Déclarer une naissance

Les déclarations de naissance et les reconnaissances se font au bureau de l’état civil de la Cité sanitaire aux horaires suivants :

  • les lundi, mardi, mercredi et vendredi de 09h à 12h30 et de 13h30 à 17h,
  • les jeudis de 13h30 à 17h.
  • Le bureau est fermé les jours fériés.

Vous pouvez déclarer la naissance de votre enfant le samedi matin de 9h à 12h, une permanence est assurée à l’hôtel de ville.

Un officier de l’état civil est présent durant ces plages d’ouverture pour recueillir :

  • Les déclarations de naissance faites par les pères et mères,
  • Les reconnaissances faites individuellement ou conjointement avant et après naissance,
  • Les déclarations conjointes relatives au nom de famille,
  • Les demandes d’information sur le droit de la famille, la dévolution du nom de famille et l’autorité parentale.

 Si la déclaration n’est pas faite dans les 5 jours réglementaires, celle-ci ne pourra plus être acceptée par l’officier de l’état civil, et sera transmise au procureur de la république qui après enquête se chargera du jugement déclaratif de naissance.

Attention : dès l’instant ou l’acte de naissance est dressé, aucune modification n’est possible.

Fiche pratique

Usurpation d’identité

Vérifié le 16/09/2025 – Service Public / Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Une personne utilise vos données personnelles (nom, prénom, date de naissance, adresse courriel, photographie…) sans votre accord et réalise des actes en votre nom (par exemple, souscription d’un crédit) ? Vous êtes alors victime d’une usurpation d’identité. Nous vous présentons les informations à connaître.

L’usurpation d’identité est le fait d’utiliser, sans son accord, les informations d’identifications ou les données personnelles d’une autre personne. Ces éléments sont ensuite utilisés dans un but malveillant (délivrance d’une carte d’identité, souscription d’un crédit, d’un abonnement, nuire à la réputation, commettre des infractions pénales…).

L’usurpation d’identité peut être numérique.

C’est un délit pénal.

 À noter

L’identité usurpée doit correspondre à celle d’une personne réellement existante. L’usurpation d’identité est différente de l’usage d’une fausse identité, qui consiste à créer une identité d’une personne qui n’existe pas pour se faire délivrer des documents d’identité, par exemple.

L’usurpation d’identité peut être commise suite aux situations suivantes, par exemple :

  • Piratage sur les réseaux sociaux avec récupération de données personnelles
  • Vol ou perte d’une pièce d’identité
  • Envoi de documents personnels à de fausses annonces de location ou d’emploi
  • Envoi de renseignements personnels à un faux organisme ou une fausse administration
  • Récupération de documents contenant des données personnelles dans la poubelle de la victime (relevé bancaire, bulletin de salaire…).

L’usurpateur peut utiliser le nom et les données personnelles de la victime pour, par exemple :

  • Ouvrir un compte et utiliser la carte de crédit ou le chéquier pour faire des achats sans les rembourser
  • Souscrire un crédit au nom de la victime et ne pas le rembourser
  • Bénéficier d’aides sociales auprès de la Caf ou de l’assurance maladie
  • Ouvrir une ligne téléphonique
  • Créer des comptes sur les réseaux sociaux
  • Obtenir de documents d’identité au nom de la victime
  • Commettre une infraction (incitation à la violence, chantage, cyberharcèlement sous l’identité de la victime…).

Toute personne peut contrôler si elle fait l’objet d’une usurpation d’identité. Il est possible de :

En cas de soupçon d’une éventuelle usurpation d’identité, la victime peut déposer une main courante pour signaler les faits (perte de son document d’identité, envoi des documents personnels à une fausse annonce d’emploi…).

Quand la victime constate que son identité ou ses données personnelles sont utilisées à son insu, c’est une usurpation d’identité. Dans ce cas, elle peut porter plainte et avertir les administrations et organismes concernés.

Déposer une main courante

En cas de soupçon d’une éventuelle usurpation d’identité (par exemple, suite à un piratage informatique ou à la perte d’un document d’identité), une main courante peut être déposée.

C’est une déclaration qui doit être faite en se rendant dans un commissariat ou une gendarmerie.

Les faits (nature, date, lieu…) sont consignés dans un registre de police ou de gendarmerie.

Cette main courante pourra servir à dater les faits ou de justificatif dans une future procédure pénale.

Porter plainte

La victime peut porter plainte dès qu’elle se rend compte qu’une infraction a été commise. Par exemple, quand elle reçoit une demande de remboursement d’un crédit qu’elle n’a pas souscrit.

La plainte doit être accompagnée de toutes les preuves (capture d’écran, messages, adresses des pages Internet concernées, demande de remboursement par des organismes…).

Lors du dépôt de plainte, la victime peut donner son accord pour être enregistrée au fichier des personnes recherchées (FPR) pour les besoins de l’enquête.

  À savoir

La main courante et la plainte ont des buts différents.

Si vous estimez être victime d’une infraction pénale et que vous souhaitez que l’auteur soit poursuivi, alors vous devez porter plainte.

Si vous souhaitez faire constater une situation, signaler ou dénoncer des faits dont vous êtes victime mais sans poursuites pénales contre l’auteur, vous devez déposer une main courante.

Prévenir les administrations et organismes

En cas d’usurpation d’identité dans le domaine financier

La victime doit prévenir les établissements bancaires ou financiers (société de crédit…).

Elle peut obtenir la liste des comptes bancaires ouverts à son nom en consultant le fichier des comptes bancaires et assimilés (Ficoba)

Elle peut vérifier qu’elle n’est pas fichée à la Banque de France en consultant le fichier central des chèques (FCC) et le fichier des incident de remboursement des crédits (FICP).

La victime peut établir une attestation sur l’honneur aux organismes qui la mettent en cause pour déclarer qu’elle n’est pas l’auteur des actes et joindre une copie de sa plainte.

En cas d’usurpation d’identité dans le domaine administratif

La victime doit informer les administrations et organismes (Caf, sécurité sociale, caisse de retraite, mutuelle, impôts…) de l’usurpation d’identité.

En cas d’usurpation d’identité sur un avis de contravention

La victime qui reçoit un avis de contravention pour un fait qu’elle n’a pas commis peut déposer plainte pour usurpation d’identité ou usurpation de plaque d’immatriculation d’un véhicule.

Elle doit contester l’amende.

  À savoir

Pour une infraction routière (excès de vitesse…) avec usurpation de plaque d’immatriculation du véhicule, la victime peut demander un nouveau numéro d’immatriculation avec une nouvelle carte grise.

En cas d’usurpation d’identité numérique

La victime peut porter plainte et signaler l’usurpation d’identité numérique directement aux plateformes concernées (Facebook, X, Instagram, Snapchat, YouTube…).

La victime peut demander le retrait de la publication malveillante.

Elle peut être aidée dans sa démarche par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), qui intervient auprès des responsables de site pour la protection des données personnelles.

Où s’adresser ?

Par courrier

3 Place de Fontenoy

TSA 80715

75334 Paris cedex 07

La CNIL ne reçoit pas le public et n’assure aucun renseignement sur place.

Par téléphone

+33 1 53 73 22 22

Accueil téléphonique ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 17h.

Renseignements juridiques ouverts les lundi, mardi, jeudi et vendredi de 10h à 12h.

Par courriel

Accès au formulaire de contact

L’usurpation d’identité est un délit.

La peine prévue est d’1 an de prison et de 15 000 € d’amende. Cette infraction est punie des mêmes peines lorsqu’elle est commise sur un réseau social.

Lorsque cette infraction est commise par l’époux, le partenaire de Pacs ou le concubin de la victime, la peine est portée à 2 ans de prison et 30 000 € d’amende.

Le fait de prendre un faux nom ou une fausse qualité pour se faire délivrer l’extrait du casier judiciaire d’une autre personne est puni de 7 500 € d’amende.

Le fait de prendre le nom d’un tiers lors de la commission d’une infraction pouvant entraîner des poursuites pénales est puni de 5 ans de prison et 75 000 € d’amende. Par exemple, lorsqu’une personne, arrêtée avec des stupéfiants donne l’identité d’une autre personne puis est jugée par le tribunal correctionnel. La peine prononcée pour ce délit se cumule avec la peine prononcée pour l’infraction principale.

Pour éviter une usurpation d’identité, il est possible de prendre des précautionsCybermalveillance.gouv.fr, par exemple :

  • Mettre régulièrement à jour les appareils, logiciels ou applications de sécurité
  • Installer un logiciel anti-spam, un anti-virus
  • Utiliser des mots de passe différents et complexes pour chaque site et application
  • Protéger son identité numérique sur les réseaux sociaux en vérifiant les paramètres de confidentialité de ses informations personnelles et de ses publications
  • Utiliser des pseudonymes au lieu de ses nom et prénom, lorsque c’est possible
  • En cas de doute sur l’expéditeur d’un message, vérifier le site Internet en entrant manuellement son adresse (URL) dans le navigateur
  • Ne pas cliquer sur les liens et les pièces jointes contenus dans un message dont la provenance n’est pas certaine
  • Être attentif en cas de message demandant la mise à jour ou la fourniture de données personnelles
  • Avant de jeter des documents personnels (relevés bancaires, bulletins de salaire, avis d’imposition….), les déchirer de manière à les rendre illisibles et non utilisables par un usurpateur
  • Ajouter un marquage personnalisé sur les documents numérisés et transmis à une administration ou un organisme (filigrane) afin qu’ils ne soient pas utilisés par un usurpateur
  • Se déconnecter de tous les comptes lors d’une connexion à un ordinateur ou un réseau Wi-Fi public.

Pour en savoir plus

Nom de l’enfant

Les parents choisissent librement le nom de famille dévolu à leur premier enfant commun né à partir du 2 janvier 2005, soit le nom du père seul ou le nom de la mère seule ou les deux accolés dans l’ordre choisi par eux, dans la limite d’un nom de famille pour chacun d’eux (séparés par un espace). Exemple : Dupont Durand, Durand Dupont, Dupont, Durand.

Le choix de nom ne peut se faire qu’une seule fois et est applicable à tous les enfants d’une même fratrie (même père, même mère).

Pour les enfants de couples non mariés, ce choix n’est possible que si la filiation est établie à l’égard des deux parents au plus tard à la déclaration de naissance.

Le choix de nom se fait par la remise à l’officier de l’état civil au moment de la naissance d’une déclaration conjointe de choix de nom signée par les deux parents. En l’absence de cette déclaration c’est la loi actuelle qui s’applique c’est-à-dire :

  • Pour l’enfant légitime : le nom du père
  • Pour l’enfant naturel : le nom du père s’il a été reconnu conjointement par ses deux parents ou le nom du parent qui reconnaît l’enfant en premier.
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