Les déclarations de naissance et les reconnaissances se font au bureau de l’état civil de la Cité sanitaire aux horaires suivants :
les lundi, mardi, mercredi et vendredi de 09h à 12h30 et de 13h30 à 17h,
les jeudis de 13h30 à 17h.
Le bureau est fermé les jours fériés.
Vous pouvez déclarer la naissance de votre enfant le samedi matin de 9h à 12h, une permanence est assurée à l’hôtel de ville.
Un officier de l’état civil est présent durant ces plages d’ouverture pour recueillir :
Les déclarations de naissance faites par les pères et mères,
Les reconnaissances faites individuellement ou conjointement avant et après naissance,
Les déclarations conjointes relatives au nom de famille,
Les demandes d’information sur le droit de la famille, la dévolution du nom de famille et l’autorité parentale.
Si la déclaration n’est pas faite dans les 5 jours réglementaires, celle-ci ne pourra plus être acceptée par l’officier de l’état civil, et sera transmise au procureur de la république qui après enquête se chargera du jugement déclaratif de naissance.
Attention : dès l’instant ou l’acte de naissance est dressé, aucune modification n’est possible.
Vérifié le 11/03/2026 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
L’immatriculation des copropriétés consiste à inscrire chaque syndicat des copropriétaires dans un registre national d’immatriculation tenu par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Elle permet de faciliter la connaissance des pouvoirs publics sur l’état des copropriétés. De même, elle permet la mise en œuvre d’actions pour prévenir les dysfonctionnements et repérer les copropriétés fragiles ou dégradées.
Une copropriété doit être immatriculée pour plusieurs raisons.
Outil de connaissance pour les pouvoirs publics
Les informations déclarées lors de l’immatriculation d’une copropriété, ou lors de sa mise à jour, permettent à l’État et aux collectivités territoriales de :
Connaître la situation financière de chaque copropriété (par exemple le niveau des charges impayées ou l’existence d’un fonds de travaux)
Connaître les principales caractéristiques techniques des immeubles (par exemple, période de construction, nombre de bâtiments/étages, présence d’ascenseurs et de systèmes de chauffage, l’existence d’eau chaude sanitaire ou d’un système de ventilation, diagnostics techniques obligatoires, etc.)
Repérer les copropriétés fragiles ou en difficulté pour mettre en place, si nécessaire, des mesures d’accompagnement.
Moyen de lutte contre l’habitat indigne
L’immatriculation permet également de signaler l’existence d’un dépôt de plainte ou d’une condamnation pour les infractions visant les marchands de sommeil. En effet, ces informations doivent être déclarées par le syndic lorsqu’il en a connaissance. Elles permettent aux pouvoirs publics d’identifier les copropriétés dans lesquelles il existe des pratiques abusives ou des conditions d’habitat indignes.
Exemple
Il s’agit de logements :
Dégradés ou insalubres (forte humidité, moisissures importantes ou infiltrations d’eau)
Sans accès à l’eau potable, sans évacuation des eaux usées ou sans installations sanitaires
Très surpeuplés ou dans un espace impropre à l’habitation (cave, garage, grenier non aménagé)
Dangereux pour la sécurité des occupants
Sans chauffage.
Transparence et information des tiers
Le registre d’immatriculation des copropriétés sert également à informer les tiers.
Il permet aux notaires d’accéder à l’ensemble des données mentionnées dans le registre pour chaque copropriété, afin de sécuriser les ventes.
Il offre également des informations sur la situation de la copropriété (situation financière de la copropriété, situation financière de la copropriété, etc.) aux potentiels acquéreurs d’un bien ou agents immobiliers.
L’immatriculation est obligatoire pour tout immeuble totalement ou partiellement destiné à l’habitation.
Les copropriétés intégralement à usage commercial ou de bureaux sont ainsi exclues de l’obligation d’immatriculation.
La personne en charge d’immatriculer le syndicat des copropriétaires va varier en fonction de la situation de la copropriété.
C’est le syndic de copropriété qui doit réaliser l’immatriculation initiale du syndicat des copropriétaires et assurer la mise à jour.
À savoir
Tous les syndics sont concernés, qu’ils soient professionnels ou bénévoles.
Dans le cas des immeubles neufs ou d’un immeuble ancien mis en copropriété, l’immatriculation initiale du syndicat des copropriétaires est réalisée par le notaire.
Le représentant légal doit alors déposer des documents justifiant de sa fonction ou du mandat qui autorise la personne à représenter légalement le syndicat des copropriétaires) :
Pour le syndic professionnel :contrat de syndic signé ou le procès‑verbal signé de l’assemblée générale le désignant
Pour le syndic coopératif :procès-verbal de l’assemblée générale désignant les membres du conseil syndical et le procès-verbal du conseil syndical élisant son président
Pour l’administrateur provisoire ou le mandataire ad hoc : ordonnance du juge le désignant.
Il doit ensuite renseigner plusieurs informations :
Données d’identification du syndicat de copropriétaires (nom, adresse, date de création du syndicat des copropriétaires et du règlement de copropriété, nombre et nature des lots de copropriété, forme d’organisation, nom du syndic professionnel ou bénévole)
Situation financière de la copropriété (montant du budget prévisionnel, montant du fonds de travaux, dettes du syndicat des copropriétaires envers les fournisseurs, montant des impayés et nombre de copropriétaires débiteurs, présence d’employés du syndicat)
Caractéristiques techniques des immeubles constituant la copropriété, notamment celles prévues dans les diagnostics obligatoires (par exemple nombre de bâtiments, période de construction, étiquette énergétique, type de chauffage et type d’énergie, nombre d’ascenseurs, principaux équipements collectifs)
Information de l’existence d’un dépôt de plainte ou d’une condamnation à l’infraction consistant à soumettre une personne (dont la vulnérabilité ou l’état de dépendance sont apparents ou connus de l’auteur) à des conditions de travail ou d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine. Il en est de même en cas de refus du bailleur d’établir un bail conforme ou d’un refus d’autorisation de location d’un logent ne respectant pas les caractéristiques de décence, si le syndic en a connaissance.
Le télédéclarant reçoit une attestation après chaque immatriculation ou mise à jour, ce qui lui permet de justifier qu’il a rempli ses obligations.
C’est le syndic ou l’administrateur ou le mandataire ad hoc qui doit actualiser les informations figurant sur le registre. Cette actualisation doit être faite chaque année.
La mise à jour des données financières doit être faite dans les 2 mois suivant la tenue de l’assemblée générale au cours de laquelle les comptes de l’exercice clos ont été approuvés.
Les autres informations (identification, bâti, procédures, etc.) doivent être mises à jour en cas de changement, en principe au moment de la déclaration annuelle. C’est le cas, par exemple, de la division d’un immeuble entraînant la création d’un syndicat secondaire.
La démarche d’inscription de la copropriété et la mise à jour annuelle des informations la concernant auprès du registre sont gratuites.
Le registre des immatriculations (ou registre des copropriétés) est dématérialisé. Il est tenu par l’Agence nationale de l’habitat (Anah) :
En l’absence d’immatriculation de la copropriété, l’Anah ou un copropriétaire ou toute personne ayant un intérêt à agir (par exemple un notaire chargé d’une vente) peut mettre en demeure le syndic d’immatriculer la copropriété. Cette demande est faite par lettre recommandée avec avis de réception.
Si le syndic n’immatricule pas la copropriété dans un délai d’1 mois suivant la mise en demeure, l’Anah peut lui appliquer une astreinte d’au maximum 20 € par lot de copropriété et par semaine de retard. L’astreinte est applicable à compter de la fin du délai d’un mois après la mise en demeure et jusqu’à l’exécution complète de l’obligation (immatriculation ou mise à jour).
Son montant ne peut pas être facturé par le syndic aux copropriétaires.
À savoir
L’absence d’immatriculation ou d’actualisation des données déclarées empêche le syndicat de copropriétaires de bénéficier de certaines subventions (par exemple, aides de l’Anah, éco-prêt à taux zéro).
Agence nationale pour l’information sur le logement (Anil)
Nom de l’enfant
Les parents choisissent librement le nom de famille dévolu à leur premier enfant commun né à partir du 2 janvier 2005, soit le nom du père seul ou le nom de la mère seule ou les deux accolés dans l’ordre choisi par eux, dans la limite d’un nom de famille pour chacun d’eux (séparés par un espace). Exemple : Dupont Durand, Durand Dupont, Dupont, Durand.
Le choix de nom ne peut se faire qu’une seule fois et est applicable à tous les enfants d’une même fratrie (même père, même mère).
Pour les enfants de couples non mariés, ce choix n’est possible que si la filiation est établie à l’égard des deux parents au plus tard à la déclaration de naissance.
Le choix de nom se fait par la remise à l’officier de l’état civil au moment de la naissance d’une déclaration conjointe de choix de nom signée par les deux parents. En l’absence de cette déclaration c’est la loi actuelle qui s’applique c’est-à-dire :
Pour l’enfant légitime : le nom du père
Pour l’enfant naturel : le nom du père s’il a été reconnu conjointement par ses deux parents ou le nom du parent qui reconnaît l’enfant en premier.