son avocat peut faire une demande de mise en liberté avec placement sous ARSE par le juge comme alternative à sa détention.
Pour que le placement sous ARSE soit ordonné, l’ensemble des conditions suivantes doivent être réunies :
Majeur encourant une peine de prison d’au moins 2 ans ou mineur à partir de 16 ans encourant une peine de prison d’au moins 3 ans
Service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP) ayant vérifié la faisabilité technique (couverture du réseau téléphonique, électricité…).
L’ARSE peut être complétée par les obligations et interdictions prévues en cas de contrôle judiciaire (interdiction de se rendre dans certains lieux, de rencontrer certaines personnes, suivre des soins…).
À savoir
En cas de violences conjugales, l’auteur des faits peut faire l’objet d’une assignation à résidence sous surveillance électronique. Le juge peut décider de la mise en place d’un bracelet anti-rapprochement avant toute condamnation.
Avant le procès devant le tribunal correctionnel, le procureur de la République peut demander le placement du prévenu sous ARSE. Il saisit le JLD, qui peut décider de ce placement.
L’ARSE peut être prononcée dans les procédures suivantes :
Le procureur de la République peut saisir le juge des enfants (juge spécialisé) d’une demande de placement sous ARSE pour un mineur de 16 ans au moins jusqu’à l’audience de jugement.
L’ARSE peut être complétée par les obligations et interdictions prévues en cas de contrôle judiciaire (interdiction de se rendre dans certains lieux, de rencontrer certaines personnes, suivre des soins…).
À savoir
En cas de violences conjugales, l’auteur des faits peut faire l’objet d’une assignation à résidence sous surveillance électronique. Le juge peut décider de la mise en place d’un bracelet anti-rapprochement avant toute condamnation.
Pour un mineur, l’ARSE peut être réalisée dans un établissement de placement éducatif ou au domicile des représentants légaux du mineur avec leur accord écrit.
La personne sous bracelet électronique ne peut s’absenter de sa résidence qu’aux conditions et motifs fixés par le juge. Si elle sort de chez elle en dehors des heures fixées ou si elle se rend dans un lieu interdit par le juge, le centre de surveillance est aussitôt averti par une alarme à distance.
À chaque signal d’alarme déclenché par le bracelet (retrait, dégradation, retard…), un compte rendu d’incident est rédigé par un agent du centre de surveillance. Il est transmis au juge, au procureur de la République et au SPIP.
La personne qui ne respecte pas les obligations du placement sous bracelet électronique peut faire l’objet d’un mandat d’arrêt ou d’un mandat d’amener, décidé par le juge d’instruction ou le procureur de la République.
La personne peut être placée en détention provisoire sur décision du JLD.
Attention :
Il est interdit d’enlever, casser ou détériorer le bracelet électronique et le boîtier du domicile sous peine de poursuites pénales.
La pose du bracelet doit se faire dans un délai de 5 jours à compter de l’ordonnance de placement sous ARSE, à condition que la mise en œuvre du dispositif technique soit possible.
Si les vérifications techniques n’ont pas pu être faites ou ne sont pas terminées, le JLD saisit le SPIP pour établir un rapport afin de s’assurer que le dispositif peut être mis en place.
Elle se fait avec le consentement de la personne. Cet accord doit être donné en présence d’un avocat. Si la personne refuse cette installation, le juge peut décider de révoquer l’ARSE et placer la personne en détention provisoire.
Le personnel de l’administration pénitentiaire pose et enlève le bracelet porté généralement à la cheville.
La personne peut demander au juge, à tout moment, qu’un médecin vérifie que le bracelet ne présente pas d’inconvénient pour sa santé.
Le contrôle et le suivi de la mesure de l’ARSE sont effectués par le service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP).
Le contrôle du respect des obligations peut se faire par les moyens suivants :
Vérification téléphonique
Visite au lieu de résidence
Convocation à la prison
Convocation au SPIP.
La durée du placement sous ARSE est différente selon qu’elle est ordonnée par le juge d’instruction ou à l’encontre du prévenu en attente de son jugement :
L’ARSE est ordonnée pour une durée de 6 mois.
Elle est renouvelable à 3 reprises pour la même période.
Le cumul du renouvellement ne peut pas dépasser 2 ans.
Pour un majeur, en cas de renvoi devant le tribunal correctionnel ou la cour d’assises, la durée totale du placement sous ARSE ne peut pas excéder 2 ans, déduction faite de la période déjà exécutée au cours de l’instruction.
Le placement sous ARSE peut être ordonnée jusqu’à l’audience de jugement pour un mineur.
Les règles différent selon que l’ARSE a été ordonnée à l’encontre d’une personne mise en examen ou d’un prévenu en attente de son jugement :
Le juge d’instruction peut, à tout moment, modifier ou mettre fin à la mesure.
Le juge d’instruction peut modifier, imposer ou supprimer une ou plusieurs obligations :
Modifier une obligation (par exemple, horaires de présence au domicile…)
Lever temporairement une obligation (hospitalisation, décès d’un proche…)
Ajouter ou supprimer une obligation (interdiction ou levée d’interdiction de se rendre dans un lieu…).
Cette décision est prise sur réquisitions du procureur de la République ou sur demande de la personne mise en examen.
La décision du juge peut faire l’objet d’un appel dans les 10 jours à compter de la notification. L’appel doit être fait par déclaration au greffe du tribunal qui a rendu la décision.
Il rend sa décision dans un délai de 5 jours par ordonnance motivée. Cette décision peut faire l’objet d’un appel dans les 10 joursà compter de la notification.
Si le juge n’a pas rendu sa décision dans le délai de 5 jours, la personne peut saisir directement la chambre de l’instruction de la cour d’appel, qui se prononce dans les 20 jours. Sinon, la mesure de placement électronique est levée.
Le juge d’instruction peut, à tout moment, mettre fin à la mesure ou la remplacer par un contrôle judiciaire.
Il peut le faire :
Soit d’office
Soit sur les réquisitions du procureur de la République
Soit à la demande du mis en examen.
La décision du juge peut faire l’objet d’un appel dans les 10 jours à compter de la notification. L’appel doit être fait par déclaration au greffe du tribunal qui a rendu la décision.
À la fin d’une information judiciaire, si la personne mise en examen est renvoyée devant le tribunal correctionnel, la mesure prend fin. Néanmoins, sur décision motivée, le juge d’instruction peut maintenir le placement sous bracelet électronique.
Si la personne est renvoyée la cour d’assises, l’accusé reste sous ARSE jusqu’à l’audience.
Le juge des libertés et de la détention peut, à tout moment, sur réquisitions du procureur de la République ou à la demande du prévenu, décider des mesures suivantes :
Modifier, imposer ou supprimer une ou plusieurs obligations
Lever temporairement une obligation.
La décision du juge peut faire l’objet d’un appel dans un délai de 24 heures devant la chambre de l’instruction.
Le placement sous bracelet électronique est une alternative à la détention provisoire. Elle est intégralement déduite de la durée de la peine privative de liberté prononcée.
Les parents choisissent librement le nom de famille dévolu à leur premier enfant commun né à partir du 2 janvier 2005, soit le nom du père seul ou le nom de la mère seule ou les deux accolés dans l’ordre choisi par eux, dans la limite d’un nom de famille pour chacun d’eux (séparés par un espace). Exemple : Dupont Durand, Durand Dupont, Dupont, Durand.
Le choix de nom ne peut se faire qu’une seule fois et est applicable à tous les enfants d’une même fratrie (même père, même mère).
Pour les enfants de couples non mariés, ce choix n’est possible que si la filiation est établie à l’égard des deux parents au plus tard à la déclaration de naissance.
Le choix de nom se fait par la remise à l’officier de l’état civil au moment de la naissance d’une déclaration conjointe de choix de nom signée par les deux parents. En l’absence de cette déclaration c’est la loi actuelle qui s’applique c’est-à-dire :
Pour l’enfant légitime : le nom du père
Pour l’enfant naturel : le nom du père s’il a été reconnu conjointement par ses deux parents ou le nom du parent qui reconnaît l’enfant en premier.